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En plus de visiter une nouvelle ville pour moi, le Havre, j’ai profité de ma venue pour faire une plongée dans la littérature jeunesse. En effet, chez ma fille, il y a toujours pleins de romans à découvrir!!

Dans le désordre, j’ai lu :

1/ ANNE DE BRETAGNE  duchesse insoumise 1488-1491 de Catherine de Lasa pour la collection : mon Histoire de gallimard

résumé du site Gallimard

Le journal d’Anne de Bretagne, de la guerre contre le roi de France à ses fiançailles avec le monarque…
Anne n’a que onze ans lorsqu’elle devient duchesse de Bretagne, à la mort de son père, en 1488. Tandis que la cour intrigue pour marier la jeune fille, la Bretagne est menacée par le roi de France. Refusant de se soumettre, Anne engage ses troupes, mais trahisons, défaites militaires et manque d’argent conduisent la jeune fille à accepter une union avec le roi de France.

Partagez le journal intime d’Anne et vivez avec elle le destin exceptionnel d’une jeune fille en guerre contre le roi de France.

2/ CLEOPATRE fille du nil 57-55 AV. JC de Kristiana Gregory pour la coll. mon Histoire chez Gallimard

resumé du site gallimard

Âge de lecture : de 9 à 13 ans Genre littéraire : Romans et récits Jeunesse Thèmes : Journal intime – Histoire – Roi et reine – Pouvoir – Antiquité – Rome antique – Égypte ancienne Menacée par sa propre sœur, la jeune princesse égyptienne Cléopâtre part à Rome demander l’aide du grand César. 3 janvier, 57 avant J.-C.
«J’ai senti mes entrailles se tordre. Ma sœur essaierait-elle de m’empoisonner? Oui, je le crois… J’ai pris la coupe et l’ai levée vers Tryphaéna comme pour l’honorer, mais en réalité, je scrutais le liquide à la recherche de traces d’huile à la surface ou de traînées de poudre sur les parois. Si je jetais le contenu de mon verre dans le bassin, elle me ferait décapiter sur-le-champ par ses gardes. S’il s’agissait bien de poison, une seule gorgée, et c’était la mort…» 27 février, 57 avant J.-C.
«La nouvelle est arrivée. Le messager qui a remis la tablette était un petit garçon éthiopien d’environ six ans. Il s’est incliné si bas en me saluant qu’il a glissé et s’est écroulé à mes pied. J’ai gardé ma distance de princesse, mais je lui ai souri quand il a levé les yeux… J’ai porté la tablette jusqu’à la fenêtre, à la lumière. J’ai brisé le sceau, défait la ficelle et lu le message d’Olympus. Mon père qui se cache depuis des semaines se trouve au port, prêt à embarquer pour Rome. Voilà ce qu’a écrit Olympus : « Dépêche-toi, Cléopâtre, mais fais attention. Ne mange rien, ne bois rien… »»D’un réalisme fascinant, le journal de la jeune fille qui allait devenir l’une des reines les plus célèbres de l’histoire.
Une lutte sans merci pour le pouvoir, les plus infâmes conspirations. La ténacité, l’intelligence et la sagesse de Cléopâtre le stratège. Mais aussi la sensibilité touchante d’une adolescente qui se confie à son journal.
Un voyage époustouflant de vérité dans l’Antiquité égyptienne et romaine.

3/ LI MEI suivante dans la cité interdite 1692-1693 d’ Isabelle Duquesnoy chez gallimard

résumé du site gallimard

Li Mei a 14 ans. Fille unique de pauvres Mandchous, elle est choisie pour devenir suivante dans la Cité interdite. L’apprentissage est dur à la cour, et la vie, régie par un protocole très strict. La jeune fille doit prendre garde à ne pas trahir son secret sous peine de mort : elle sait lire et écrire!

Partage le journal intime de Li Mei, et découvre avec elle la vie à la cour impériale de Chine.

