Archives de mars, 2013

OZ.2

Derrière le magicien d’OZ il y a un auteur, L.F BAUM

Lyman Frank Baum (15 mai 1856 – 6 mai 1919) est un auteur, un acteur et un réalisateur indépendant américain, plus connu comme créateur, avec l’illustrateur William Wallace Denslow, d’un des livres pour enfants les plus populaires aux États-Unis : Le Magicien d’Oz (1900). Il écrivit treize suites, neuf autres romans sur la Fantasy, et fit de nombreux efforts pour porter son travail à l’écran.

Il est l’arrière-grand-père de Roger S. Baum, qui a poursuivi son œuvre.

Derrière le film il a un réalisateur :  Sam Raimi :

Samuel Marshall Raimi, plus connu sous le nom de Sam Raimi, est un réalisateuracteurproducteur de cinéma etscénariste américain né le 23 octobre 1959 à Franklin, États-Unis. Il est surtout connu pour avoir réalisé la série de films d’horreur Evil Dead et les aventures de l’homme-araignée Spider-Man.

J’ai beaucoup aimé le série de spider man, c’est ce qui m’a donné envie de voir le monde fantatique d’OZ, le préquel qui magicien d’OZ.

J’aime aussi assez JAMES FRANCO, que l’on a vu donc dans spider man, comme le fils du frelon vert, puis dans le préquel de la planète des singes. BREF, un amateur de préquel !!! 😉

Deux raisons d’aller voir un film ! il nous en faut pas tant!

Donc vous l’aurez compris, nous sommes allés le voir, toujours la même équipe, le fine équipe ;). Discrète, l’équipe, évidemment!

Le générique est magnifique, générique pop up, noir et blanc, très réussit ! les polices raffinées, la profondeur mise en valeur par la 3D, une 3D très réussit durant tout le film, qui n’est pas plaquée.

Le début du film est en noir et blanc aussi, quand le magicien d’OZ est sur terre, on est en noir et blanc, car nous sommes au début du XXième siècle. Puis il devient progressivement en couleur quand le prestidigitateur, se réveille à OZ, le monde magique.

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FEMME-DE-DOS

OEUFS

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OURS

BLACK BOY de Richard Wright

Publié: 24 mars 2013 dans LIVRES/TEXTES

C’est une aquarelle  pleine de sensibilité, imprimée sur la couverture qui m’a donné envie de plonger dans ce livre,

black-boy_couv

qui clairement, dès la quatrième de couverture donne le ton (le ségrégation).

C’est un livre dur, une autobiographie qui donne à ressentir l’impitoyable quotidien de la vie des noirs au début du XX ième siècle  L’auteur donne « a voir », « a ressentir », dans  » la chair » ce qu’il a vécu, c’est si éprouvant ( la faim, les coups, l’injustice, l’incompréhension) que l’on a envie, maint et maint fois de lâcher le livre.

peut-on le mettre entre les mains de tous les ados? Il faut essayé. Car il est donné à voir  le vrai visage d’une situation intolérable.

 

 

Voilà un résumé d’un livre que j’ai lu entre mes parties de skyrim (jeu assez facile d’ailleurs dès que tu met un peu de code) et mes parties de sim city 5 qui a créé une polémique de ouf en raison de divers choses. En gros c’est des ours.

Pedobear

voilà….

Qui envahissent un pays.

pedobear invasion

en gros c’est ça.

A noter que la drogue est passé par là car Dino Buzzati nous dit qu’avant il y’avait des montagnes en Sicile, des géants qui domestiquent des croquemitaines et des magiciens avec des baguettes garantie 3 utilisation. L’histoire dans le fond c’est aussi du what the fuck puisque les ours qui envahissent la sicile sont italiens et c’est bien connu qu’en italie il y’a beaucoup d’ours ! *ironie*.

Donc c’est l’histoire du roi léonce (parce que oui, les ours parlent et ont des noms dans l’histoire) qui a perdu son fils qui s’est fait capturer par des humains lors d’une partie de pêche ou un truc à la con comme ça,donc le roi veut se récupérer son fils et entame la VIIIéme croisade des ours intelligents pour aller récupérer Tonin. Durant cette aventure ils vont croiser des trolls.

Troll

des magiciens.

gandalf

et puis… Oui bon en fait c’est juste très absurde. Mais c’est tellement absurde que je ne peux pas vous le raconter,ça choquerait les enfants.

Et maintenant… Musique !!!

cui… cui… (FAIL)

Bon aller je fais quand même la suite.

Don les ours vont récupérer leur fils mais ils se font attaquer par des sangliers ! heureusement le magicien De ambrosiis fait son sort d’aérophagie pour qu’il s’envole. Après ça le magicien a les boules car il n’a plus qu’un sort sur sa baguette. Il veut donc se venger des ours en les faisant mourir de peur. En les amenant au château de trucbidulechouette,pour que les fantômes les tourmentent avec des trucs de fantôme,mais les fantômes s’avèrent être d’anciens ours morts au   combats avec lesquels ils se nouent d’amitié. Ayant échoué le magicien décide de lacher un croquemitaine pour tous les exterminer,mais un vaillant ours prend une bombe et se laisse bouffer par le monstre pour que celui ci explose de l’intérieur (notons que l’ours qui fait cette action héroïque SURVIT et après….. J’ai pas vraiment le temps d’expliquez TOUT alors : Tonin est retrouvé,le roi léonce devient roi de sicile,il se fait tuer par son second qui se fait ensuite couper la tête. Et ensuite sur la dernière volonté de Léonce,tous les ours retournent vivre dans la forêt.

