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Comme promis du street art Havrais.

 

Quand nous sommes partis en déplacement au Havre, il fallait bien occuper nos journées, en plus des visites touristiques et du homeschooling, alors dans un premier temps nous avons décorer des galets.  Nous les avons ensuite relâché sur la plage, cela nous donnait un prétexte pour aller voir la plage toute les semaines, bien que l’on ne puisse pas se baigner …

Ensuite , le nez au vent, nous avons remarqué avec intérêt les expressions poétiques des Havrais à travers les œuvres street art de ceux ci. Dans un premier temps nous avons beaucoup photographié celles-ci.Mais cela nous a donné envie aussi de participer et de laisser notre trace, bien qu’éphémère, dans la ville, sous l’aspect d’autocollant avec l’inscription : KIBAGU WAZ HERE.

Un post datant de ce printemps est à voir dejà avec quelques photos, en voici d’autres, pour compléter.

_____________________________________POMMIER L’ESPIEGLE

MAIS QUI EST FREDERIC POMMIER ?

1/ WIKIPEDIA

Après des études de philosophie puis à l’École de journalisme et de communication de Marseille il intègre France Culture

 

LA VENUE DE FREDERIC POMMIER A LA GALERNE, ON Y ETAIT !!!!

C’est la 3eme fois que l’on va à une rencontre avec l’auteur, à la galerne. Et comme les deux derniere fois, ce fut un vrai bonheur!!

Une personne qui est connu, qui nous plait pour son parcours, et la voir facilement sans cohue, dans une ambiance feutré, quel luxe infini!!

Et quand la fin arrive, et qu je n’ai pas acheté le livre, car je suis crochu comme pas permis, le le regrette des jour et des jour, en me disant qu’avoir le livre me permettrait de me rappeler ces moments magiques….Et offrir un livre dédicacé à mes copines c’est vrai que cela aurait était …classsss

  • site le choix des libraires
  • Les présentations des éditeurs : 24/03/2012

Qu’y a-t-il de commun entre le «je vous ai compris» du général de Gaulle et le «casse-toi, pauv’ con» de Nicolas Sarkozy ? François Hollande est-il vraiment un homme «normal» ? Est-ce que Jésus «stigmatisait» ? Et pourquoi parle-t-on toujours des «poids lourds» ?

«Point de détail», «sauvageon», «faute morale», «bravitude» : dérapages ou slogans de campagne, la vie politique est truffée de formules et de petites phrases, qui collent à leur époque, constituent des phénomènes de mode et se retrouvent parfois à envahir le langage courant.

En mettant en scène sa grand-mère, ses voisins et ses amis de lycée, Frédéric Pommier nous livre une lecture inattendue de ces paroles politiques, à travers cinquante textes où se mélangent l’humour, le sérieux et l’absurde. Pour ne plus écouter nos élus et nos candidats de la même oreille…

Avant d’y présenter la revue de presse puis de devenir chroniqueur dans différentes émissions, Frédéric Pommier a rendu compte pendant sept ans de l’actualité politique sur l’antenne de France Inter. Journaliste de terrain, il a couvert les campagnes présidentielles de 2002 et 2007 et suivi le quotidien de plusieurs Premiers ministres à Matignon.

extrait site les inrocks

Son recueil ressemble à une petite et légère anthologie des mots et des expressions à éviter autant que possible, jusqu’à ce que les prochains et encore secrets surgissent immanquablement : la machine sociale à fabriquer du conformisme linguistique ne s’arrête jamais. « Monter au créneau », « revoir sa copie », « reprendre la main », « aller au chevet », les « foules d’anonymes » « dans l’entourage », « sous haute surveillance », « jouer à la maison », « le dernier des grands », « revisiter » une oeuvre, la question « faut-il avoir peur ? » (l’une des meilleures chroniques sur la « foulatrouille »des journalistes)… dessinent le paysage plat d’un langage social plus fort que la langue de chacun.

Les journalistes, parce qu’on les entend plus que les autres, jouent malgré eux les porte-voix de cette douce monstruosité qui veut que les mots reflètent la pensée dominante, celle qui habite notre inconscient. Voilà, voilà, c’est clair.

Les travaux durent depuis une semaine, peut-etre 15 jours, dans le passage, la ville enlève les tuyaux de plomb, comme dans la rue Gallieni ou la rue Bastion, par exemple.

Quelques photos!

On a vu cette expo finir de s’installer, sur le front de mer. Voir ces immenses photos noir et blanc sur fond de mer…C’est magnifique, même si ce moment historique vous parle peu, laissez-vous inspirer. Le reste en photos! (dans le désordre)

En effet on a abouti aucune de nos sorties!

Jeudi , on est sorti, pour aller à la commémoration de la journée de l’esclavage, esplanade Guynemer, en présence du Maire. Comme j’avais la flemme de prendre mon appareil photo ( il est quand même lourd!) et comme on devait faire les courses après…Du coup, J’ai aucunes images pour illustrer cette journée, de plus on est arrivé avec un QUART D’HEURE de retard, on a loupé le discours! On a assisté a l’animation du collége Jules Vallés de …5mn. Il y avait FR3, on s’est dit qu’on regarderait le reportage à la T.V, et on a oublié! C’est tout nous, ça! Il y avait un buffet avec des makrouts et des crêpes, du soda et des jus de fruit. Au bord de la mer, c’était top! Heureusement qu’avec Kicko on avait vu une émission sur l’origine du Zaïre , ex congo belge, ce matin même, pour nous parler d’esclavage, car cette cérémonie était plus festive qu’autre chose! Et après tout pourquoi pas ? L’esclavage c’est fini (enfin il faut y croire…), vive la liberté!

Je vais voir tout de même s’il n’y a pas une image sur le site de france 3 ou le Havre libre….

extrait du site de FRANCE 3
Jeudi 10 mai, la ville s’est rappelée son passé…

Cela fait dix ans que la France reconnait officiellement l’abolition de l’esclavage en 1848. Suite à la loi Taubira, c’est le 10 mai qui a été choisi dans le calendrier comme journée de commémoration. Le Havre s’y est cette année encore largement associée. Et pour cause, la ville fut le deuxième port négrier de France.

La traite des noirs, dont ont profité négociants et armateurs havrais essentiellement dans la deuxième partie du XVIIIe siècle.

extrait site de la ville de havre

A l’occasion de la 7e édition de la Journée nationale de commémoration des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions, la Ville du Havre s’associe à l’événement. Une cérémonie officielle a eu lieu sur l’esplanade Guynemer, face au MuMa, jeudi 10 mai. De nombreuses animations sont organisées.

Le vendredi 11 Mai, notre but, était d’aller au salon du livre : lire en mer, organisé par la ville de Ste Adresse, espace Sarah Bernardt. L’intérêt était d’y aller à pied, par le front de mer, pour le plaisir de la ballade autant que le plaisir du but de la visite. Car l’expérience m’a appris qu’il fallait prendre le plaisir où il était. Dans le voyage autant que dans la destination. Alors aujourd’hui je ne voulais pas prendre le risque d’être frustrée, j’ai pris mon appareil photo et j’ai tout mitraillé sur le passage (j’exagère, évidemment!) . On a vu du coup la toute nouvelle expo sur le paquebot France, installée sur les cabanons.Je vais faire un post à part entiere sur cette expo, car j’ai fait des tonnes de photos.On a mis une heure et quart pour arrivé au salon ….fantôme, car ils étaient en pleine installation, on a rien vu!!! J’ai du mal lire les heures d’ouverture!

Vous ne verrez donc que la façade ….