DEPLACEMENT LE HAVRE : VENDREDI 23 MARS M’SIEUR VICTOR

Publié: 23 mars 2012 dans LIVRES/TEXTES
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Hier soir, j’ai commencé un livre M’sieur Victor de Pascal Garnier. C’est une édition Bayard Jeunesse, collection Millezime.

La première moitié du livre est émouvante mais ça va je n’ai pas pleuré! Mais ce matin, emballée, m’étant réveillée tôt,  j’ai décidé de continuer ma lecture, et là au détour du chapitre 10, cela est devenu les grandes eaux, je n’ai pas arrêté de pleurer jusqu’à la dernière page.

Alors j’ai envie de dire que ce livre n’hésite pas à aller dans le pathos, volontairement, par facilité ? J ‘ai envie de croire que non, ou que ce n’est pas volontaire, j’ai envie de croire à la sincérité de l’auteur et ne pas penser à une astuce…..

Il y avait longtemps que je n’avais pas autant pleuré, et je …déteste ça ! Mais je vous le conseille quand même…les personnage sont émouvants, humains, chaleureux, on aimerait les rencontrer.

  • Simon : 14 ans, lillois en fugue. Son père a disparu. Sa mère travaille de nuit et dort de jour, il se charge de nombreux frères et sœurs. Il rêve de gagner Marseille et de prendre un bateau pour ailleurs. Il échoue à la gare de Valence.
  • un bébé dans une poussette : Simon le nomme « Victor », de son vrai nom Léo. Très sociable.
  • Victor de Montéléger : légionnaire à la retraite, tatoué, brocanteur à ses heures. Pour le différencier du « Victor » bébé, il se fait appeler « Monsieur Victor » par Simon. Il a plus de soixante ans, une vie et des souvenirs derrière lui. Il a été marié, en Afrique. Sa femme et sa fille sont mortes dans un accident d’avion.
  • Mme Deniau : retraitée sans le sou. Elle a du vendre sa mercerie pour une bouchée de pain. Elle et Mr Victor se connaissent depuis toujours.
  • Elisabeth Palansky née de Barjac. Très jeune, elle a quitté sa famille pour suivre un bel italien. Ils se sont installés en Afrique. Il l’a abandonné. Elle n’a jamais eu d’enfant. Elle hérite d’une grande maison qu’elle pense revendre.
  • Mélanie : mère de Léo. 18 ans, elle aussi a suivi le premier venu. Ils sont partis avec les économies des parents. Lui aussi l’a abandonné et est parti avec l’argent.

L’auteur description wikipedia :

Pascal Garnier est un écrivain français né le 4 juillet 1949 dans le 14e arrondissement de Paris et mort le 5 mars 2010 à Cornas (Ardèche)1. Son œuvre se partage entre le roman policier et les ouvrages destinés à la jeunesse.

Après une vie d’errance et de petits boulots, et un passage éclair par le rock ‘n’ roll, il a décidé à 35 ans de se lancer dans l’écriture. Son œuvre, abondante et multiforme, publiée chez plusieurs éditeurs dont P.O.L, Flammarion, Nathan jeunesse et Zulma, oscille entre le roman noir et des ouvrages plus tendres destinés à la jeunesse. Ses romans policiers – dans la lignée des Simenon, Hardellet, Bove ou Calet auxquels on l’a souvent affilié – sont marqués par un humour grinçant.

Depuis 2000, les éditions Zulma ont entamé la publication de ses œuvres complètes dans une nouvelle collection.

En 2001, il obtient le prix du festival Polar dans la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines avec Nul n’est à l’abri du succès et en 2006, il obtient le Grand Prix de l’humour noir avec Flux2.

extrait d’interview lu dans le site  encres vagabondes

La littérature jeunesse
« A la même époque, je ne pensais pas écrire pour la jeunesse mais on m’a dit qu’un éditeur cherchait des textes. Je revenais de Venise, j’avais envie de raconter une histoire, je me suis pris au jeu. J’ai envoyé mon texte à Bayard mais ils l’ont trouvé trop dur, il fallait changer pas mal de choses. Je n’en avais pas envie et je leur ai demandé de m’indiquer où je pouvais l’envoyer, ils m’ont dit d’essayer chez Nathan, et neuf mois plus tard j’ai reçu une réponse positive. « Un chat comme moi » a tout de suite obtenu un prix. Et depuis, selon mes états d’âme, je continue toujours à écrire pour les adultes et pour la jeunesse. J’y prends beaucoup de plaisir. C’est une bonne école pour apprendre à faire concis, parler simple, actions, phrases courtes…
J’ai eu beaucoup de commandes. Et des lecteurs de mes livres jeunesse m’ont suivi et sont aujourd’hui lecteurs de mes romans sombres. Sur les festivals ou les salons du livre, je rencontre des gens qui connaissent tous mes bouquins !
La durée de vie des livres jeunesse est plus longue. Il y a des livres que j’ai écrits il y a près de 20 ans qui sont toujours dans les bibliothèques et les collèges. C’est traduit en une dizaine de langues.
J’écris tous mes livres avec la même sincérité. Que les lecteurs aient 8 ou 78 ans, on leur doit le même respect. Parfois, j’ai plus de problèmes sur un petit bouquin jeunesse que sur un roman. Et puis ça oblige à dégraisser, les jeunes sont des lecteurs impitoyables. Si le texte les ennuie au bout d’une page, ils arrêtent. C’est un excellent exercice de style, assez proche de la nouvelle. »

bonjour
 méchant
 et
 moche
 malotru
 de
 l’enfer !
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