 

Kicko

JAPPELOUP

Publié: 20 mars 2013 dans CINEMA
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Nous venons de voir un film vraiment intéressant,  c’est mamie qui avait très envie de le voir, la bande-annonce lui avait plu. Et puis les animaux , c’est son truc. Personnellement je n’ai pas été le voir pour les chevaux, mais pour le destin du cavalier. Le destin est un choix. J’aime à croire que c’est entièrement de notre ressort. Au final on est pas déçu et la relation au père est très belle aussi. Découvrir à rebours que Guillaume Canet était un compétiteur (à cheval) dans sa jeunesse ainsi quel le réalisateur enrichit le film de leur expérience personnelle. Mais dites-moi on est en train de devenir des cinéphiles, à aller voir des films sans raisons particulières….;)

jappeloup

Bio Jappeloup wikipedia

Jappeloup, né le 12 mars 1975 dans la ferme équestre d’Henry Delage à Saint-Savin en Gironde et mort le 5 novembre 1991, est un cheval Selle français1 né d’un père trotteur et d’une mère Pur Sang, champion de saut d’obstacles.

Il évolue deux ans sous la selle de Françoise Terrier-Thuault, puis le cavalier Pierre Durand l’acquiert en 1981 et remporte de très nombreux titres, dont champion olympique, champion d’Europe et champion de France dans cette discipline. Jappeloup est considéré comme l’un des chevaux de saut d’obstacles les plus performants de tous les temps, malgré ses origines modestes et sa hauteur au garrot de 1,58 m, relativement faible pour concourir dans cette discipline.

Il laisse une trace indélébile dans l’histoire du sport français, et devient l’un des chevaux les plus connus du pays. C’est le dernier cheval français à avoir remporté les Jeux olympiques de sauts d’obstacles en 1988. Il est reçu sur un plateau comme invité d’honneur au journal télévisé d’Yves Mourousi, et Pierre Durand le qualifie de « cheval de sa vie ». Pour son arrêt de la compétition en septembre 1991, un jubilé est organisé en bas de la tour Eiffel en son honneur et pour remercier ses supporters. Deux mois plus tard, jeune retraité de seulement 16 ans, Jappeloup meurt d’un arrêt cardiaque dans son box.

interview figaro de guillaume canet :

À l’adolescence, le jeune Guillaume Canet se rêvait champion de jumping. Une sévère chute de cheval aura raison de cette ambition. Vingt ans plus tard, Canet se remet en selle pour le film Jappeloup. Un retour aux sources en forme d’hommage à sa passion de jeunesse.

LE FIGARO. – Qu’est-ce qui vous a poussé à entreprendre le tournage de ce film?

Guillaume CANET. – Au départ, c’est le cascadeur équestre Mario Luraschi qui m’a parlé de ce projet. Je l’ai refusé. Tout d’abord parce que j’avais tourné le dos à cette vie équestre et je n’avais plus envie de monter à cheval. Luraschi a insisté. Il m’a demandé de rencontrer au moins le producteur du film, Pascal Judelewicz, un passionné qui rêvait de faire ce film depuis 1995. J’ai été emporté par son enthousiasme. Sur Internet, j’ai visionné des vidéos deJappeloup. Cela m’a remis en mémoire certains moments de ma vie. J’ai surtout lu le livre de Karine Devilder et Pierre Durand. Et là, j’ai vu l’histoire géniale qu’on pourrait en tirer. Un film pas uniquement centré sur des chevaux, mais une grande histoire d’amour, une ode aux parents, à la relation au père. Surtout, au cœur du film, je voyais se dessiner un thème qui m’est cher: se battre pour ses rêves. Jappeloup, c’est cela: croire en ses rêves, se relever même après les coups, même après les chutes.

Comment s’approcher au plus près du couple Durand-Jappeloup?

Au départ, il faut faire comprendre aux spectateurs que le personnage de Pierre Durand est plutôt antipathique, froid, n’ayant pas beaucoup d’affect. Progressivement, il va s’approcher, se rap­procher de ce cheval. La rencontre a été ratée au début entre Pierre Durand et Jappeloup. Durand n’était pas très intéressé par ce petit modèle. Il l’a essayé une première fois, a demandé à le revoir une année plus tard. Il n’était pas très emballé en fait. Et puis, à un moment, ils se sont trouvés. C’est devenu un couple mythique.

Comment avez-vous réussi à recréer la magie de ce cheval hors du commun?

