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C’est qui ce gros joufflu ? Un acteur engagé pour un biopic sur Hitchcock ? Non c’est notre Joufflu à nous,les français,c’est Honoré de Balzac. Il est né le 20 mai 1799 quand il était bébé,les historiens affirment qu’il avait cette  tête.

Sa mère le met tout de suite chez une nourrice qui l’élèvera 2 ans (de 4 à 6 ans) elle l’enverra ensuite en pension dés ses 8 ans et il restera 6 longues années ou il noiera son chagrin dans les gateaux et le chocolat en faisant du trafic illégalement dans les sous sols de la pension… Non plus sérieusement,il noie son chagrin dans la bouffe ET dans les livres qu’il dévore (il est gourmand dans tous les sens cet hédoniste !) il dira aussi qu’il n’a jamais eu de mère (elle a 19 ans) car celle-ci s’en foutait pas mal de lui. Parce qu’à 19 ans la plupart des ados sont des sales punks qui font du bruit.

En plus sa mère veut qu’il soit notaire,le métier le plus nul et dangereux de l’histoire. Ce qu’il refusa,il décida alors d’écrire des livres et de gagner sa vie de cette façon, même si son premier livre craignait grave. Il continuera alors d’écrire jusqu’à sa…….

M.A.J : Après avoir écrit son 1er livre (celui qui est nul) il tombe amoureux d’une mamie de 45 ans (c’est vraiment une mamie !!!) qui est mariée.Elle deviendra la 1ére maitresse de Balzac (BEUUURK !!!!!),Notons que Balzac cherchait une mère dans ses compagnes. A l’époque le roman est un produit de grande consommation surtout chez le lectorat féminin qui se passionne pour les histoires à l’eau de rose. Balzac exploite cela et travaille comme Charlie Chaplin dans les temps modernes (en gros : il écrit dans le vide même quand il n’a pas de plume). Le second livre est : Le Vicaire des Ardennes,dans l’ouvrage, un prêtre né d’une relation entre un évêque et d’une marquise se marie avec une jeune fille qui est sa sœur mais qui ne l’est finalement pas.

WHAT ??????

Heureusement les gouts ont changé depuis sinon la seul émission qui passerait à l’antenne serait : les feux de l’amour.Balzac aimerait aussi être riche,il veut aussi réussir sa vie sociale malgré ses cheveux GWAISSEUX sans oublier ses ongles noirs comme du charbon.Il essaiera aussi de devenir éditeur et imprimeur mais il court à la faillite et s’endette un max, dettes qu’ils mettra longtemps à résorber, mais il passera sa vie a être endetté.C’est d’ailleurs ce thème là qu’il met toujours en scène dans ses bouquins en parlant aussi du capitalisme naissant avec tous les trucs qui s’y rattachent.

En 1829,on publie le premier grand ouvrage de Balzac,Les Chiants.

….

Ah ! Non ! C’est les CHOUANS. En Décembre de la même année,il signe « La physiologie du mariage » qui acquiert un certain succès même si certains le trouvent fort scandaleux,il passe désormais dans les journaux et il est sollicité à certaines soirées. 2 ans plus tard en 1831,la peau de chagrin,son premier roman « philosophique », sort au grand jour et une fois de plus : ravi le lectorat féminin. Il goute après ça au snobisme et s’y prête assez bien malgré son allure de rappeur à 2 centimes.

« YO, Je suis Balzac,moi j’ai la niaque

toi tu l’a pas alors voilà

toi tu crains,moi je suis un saint

Alors casse toi,ou j’appelle le roi

pour qu’il t’emprisonne et que moi je l’empoisonne

Moi je bas l’blé,toi tu bats  l’avoine

Moi c’est de l’argent,toi c’est d’la bouffe de moine

Toi tu pues la pisse,moi je bois du pastis

Toi tu pourrais pas, AH, AH !!!

Moi je peux,EUH, EUH !!!!!

Toi tu peux pas,AH,AH !!!!!

Moi je peux,EUH,EUH !!!

Moi,Balzac,j’ai la niaque,et toi,tu l’a pas…..

La chanson de Balzac est disponible sur Itunes pour la copieuse somme de 2,99 € !

Bref… Revenons à nos moutons. De partout Balzac est acclamé,même si ses manières laisse à désirer (il porte le couteau pour la viande à la bouche) Quel petit porcelet !!!!

