Archives de octobre, 2015

Bien que le titre de ce roman soit inutilement baroque, et puisse repousser le lecteur/la lectrice à mon sens, ce livre est très reussi. Anita Amirrezvani est d’origine AMERICANO-IRANNIENNE et nous dévoile la vie en Iran au XVIIeme siecle. Alors que les tapis persans étaient à l’apogée de leur succés en Europe. Mais aussi à l’apogée de leur finesse artistique.

Bien qu’écrit avec une sensibilité occidentale, ce roman nous entrouve la porte de la société voilée des femmes musulmanes.

Born naissance

November 13, 1961 in Tehran, Iran.

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Childhood enfance

After my parents separated when I was two, I was raised by my mother in San Francisco. When I was thirteen, I began going to Iran on my own and spending time with my father’s side of the family. In San Francisco, my family was an intimate group that consisted of me, my mother and my aunt; in Tehran, a family dinner party was like a town hall meeting, huge and festive. I had eleven cousins and before long, two little brothers.

traduction maison avec quelques approximations

Après que ses parents se soient séparés lorsqu’elle avait 2 ans, elle est partie de Tehéran avec sa mère à San Francisco . Quand elle a  13 ans, elle  commence à se rendre en Iran dans la famille de son père. A San Francisco elle vit seule avec sa mère et sa tante, à Téhéran elle vit au milieu d’une foule de cousins, oncles, tantes et demi freres.

My First Book,  Son premier Bookin The Blood of Flowers Le sang des fleurs

It took me about five years to write the first draft, and I didn’t tell anyone I was working on a novel until then. More rewriting followed and four years later, in 2007, Little, Brown & Co. published the novel. It has since appeared in 22 other languages.

Cela m’a pris 5 ans pour écrire le premier jet de ce roman, sans le dire à personne. Plusieurs réécritures et 4 ans plus tard, en 2007, Little, Brown et Co a publié mon roman. Il est paru en 22 langues.

Tous les ingrédients sont là pour séduire un lectorat en mal d’exotisme et d’aventure, pas de problème le contrat de lecture est respecté, mais la qualité de ce roman est de nous décrire aussi une société trés dure envers les femmes, les veuves,  les vierges. Bref, la femme. La deuxieme qualité du roman est le voyage au pays du tapis qu’il permet. le dessin, le choix des couleurs, l’achat de la laine, la teinture de la laine. Les nuances…bon voyage.

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Je n’irais pas par 4 chemins, n’écoutez pas France Inter et Telerama, Rappeneau réalisateur merveilleur des Mariés de l’an II en 1971 avec Jean-Paul Belmondo, Marlène Jobert et Laura Antonelli, puis Le Sauvage en 1975 avec Yves Montand et Catherine Deneuve.  puis En 1990, Rappeneau dirige l’adaptation du Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand, avec, en vedette, Gérard Depardieu, le film reçoit un énorme succès critique et populaire. (wikipedia) nous pond ici un truc « moisi » de bout en bout . Rien à garder malgré des acteurs réputés.

« Belles familles » est une comédie de notables aux ressorts moisis, aux rebondissements éventés, où l’imaginaire bourgeois se frotte aux tensions néo-beaufs. cahier du cinéma.

CASTING :

  • Mathieu Amalric : Jérôme Varenne Quinquagénaire au physique de leucemique ou cancereux (au choix) veut/doit nous faire gober que deux magnifiques femmes ayant la moitié de son age sont amoureuse de lui ? Mais à la fin du film ce n’est pas tant cette invraisemblance que ses moues dégoutés fassent aux sentiments amoureux que lui avoue une copine de lycée, une femme de son age !
  • Marine Vacth : Louise, une jeune fille rebelle filmé avec le ragard amoureux du peintre pour son modèle.
  • Gilles Lellouche : Grégoire Piaggi, un autre quinqua qui a peur de vieillir/ mourir amouraché de Louise symbole de la jeunesse et de la vie. Un rôle bien tenu par Gilles Lellouche.
  • Nicole Garcia : Suzanne Varenne qui aurait du tenir un rôle mère matriarche « à cause de » qui tout se déclanche mais qui est en dessous de la stature attendue.
  • Karin Viard : Florence très bien en seconde vie du docteur Varenne,notable de région. Mais mon dieu enlevez-lui son horrible moumoute et sa degaine des années cinquante !
  • Guillaume de Tonquédec : Jean-Michel Varenne caricatural dans le rôle du frere qui s’epuise a veiller au grain.
  • André Dussollier : Pierre Cotteret parfait en maire de campagne.
  • Gemma Chan : Chen-Lin magnifique et sous exploitée.