Archives de mars, 2016

puis que je reflechis sur ce sujet, je note ici le résultat de mes recherches car après tout cela m’a pris beaucoup de temps de réflechir à ce sujet et maintenant il faut que je traduise…

LVII ORAL
INTRO EN FRANÇAIS
A TRADUIRE
le phénomène des grandes villes est un phénomène récent : fin XIX/XXeme siècle. C’est le résultat d’un changement de société. On est passé du monde rural au monde industriel . Cela a créé un afflux de  population dans les villes . le développement des villes s’est fait de façon désordonné. Alors à la question  : puede crear o acuentuar desigualdades El desarrollo de la cuidades ? Nous répondrons dans un premier temps en nous demandant quelles sont les caractéristiques de développement d’une ville puis quels sont les problèmes provoqués par la croissance enfin quelles sont les possibles  inégalités.
PARTIE I
les grandes villes du monde hispanique sont par exemple Madrid, Barcelone, Valence mais aussi Mexico et Santiago du Chili. Les grandes villes, un des problèmes qu’elles ont toutes rencontrées, est le développement de bidonvilles en périphérie. En effet le travail est plus facile à trouver dans les villes. Il est aussi plus diversifié. L’industrie est gourmandes en main d’œuvre. La population espérant des jours meilleurs déménage en ville. Dans les villes la population trouve aussi des loisirs plus riches (cinéma, théâtre, café, salle de spectacle). Et une offre commerciale très développée. L’accès au soin est facilité. Le monde rural  par contraste est monotone, loin de tout, sans perspective Peu stimulante car elle offre des emplois peu divers à part  ouvrier agricole par exemple. Des emplois saisonniers, peu  de sorties, finalement peu d’espoir d’évolution dans la société. La ville est vue au début de son développement comme un espoir, mais elle peut être aussi un mirage.
PARTIE II
les villes, devenue grandes et même géantes ont du s’amenager plusieurs fois pour accueillir une population toujours croissance. De nos jours Mexico compte 6 Millions d’habitants, Santiago 7 Millions et Madrid dernière exemple a de 3 à 6 Millions d’habitants si l’on compte ou pas la zone periurbaine. En plus des problèmes de logement et la création de bidonvilles non maîtrisé, les villes citées ont des problèmes de circulation  : trop de voitures bloquent la circulation et créent des embouteillages. Cela étouffe les villes car génère de la pollution. Pour mieux circuler les politiques de la ville propose le développement des transports en commun. Mais cela peut généré des conflit car ces projets peuvent abîmer le patrimoine culturel comme la sagrada familia par exemple mise en danger par L’A. V. E . qui à Barcelone. En plus de ces problèmes généraux, chaque ville à ses caractéristiques propre.  Mexico  manque d’eau car tous les lacs historique ont été asséché….
Le réchauffement de la planète,  et la baisse des réserves en énergie fossile,  oblige les administrateurs des villes à réfléchir à des projets de développement durables comme des immeubles autonome qui crée leur proche energie grace à des panneaux solaires.
La ville contemporaine est confrontée à une multitude d’enjeu. Parfois si complexe que cela peut créer des inégalités…
PARTIE III
Source d’inégalités ou reproduisant les inégalités du monde rural, la ville offre souvent un double visage. Entre les quartiers riches et les quartiers pauvres il y a une énorme différence. Par exemple à Mexico les quartiers pauvres sont dominés par la couleur grise du ciment contre la couleur verte, la couleur de la verdure,  la couleur des quartiers riches.. derrière des grilles . Les riches et les pauvres ne vivent pas ensemble, ne se côtoient pas, ils coexistent chacun dans leurs circuits. Les riches dans des résidences fermées, sécurisées avec une offre de services importantes comme à Mexico ou à Santiago de Chile. Les pauvres vendent des bibelots aux feux tricolores.
CONCLUSION GÉNÉRALE
La ville lieu de tous les possibles, est aussi le lieu de toutes les  inégalités. Quitter le monde rural n’a pas permis à tous de se faire sa place au soleil. La vie dans le villes est difficiles. Les bidonvilles sont toujours d’actualité, à cela s’ajoute la pollution et la difficulté de circuler. La ville comme el dorado n’est plus d’actualité. Maintenant, la ville est semble un modele incontournable…definitivement?

Publicités

Aujourd’hui, fait inhabituel, je suis allée voir un film français. Pourquoi ce choix ? Pour Guillaume Gallienne. Je me proposais d’aller me moquer de lui s’il se vautrait dans ce rôle. Méchant? oui.

Ai-je ris ? non. Guillaume Gallienne s’est très bien sorti de cette gageure . Pourquoi dis-je gageure? en effet, je trouvais (d’après la bande annonce) que mimer la passion amoureuse pouvait être casse gueule pour Guillame Gallienne et son allure, heritée de son enfance,

extrait Wikipedia « Durant son enfance et son adolescence, il est complexé par sa faiblesse physique. Sa mère le distinguant de ses frères, il en arrive à considérer ne pas être un garçon comme eux, et adopte des attitudes féminines3. Lui-même explique, par la suite : « J’ai décidé d’imiter les femmes et en particulier ma maman. Je jouais la fille dans ma chambre mais c’était surtout dans ma tête. Même encore maintenant, il y a des moments où je réagis comme une femme. On me prenait pour un effeminé, pour un homosexuel mais moi je me prenais pour une fille « 

Pourtant, il est parfait, si l’on excepte sa coupe de cheveux, et plus précisement ses cheveux qui semble sales et collant du début à la fin du film, sûrement l’indéfrisable?

Il joue avec tout ce qu’il est, sa finesse et  sa fragilité. Il adapte le  rôle à ce qui fait sa personnalité, autant qu’il s’adapte au rôle.

Donc Guillaume Gallienne est parfait, mais le film quant à lui est vraiment très très classique dans sa construction, dans l’histoire qu’il nous narre. Et Adèle semble finalement le but de ce film. Pouvoir la déshabiller, la faire pleurer à volonté et filmer son visage en gros plan.

 


G entendu beaucoup de critiques sur ce film, alors que je pensais qu’il faisait l’unanimité.
Personnellement, je suis allée voir ce film car il était d’alejandro inarritu  (désolée pour le tilde)  car g adoré BIRDMAN. Quand on voit un film comme celui-ci, on sait que l’on est devant un créateur, et cela donne envie de le suivre sur tous les sentiers qu’il peut proposer.


Alors quand il me propose de le rejoindre dans le grand nord canadien, je le suis. On est d’accord que la nature est ici le personnage principal. ON EST D’ACCORD,  n’est ce pas ? Leonardo a beau souffrir, saigner être de tous les plans, c’est la nature la vedette et cela me convient. Et on est tout aussi d’accord que ce film est en fait un documentaire. L’histoire est, à mon sens, secondaire et je dirais même plus elle est un prétexte. Un prétexte pour nous faire regarder la beauté nature-lle. Je n’ai pas été prise par la narration comme dans ces films qui se proposent de vous divertir. J’étais dans l’état du visiteur de « musée » qui regarde longtemps une œuvre et se pose des tas de questions sur la volonté, le but, le désir de l’artiste. Il y a finalement peu de combats (pourquoi y’en aurait-il ?)  mais le corps à corps final, avec tout ce qu’il implique, est plus intense que 1000 combats. Donc… G aimé ce film. Étonnant non ?