Par la suite il tombe amoureux (encore…) d’une marquise qui admire ses œuvres,elle l’invite alors à voyager en Suisse et en Italie.Aveuglé par L’amoooooour. Il la suit comme un chat derrière un pelote de laine et lui fais des avances,qu’elle refusa catégoriquement (elle ne devais pas être au courant pour son poids vu que les magazines peoples n’existait pas à l’époque)

Cette bourde lui inspirera un roman:la duchesse de  table à langer Langeais.

Et là il va encore tomber amoureux et ainsi de suite….

A SUIVRE

NEXXXXXXXT TIIIMMME !!!!!!!!

Kicko

De quelconque peur qu’on me critique je précise que j’écris ces résumés avec humour et quand aucun cas je critique réellement quelque chose alors… Ne croyez pas que je suis méchant et que je critique tout ce qui bouge.

🙂 Kicko (:

La religion c’est quoi ? A première vue c’est une suite  de légende parlant de Jésus,de Moïse et des autres prophètes…

La chose étonnante c’est que de nombreuses personnes y croient dur comme fer et ça  laisse perplexe…

Les 3 religions monothéistes principale : Judaïsme,Christianisme et l’islam sont basés sur un dieu….

Mais pensez vous que  dieu en vaut la peine ? Pas la peine de faire la guerre pour ça,moi je vous le dis  ! Et il y a en plus de nombreuses chances pour qu’il n’existe pas,tout bêtement.

Les religieux peuvent faire ce qu’ils veulent,mais qu’ ils arrêtent de faire la guerre.

ils ont créer un être pour se dirent qu’ils ne sont pas de simples  insectes paumés dans l’univers tout entier.

ils l’ont créer  pour qu’il  soit avec eux.

Mais c’est aussi pour ceux qui ont peur de la mort et qui  veulent se persuader qu’ils iront au paradis  s’ ils font des bonnes actions. Mais qui ne fait pas de pêché ?

Et qui s’engraissait au moyen âge  en vendant l’absolution des dits pêcher ? En disant aux aristocrates qu’ils pouvaient se repentir en payant l’église ? C’est pas bien beau, tout ça.

C’est un sacré foutoir et on ne s’en dépatouillera JAMAIS. Alors je lève mon chapeau à celui qui a inventé la religion…

Et je ne parle pas plus de ce sujet qui me fout littéralement en ROGNE

KICKO

L’homme invisible -chapitre 7-

Publié: 24 avril 2012 dans LIVRES/TEXTES
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On continue (encore) aujourd’hui le résumé chapitre par chapitre de l’homme invisible.

 

Aujourd’hui le chapitre 7 ou il y aura de grandes révélations……

Après avoir fait bouger des chaises et des meubles étrangement. Le mystérieux homme doit jeuner,car Mme Hall ne l’alimente plus du tout,faute de paiement,Dehors de nombreuses personnes s’amassait autour de l’auberge qui contenait l’étrange hôte. La foule de 40 personnes et plus, attendait que l’étranger sorte ou donne un signe de vie dans un grand brouhaha. Il finit par aller voir Mme Hall et lui exigea un repas. La femme lui demande donc de payer,car malgré sa peur de lui,elle n’oublie pas que son hôte n’a toujours pas réglé la somme due pour pouvoir se faire nourrir. Il ne cessera par la suite de débattre avec elle en disant que son argent n’est pas arrivé et ainsi de suite. Mais,tenace,ne lui laissa rien passer.

C’en était trop pour l’étranger,énervé et affamé,il agit  de manière impulsive et décide de dévoiler sa face bandée au grand jour. Il arrache son faux nez,enlève son chapeau et ses lunettes et déchire violemment ses bandages. Tous les occupants de l’auberge fuient un par un de l’endroit. Sous les yeux ébahis de Mme Hall. On voit que l’étranger… N’a pas de tête du tout ! Elle s’évanouit encore une fois et tombe par terre. Le bruit alerte la petite troupe de stationnaire et ils déboulent ensuite dans l’auberge. Le policier mr.  Bobby Jaffers,menottes à la main,était prés  à arrêter l’homme invisible. S’en suit. Une bataille maladroite opposant de simples habitants lambda a un phénomène de foire. Ne voyant quasiment pas l’étranger,les habitants se frapper entre eux,se faisait tomber,s’attraper les uns les autres… Il ‘eut quasiment rien à faire pour s’enfuir de ce bazar. Mais dans l’action Mr. Hall et le policier l’attrapèrent. Il se débattait et étrangla Jaffers avec sa main invisible,il frappa dan les côtes un villageois qui s’était mêlé à la bataille… Et finalement après une mêlée laborieuse et inutile,ils attrapèrent l’étranger. Le policier lui parla,et l’étranger lui répondit qu’il était devenu invisible,Mr. Jaffers alla lui passer les menottes quand,dans un sursaut,se libéra et poussa les choses qui le bloquaient et s’enfuit…