Pour incarner Jappeloup, nous avons utilisé plusieurs chevaux. Il fallait d’abord que nous soyons capables de retracer son itinéraire, du petit cheval chétif, pas du tout musclé, à la monture très athlétique de haut niveau. Nous avons ensuite principalement tourné avec deux chevaux d’obstacles. L’un trouvé par Pierre Durand, Sympatico, ressemblait beaucoup à Jappeloup. Dans tous les gros plans, on l’a utilisé au maximum. Mais comme il avait 22 ans, on l’a tout de même ménagé! L’autre, Incello, est celui dont je me suis servi pour sauter les très grosses barres.

Le jockey Pierre Durand existe vraiment. Le film raconte son histoire.
Comment cela s’est passé avec lui?

Ça s’est très bien passé par moments. Il y a également eu des moments de conflits parce que Pierre souhaitait qu’on approfondisse certains thèmes, comme sa bagarre avec Marcel Rozier. J’ai voulu freiner sur cet aspect des choses. Je trouvais que c’était déjà assez présent dans le scénario. Et cette querelle leur appartient. Mais je sais que Pierre a beaucoup aimé le film, même s’il a du mal à se retrouver dans le personnage!

Vous, en tant que cavalier, vous avez dû vous y remettre. Cela a-t-il été douloureux?

Non. Ça a été un plaisir. Bien sûr ça a été fatigant par moments. Je me suis préparé pendant six semaines. Ce n’était pas beaucoup. Je n’étais pas remonté à cheval depuis vingt ans! Ce qui a été le plus fatigant, ce sont les deux semaines sur le plateau de tournage, où j’ai dû chevaucher jusqu’à huit ou dix heures par jour.

Au fond, n’avez-vous pas mis beaucoup de vous dans ce film?

Oui, j’ai mis beaucoup de moi dans le scénario. Il existe de grandes similitudes entre la vie de Pierre Durand et la mienne. Forcément, j’ai eu envie de parler de mes parents, de la manière dont ils m’ont soutenu. Nous avons eu, Pierre et moi, le même accident au même âge, qui a été un déclic vers une envie de faire autre chose. On a tous le choix de faire ce que l’on veut de notre vie. Pierre Durand avait la vie belle en tant qu’avocat à Bordeaux. Mais monter à cheval lui manquait trop. C’est pour cela qu’il a décidé de reprendre la compétition. Cela, moi aussi je l’ai ressenti, parce que j’ai vécu ce genre de choses… C’est de ça aussi que parle le film.

20 ANS D’ECART David Moreau

Publié: 10 mars 2013 dans CINEMA

 

synopsis (source allociné)

Alice Lantins a 38 ans. Elle est belle, ambitieuse et fait preuve d’une impeccable conscience professionnelle au point d’en oublier sa vie privée. Bref, elle a tout pour devenir la prochaine rédactrice en chef du magazine « Rebelle », tout sauf son image de femme coincée. Mais lorsque le jeune et charmant Balthazar, à peine 20 ans, va croiser le chemin d’Alice, le regard de ses collègues va inexplicablement changer. Réalisant qu’elle détient la clef de sa promotion, Alice va feindre la comédie d’une improbable idylle.

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La première comédie romantique de Kicko, qui connaîtra maintenant le genre, mais je doute qu’il adhère. On est allé le voir parce que j’avais envie de voir Pierre Niney. Il est pas mal, a voir dans un rôle plus épais.

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La semaine dernière sur arte il y avait un documentaire sue le roi GEORGE V et sa femme la reine MARY. Pourquoi avons nous donc regardé un documentaire aux allures aussi…. solennelles ?

GEORGES V est un roi anglais du XX ième siècle, et qui dit XX ième siècle  dit programme de 3 ième, et qui dit programme de 3 ième , dit brevet…DNB, à la maison on est complètement obnubilé par cette échéance (surtout moi 🙂 ).

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GEORGES VI est le 2  ième fils de GEORGES V (qui est lui-même un second…) . Il est le personnage principal du film « discours d’un roi » . Et nous avions le Dvd qui prenait la poussière sur l’étagère de notre bibliothèque depuis….un an. c’était le moment où jamais de le regarder. Kicko, en deux jours, a survoler 50 ans de règne. Et l’on peut ainsi raccrocher les wagons, avec la géopolitique mondiale.

george

On a été donc studieux, mais cela ne suffit pas pour faire un post ! On en a surtout pris plein les mirettes ! Le doc était super bien construit, on était scotché, on avait envie de tout savoir ! Et le film « discours d’un roi » est magnifique ! Il mérite ses 4 oscars !

ARBRE-GENEALOGIQUEAvec le doc, on était dans les grandes lignes, et le véridique.  Avec le film, on est rentré dans l’intime, et le temps raccourci. Le film doit couvrir a peine quelques mois, là où le doc donne à voir 25 ans de règne  sans compter l’enfance et l’age adulte ( le roi George V n’a été roi qu’à 41 ans…) . Avec le film on est aussi dans la fiction, en ce qui concerne les détails  même si la base est véridique : le roi George VI était bègue et avait un orthophoniste attitré.

Alors si vous passez le DNB, si vous ne le passez pas aussi, sans un Stephane Bern, on vous conseille, le doc et le film. Le doc sur ARTE, le film en DVD ou streaming….?