4/ LIU et le vieux dragon de carole Wilkinson chez bayard

resumé evene

Chine, 141 avant Jésus Christ. Dans un palais isolé vit une petite esclave terrorisée par un maître cruel, gardien des dragons impériaux. Victimes de mauvais traitements, ils meurent les uns après les autres. Le dernier d’entre eux, Danzi, réussit cependant à s’enfuir avec la fillette. C’est la naissance d’une incroyable amitié entre Liu, qui découvre le monde, et le vieux dragon, détenteur d’une sagesse ancestrale. Ensemble, ils entreprennent le plus périlleux des voyages pour rejoindre l’Océan, seul espoir de salut pour ces créatures légendaires menacées de disparition…

5/ SHABANU de Suzanne Fisher Staples chez folio

bio express

Susan Fisher-Staples, ancienne journaliste américaine ayant mis a profit ses années de voyages pour écrire des romans, notamment une trilogie se passant au Pakistan, centré autour d’un personnage féminin, Shabanu.

6/ M’SIEUR VICTOR de Pascal Garnier chez bayard

Je ne ferais pas un résumé  et un commentaire de tous ces livres ! Il me faudrait une semaine de plus au Havre!

Je dirais que les livres « historiques » tels que Anne de Bretagne et Cléopatre, sont « embrouillés ». En effet la contingence de la véracité historique donne des histoires touffues, à ne pas lire à toutes heures! En effet pour l’endormissement, un peu plus de simplicité est de mise!

Shabanu dans son style est aussi complexe, complexité de la culture, difficulté de la vie dans le désert du pakistan, difficulté de la condition de femme, obligée à se marier à 10-12 ans ! Bref, une lecture passionnante et intense!

Liu est le pendant féminin d »eragon » un film et une série que j’ai beaucoup aimé. Moins de bataille, plus initiatique. Un voyage dans la culture et les paysages chinois. j’ai adoré, ma fille m’a dit qu’il existé un tome 2 et 3. J’aimerais les lire une fois rentrée à Marseille.

Avec LI MEI, je suis encore en chine, l’histoire d’une suivante, perdues parmi mille suivante, aura t’elle un emploi qui honorera sa famille? Un emploi prés de la famille impériale? Tel est l’enjeu!

Et enfin, M’SIEUR VICTOR, que je vais vous résumer ici:

Simon un garçon d’une dizaine d’année, s’enfuit de chez lui. Sa vie est difficile, sa mère travaille de nuit et il doit s’occuper des ses frère et de sœur durant la journée! Le père est parti. TROP C’EST TROP!

Il prend le train et se retrouve à Valence. Une jeune fille vient vers lui à la gare et lui demande de surveiller son frère, le temps qu’elle aille acheter des cigarettes. Elle ne reviendra jamais….

Voilà notre jeune homme embarqué son aventure vers l’indépendance, avec n bebe dans une poussette! Pas d’argent, dans une ville inconnue, pas de but…La nuit arrive, fatigué il s’assit sur les marches d’un immeuble, quand surgit un grand barbu…

Il lui propose de venir manger, puis de dormir, puis de travailler avec lui : il est brocanteur. Sa villa est envahie de bric et de broc.

Quand Victor, c’est le nom de notre brocanteur, le questionne, Simon dit qu’il est orphelin et que le bébé est son frère. Il n’ose pas dire qu’il est en fugue.

Le dimanche arrive, Victor propose de faire le marché pour vendre des meubles et bibelots. Là une vieille dame, une amie de Victor leur propose de vider la villa d’une certaine Mme Palanski.Elle se révélera être une lointaine connaissance de Mr Victor.

Les aventures ne sont pas finies, bien des rebondissements arrivent, inattendus. Un livre agréable à lire, que j’ai lu en 1H30! J’ai beaucoup aimé et je le conseille à tout le monde

Mamie Rose pour le blog KIBAGU


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Hier soir, j’ai commencé un livre M’sieur Victor de Pascal Garnier. C’est une édition Bayard Jeunesse, collection Millezime.

La première moitié du livre est émouvante mais ça va je n’ai pas pleuré! Mais ce matin, emballée, m’étant réveillée tôt,  j’ai décidé de continuer ma lecture, et là au détour du chapitre 10, cela est devenu les grandes eaux, je n’ai pas arrêté de pleurer jusqu’à la dernière page.

Alors j’ai envie de dire que ce livre n’hésite pas à aller dans le pathos, volontairement, par facilité ? J ‘ai envie de croire que non, ou que ce n’est pas volontaire, j’ai envie de croire à la sincérité de l’auteur et ne pas penser à une astuce…..

Il y avait longtemps que je n’avais pas autant pleuré, et je …déteste ça ! Mais je vous le conseille quand même…les personnage sont émouvants, humains, chaleureux, on aimerait les rencontrer.