 

Kicko

Texte disparu et  ré-écrit  grâce à WordPress, qui a pas été fichu de publier la version originale.

Joachim Du Bellay est avant tout un poète trés actif au début du 16éme siècle mais plus du tout actif vers la fin, vu qu’il était décédé. Beaucoup de lettrés seraient capables de vous parler de lui (le sublissimme  Joachim du Bellay). Mais pour les autres, cela risque de coincer, alors écoutez bien, tous, ça pourrait vous être utile en sociétay.

Joachim du Bellay naquit en 1522 dans le château (ne vous le curez pas) de la Turmeliére (nom beaucoup trop classieux pour un château qui est désormais à moitié détruit et envahit de plantes).

Il vit une enfance difficile après le décès de son père en 1523 ( quand il a 1 an) puis de sa mère en 1530 (quand il a 8 ans). Il sera donc élevé par son jeune punk de frère qui ne lui accordera pas le moindre –intérêt-sentiment. Joachim n’oubliera pas  ses jeunes années  (ses dernières en gros, si on connait la suite de sa vie) et exprimera « l’injuste offense »
et  « l’indifférence de ses plus prochains à son égard ».

Après son enfance et après être parti de chez lui, il décide de rentrer dans l’armée (idée idiote vu sa santé – chancelante– ridicule) grâce à son cousin Guillaume Du Bellay. Qui (malheureusement) meurt en 1543 (mais ils crèvent tous dans cette famille !). Il abandonna donc cette idée et se lança dans un truc encore plus fou. La carrière ecclésiastique,religieuse, et espère y rentrer grâce à ses 2 autres cousins, tous 2 cardinaux. Les 2 cousins sont d’accord mais  il doit, d’abord, compléter son instruction. IL part donc à l’université de Poitiers. Il compose là-bas ses premières poésies et rencontre Jacques Peletier qui aura une grande influence sur lui.

Mais qui est Jacques Peletier ? 

Jacques Peletier du Mans ou Pelletier, né au Mans, le 25 juillet 1517, mort à Paris en 1582, est un mathématicien et un poète humaniste français. Initiateur de la Pléiade, ami de Ronsard et de Du Bellay, on lui doit en mathématiques les noms des milliards. Il est un des premiers avec Guillaume Gosselin à user de lettres en algèbre pour résoudre les systèmes d’équations linéaires. Préfigurant la logistique spécieuse, ses notations et ses exigences de fonder de façon abstraite les mathématiques font de lui un précurseur immédiat de François Viète1.

Bon alors… Après avoir lu le résumé Wikipedia. Vous allez demandez « Qu’est ce que la pléiade ?«  et bien je vais vous le dire. D’abord la pléiade et le surnom de la brigade,un petit détachement de poètes comportant Joachim Du Bellay et 6 autres grandes du figures de la poésie : Joachim du Bellay, Jacques Peletier du Mans, Rémy Belleau, Antoine de Baïf, Pontus de Tyard et Étienne Jodelle. A la mort de Jacques Peletier c’est Jean Dorat qui le remplacera. Leur but était de faire connaitre au peuple l’écriture et la lecture et de sacrer le français (au début appelé la langue Francoyse) langue littéraire.

Le premier ouvrage de poésie écrit par Joachim est l’Olive, les poésies écrites dans le livre révèlent l’amour profond de Joachim pour une gente dame. Son nom serait Mademoiselle Viole (quel nom horrible) est olive sera un anagramme du nom de famille de celle-ci, inventé par Joachim….

 

« BROLOMOLRRRORRLMORLRMRORRRRR……..

– Hum… What else ?

