Archives de avril, 2015

Pas The voice, je ne vais pas parler des amateurs et semi-pro qui espère devenir célèbre grâce à un télé crochet. Mais cela ne veux pas dire que je leur jette la pierre ! si la télé peut faire quelque chose pour vous, pour eux, il faut en profiter !

The voices c’est le « nouveau » film de Marjane Satrapi , je mets nouveau entre guillement car à Marseille il est resté une semaine à l’affiche ! mais qui est responsable de la programmation ?!

voici le/les visuel(s) de ce film au cas où vous auriez du mal à visualiser le sujet de ce post : g un faible pour le premier.

vis-suel, on vous dit !

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je pense que ce film va devenir culte à défaut d’avoir eu un succès commercial.

je vous copie colle le résumé et la critique trouvé sur  : http://www.moskauland.com/

car vraiment je pense et je dirais tout pareil :

Synopsis :

Jerry a beau être un type en apparence banale, gentiment benêt et affable, il est en réalité un psychopathe à tendance shizophrénique. Persuadé que ses animaux domestiques lui parlent, il maintient comme faire se peut un semblant d’équilibre dans son existence. Jusqu’à ce qu’il croise Fiona, la fille de la compta…
Avant-goût :

The Voices  faisait partie de la fameuse black list d’Hollywood (qui contient grosso modo les films jugés très intéressants mais trop risqués à financer). Le film s’est finalement monté, Marjane Satrapi (réalisatrice de Persepolis) se chargeant de la mise en scène. Au festival du film fantastique de Gerardmer 2015, le film est reparti avec le prix du jury ex-aequo et le prix du public. Au casting : Ryan Reynolds (Selfless), Gemma Arterton (Absolutely Anything) et Anna Hendrick (Scott Pilgrim vs the world).

Critique :

1h40 dans la tête d’un sociopathe, tel est le voyage que nous propose Marjane Satrapi dans son premier film américain. Comédie romantique et horrifique, The Voices évolue constamment entre pulsions et contrôle, entre folie colorée et réalité déprimante. Difficile pour Jerry (qui trouve en Ryan Reinolds un interprète idéal et plutôt inattendu) de concilier intégration et envie de meurtre. Et l’on en vient même à éprouver une certaine empathie pour le personnage au fur et à mesure que la situation commence à lui échapper. Entre rires (les tenues roses et les répliques de M. Moustache) et dégoût (les sacs poubelles et les tupperwares), The Voices réussit le grand écart, même si tout aurait pu aller encore plus loin.

Note : 16/20

maintenant c’est de moi 100 % :

Quand g vu ce film à l’affiche g fait de suite le lien, à tord ou à raison à tord, avec la série Dexter, même si je ne  l’avais jamais vu. En effet, au final on est face à deux serial killer, non?

Maintenant que g vu les deux, oui, je suis une rapide…Enfin la série Dexter est fini depuis des lustres (2013)…et le film a été un météor dans le ciel cinématographique…à part les meurtres, y’a aucun rapport !

Dans un premier temps, il faut construire son argumentation, n’est-ce pas ? dans the voices on est dans la tête d’un schizophrène. Il entend des voix the voices –c’est un film américain, après tout !il est benêt et complément zinzin. S’il prend les cachets conseillés , il vit l’horrible et terne réalité qui est la sienne ( dans une ville paumée), s’il ne prend pas les cachets il voit la vie en Technicolor et ses animaux de compagnie lui font la conversation. Que choisiriez-vous ?

Tandis que dans Dexter on est face à un homme, que l’on peut qualifier d’intelligent, qui a subit un traumatisme initial le rendant froid et insensible – on le serait à moins – : il a vu sa mère coupée en morceaux devant ses yeux . Comment de froid comme un glaçon on chope le goût irrrrépressible de tuer, le lien n’est pas clair, mais c’est le quotidien de Dexter.

Donc on peut dire que Jerry ( « héros » de the voices) et Dexter (de la série éponyme « du même nom » que ça veut dire ce jargon jargonnant) c’est pas les mêmes ! On rentre pas dans la même psyché ! les deux cas sont passionnants, mais y’a pas plagiat de thème g envie de dire quoique g pensé de prime abord, à priori.

un/des visuel (s) de Dexter pour respirer : g un faible pour le dernierVI-SUEL !!!

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C’est tout ce que g envie de dire ? au niveau histoire oui.

G quelque chose à ajouter au niveau réalisation. il a y plus de prise de risque chez Marjane , qui explique peut-etre la fugacité de la vie en salle de ce film, qui déroute le spectateur-lamba que nous sommes, vous et moi. Il faut vraiment rentrer dans le film.

Chaque image déclenche une réflexion constante et déroutée qui habite longtemps après avoir vu le film, impression que crée une oeuvre, une vraie ! et je suis sincère.

Dexter dans son traitement, est beaucoup plus mainstream (prévu pour le plus grand nombre).Chaque résumé du début d’épisode nous resitue l’ensemble de ce qui a été diffusé précédemment, ce qui alourdit l’ensemble. Le « héros » est « trop » accrocheur, cela aurait mérité un acteur à la plastique plus ambigü, je veux dire par là, à la plastique moins irréprochable ou presque. Moins de sexy, pour faire monter l’aspect inquiétant du personnage au lieu de le gommer avec du joli. Apart le sujet,le traitement est très classique, c’est une série hyper classique. la « crew » l’équipe de police, le black de service, le chinois de service, le latino de service. etc.. On est comme dans des pantoufles. Je pense que cela aurait mérité un traitement à la VINCE GILLIGAN (breaking bad) c’est à dire un fond et une forme absolument original ou du moins personnel.

Bon je crois que vais arrêter là ce post, sinon vous allez vous endormir…