  • Simon : 14 ans, lillois en fugue. Son père a disparu. Sa mère travaille de nuit et dort de jour, il se charge de nombreux frères et sœurs. Il rêve de gagner Marseille et de prendre un bateau pour ailleurs. Il échoue à la gare de Valence.
  • un bébé dans une poussette : Simon le nomme « Victor », de son vrai nom Léo. Très sociable.
  • Victor de Montéléger : légionnaire à la retraite, tatoué, brocanteur à ses heures. Pour le différencier du « Victor » bébé, il se fait appeler « Monsieur Victor » par Simon. Il a plus de soixante ans, une vie et des souvenirs derrière lui. Il a été marié, en Afrique. Sa femme et sa fille sont mortes dans un accident d’avion.
  • Mme Deniau : retraitée sans le sou. Elle a du vendre sa mercerie pour une bouchée de pain. Elle et Mr Victor se connaissent depuis toujours.
  • Elisabeth Palansky née de Barjac. Très jeune, elle a quitté sa famille pour suivre un bel italien. Ils se sont installés en Afrique. Il l’a abandonné. Elle n’a jamais eu d’enfant. Elle hérite d’une grande maison qu’elle pense revendre.
  • Mélanie : mère de Léo. 18 ans, elle aussi a suivi le premier venu. Ils sont partis avec les économies des parents. Lui aussi l’a abandonné et est parti avec l’argent.

L’auteur description wikipedia :

Pascal Garnier est un écrivain français né le 4 juillet 1949 dans le 14e arrondissement de Paris et mort le 5 mars 2010 à Cornas (Ardèche)1. Son œuvre se partage entre le roman policier et les ouvrages destinés à la jeunesse.

Après une vie d’errance et de petits boulots, et un passage éclair par le rock ‘n’ roll, il a décidé à 35 ans de se lancer dans l’écriture. Son œuvre, abondante et multiforme, publiée chez plusieurs éditeurs dont P.O.L, Flammarion, Nathan jeunesse et Zulma, oscille entre le roman noir et des ouvrages plus tendres destinés à la jeunesse. Ses romans policiers – dans la lignée des Simenon, Hardellet, Bove ou Calet auxquels on l’a souvent affilié – sont marqués par un humour grinçant.

Depuis 2000, les éditions Zulma ont entamé la publication de ses œuvres complètes dans une nouvelle collection.

En 2001, il obtient le prix du festival Polar dans la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines avec Nul n’est à l’abri du succès et en 2006, il obtient le Grand Prix de l’humour noir avec Flux2.

extrait d’interview lu dans le site  encres vagabondes

La littérature jeunesse
« A la même époque, je ne pensais pas écrire pour la jeunesse mais on m’a dit qu’un éditeur cherchait des textes. Je revenais de Venise, j’avais envie de raconter une histoire, je me suis pris au jeu. J’ai envoyé mon texte à Bayard mais ils l’ont trouvé trop dur, il fallait changer pas mal de choses. Je n’en avais pas envie et je leur ai demandé de m’indiquer où je pouvais l’envoyer, ils m’ont dit d’essayer chez Nathan, et neuf mois plus tard j’ai reçu une réponse positive. « Un chat comme moi » a tout de suite obtenu un prix. Et depuis, selon mes états d’âme, je continue toujours à écrire pour les adultes et pour la jeunesse. J’y prends beaucoup de plaisir. C’est une bonne école pour apprendre à faire concis, parler simple, actions, phrases courtes…
J’ai eu beaucoup de commandes. Et des lecteurs de mes livres jeunesse m’ont suivi et sont aujourd’hui lecteurs de mes romans sombres. Sur les festivals ou les salons du livre, je rencontre des gens qui connaissent tous mes bouquins !
La durée de vie des livres jeunesse est plus longue. Il y a des livres que j’ai écrits il y a près de 20 ans qui sont toujours dans les bibliothèques et les collèges. C’est traduit en une dizaine de langues.
J’écris tous mes livres avec la même sincérité. Que les lecteurs aient 8 ou 78 ans, on leur doit le même respect. Parfois, j’ai plus de problèmes sur un petit bouquin jeunesse que sur un roman. Et puis ça oblige à dégraisser, les jeunes sont des lecteurs impitoyables. Si le texte les ennuie au bout d’une page, ils arrêtent. C’est un excellent exercice de style, assez proche de la nouvelle. »

bonjour
 méchant
 et
 moche
 malotru
 de
 l’enfer !