-A L’ATTAQUE !!!!!!

– Shut up !  You make lots of noise ! Ahhh ! No !! Arrgggrarrgg !!! »

-Oh non ! Une troupe de féministes ! En plus elles viennent d’écraser George Clooney !!

VOUS AVEZ EMPLOYÉ LE MOT MADEMOISELLE. CE MOT EST  DÉSORMAIS INTERDIT !!!! VOUS ALLEZ SUBIR LE CHATIMENT !!!

-Nonnnn !!! Pas le châtiment !!! Au secou…. 

*se fait couper en tranche*

-Gyaaaaggraaarrgg….. »

*devient un fantôme*

-Bien… Je viens de me faire découper par des féministes en colère  et maintenant je suis un fantôme… Et au lieu de faire peur en faisant des Boouuuuuhh…. Bouuuuhhhh…. Et bien je vais continuer mon résumé sur Joachim du Bellay.

Nous en étions donc à son premier recueil de poésie, l’Olive qui était en faite une…

« ON TE TIENS A L’ŒIL…. »

« gente dame » aimé par Joachim.

Mais le bonheur fut remplacé par le malheur,car quelques années plus tard (à seulement 28 ans) il est atteint de calvitie,de surdité partielle et de mal aux poumons et publie les poèmes du désespoir, qui mettent en scène ses  souffrances et sa terrible solitude. Du Bellay finira par se rétablir lentement et continuera à écrire des poésies ainsi qu’une traduction de l’Enéide (œuvre à la base écrite en latin par le poète Virgile ).

Il part ensuite pour Rome avec son cousin cardinal Jean Du Bellay, Rome pour Du Bellay (Joachim) est une ville de beauté, pleine d’artistes et d’intellectuels de toutes sortes. Dans cette ville magnifique, Joachim peut s’épanouir et goûte au plaisir de vivre et de deviser,il a de plus beaucoup de temps pour écrire. Durant le séjour, il va publier 4 recueils de poésie : Les Antiquités de Rome, Les regrets, Les Poemata (en latin) et  Les Jeux Rustiques. 

Durant le séjour de Du Bellay à Rome, qui avait débuté dans la joie et la bonne humeur, se transforme peu à peu en « Voyage Malheur ». Car il pensait que ce séjour allait le faire décoller dans une carrière diplomatique , ce qui ne se produisit pas. Il fut abonné aux taches subalternes, ce qui eut pour effet de faire fuir ses ambitions en laissant à la bouche « le gout amer des espoirs vaincus » en effet son cousin cardinal étant entouré de pages, de secrétaires et de serviteur n’avait pas besoin de son cousin et lui confia la tache ingrate d’intendant ce qui lui réduit au rang de valet !

4 ans après être resté à Rome, Du Bellay rentre enfin chez lui,car son cousin a été rappelé à Paris. Voulant reprendre sa place des grands poètes de son temps il publie ses ouvrages rempli de poésies. Durant ses dernières année il pleure beaucoup,ré-enchérit par sa maigreur préoccupante et à cause de sa surdité, désormais totale , il enrichit les Regrets, recueil commencé durant son séjour à Rome qui ne sera jamais terminé suite à une crise d’apoplexie qui aura raison de lui. On le retrouvera le lendemain, inanimé,sur sa table de bureau, en train d’écrire.


C’est ainsi que se termine la vie de Joachim Du Bellay. Mort prématurément, sans descendance et tristement seul.

Kicko

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Nouveau post  ! Il sert à se défouler et de faire des trucs débiles

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Cette semaine, on a travaillé en français sur le format BEPC, pour préparer kicko au brevet. Donc il doit lire un extrait de texte souvent classique, dans un premier temps il doit répondre à des questions de vocabulaire, puis des questions de compréhension de texte, puis des questions de conjugaison/grammaire, puis il y a la dictée et enfin il y a la rédaction.

Je tiens absolument à copier la redac  Kicko, ici, car je trouve réussit et connaissant la dérision qu’il y derrière je la trouve hilarante. Une dernière chose, si vous aviez vu LE PLAISIR qu’il avait à écrire ce texte, je me dit que j’ai réussit quelque part la transmission du plaisir de lire et d’écrire….

1/ L’EXTRAIT DE FLAUBERT

Un soir d’automne, on s’en retourna par les herbages.

La lune à son premier quartier éclairait une partie du ciel, et un brouillard flottait comme une écharpe sur les sinuosités de la Toucques. Des boeufs, étendus au milieu du gazon, regardaient tranquillement ces quatre personnes passer. Dans la troisième pâture, quelques-uns se levèrent, puis se mirent en rond devant elles. – « Ne craignez rien ! » dit Félicité ; et, murmurant une sorte de complainte, elle flatta sur l’échine, celui qui se trouvait le plus près ; il fit volte-face, les autres l’imitèrent. Mais quand l’herbage suivant fut traversé, un beuglement formidable s’éleva. C’était un taureau que cachait le brouillard. Il avança vers les deux femmes. Mme Aubain allait courir. – « Non ! non ! moins vite ! » Elles pressaient le pas cependant, et entendaient par-derrière un souffle sonore qui se rapprochait. Ses sabots, comme des marteaux, battaient l’herbe de la prairie ; voilà qu’il galopait maintenant ! Félicité se retourna et elle arrachait à deux mains des plaques de terre qu’elle lui jetait dans les yeux. Il baissait le mufle, secouait les cornes et tremblait de fureur en beuglant horriblement. Mme Aubain, au bout de l’herbage avec ses deux petits, cherchait éperdue comment franchir le haut-bord. Félicité reculait toujours devant le taureau, et continuellement lançait des mottes de gazon qui l’aveuglaient, tandis qu’elle criait : – « Dépêchez-vous ! dépêchez-vous ! »

Mme Aubain descendit le fossé, poussa Virginie, Paul ensuite, tomba plusieurs fois en tâchant de gravir le talus, et à force de courage y parvint.

Le taureau avait acculé Félicité contre une claire-voie ; sa bave lui rejaillissait à la figure, une seconde de plus il l’éventrait. Elle eut le temps de se couler entre deux barreaux, et la grosse bête, toute surprise, s’arrêta.

Cet événement, pendant bien des années, fut un sujet de conversation à Pont-l’Evêque. Félicité n’en tira aucun orgueil, ne se doutant même pas qu’elle eût rien fait d’héroïque.

2/LA REDAC’

LE THEME DE REDAC c’est d’écrire un dialogue entre mme AUBAIN et un de ses enfants, qui raconte l’évenement à un ami.

Kicko est un peu hors sujet dans le sens où le dialogue est un peu cours et arrive tard dans la rédac…

A vous de juger….

Aprés cette calvacade fort fatigante, Félicité,Mme Aubain et ses enfants rentrèrent dans leur belle demeure. Arrivés à la porte, Félicité sortit de sa poche  un gros trousseau de clé, Félicité ouvrit la porte qui grinça de manière désagréable. Le petit groupe se sépara alors. Les enfants montèrent dans leurs chambres situées au deuxième étage. Mme Aubain s’installa dans un de ses fauteuils en velour rouge et Félicité alluma un feu pour réchauffer l’atmosphère plutôt froide. Aprés quelques minute de repos, Mme Aubain parla.

-Eh bien ma chère Félicité! J’ai désormais une dette envers vous! Décidément je ne sais pas ce que je ferais sans vous…

Félicité ne tarda pas à répondre

-Oh! mais ce n’est rien! Je suis honorée d’avoir pu protéger madame et ses enfants, moi aussi je ne sais pas ce que je ferais sans vous!

-Alors c’est un cas de réciprocité fort peu banal dit mme Aubain

Quelques secondes après, on frappa à la porte.

-Qui cela peut être à cette heure?

-Je vais ouvrir, ça doit être un ami de madame… dit joyeusement Félicité.

-Ils sont nombreux…

Félicité ouvrit la porte et Mme Aubain reconnu tout de suite le visiteur, avec sa carrure, ses cheveux roux virant au gris, et ses beaux yeux couleur opale.

-Bien le bonjour madame Marie Margot Desirée Aubain ! Dit le visiteur

-Eh, bien mon cher Pierre Gustave de Moulincourt, que faites-vous ici? Paris vous déplaît-il ? questionna Mme Aubain

-Pas du tout ma chère! Je voulais juste vous rendre visite, toujours aussi Charmante Félicité s’exclama Pierre Gustave

etc etc etc, il y en a encore une page comme cela!

à bon entendeur, salut!