Archives de janvier, 2012

AMERICAN DREAMZ

Publié: 28 janvier 2012 dans CINEMA

Comme nous avons reçu il y a un mois environ la freebox révolution designed by Philippe Stark (!!!) on emprunte et on regarde beaucoup de DVD…

Mon coup de coeur le plus recent est pour AMERICA DREAMZ, un film pioché par hasard dans le rayon comédie de l’alcazar. Il daterait de 2006.

PAR HAZARD car en effet ce n’est le réalisateur qui m’a attiré (le réalisateur d’american pie PAUL WEITZ), à la rigueur, le fait qu’il y ait DENIS QUAID, cela a attiré un oeil bienveillant de ma part…

Le sujet est entièrement la cause de mon choix : une critique de la tele réalité, les realityshow.

Et je n’ai pas été déçue!

Mandy Moore joue très bien, elles est naïve et pourtant son regard sur l’être humain est sans concession (étant une ancienne grosse , elle sait que l’affection des gens est complétement superficiel, elle a connu la solitude, elle sait qu’au final l’être humain est seul, et c’est une leçon qu’elle a appris très jeune …)

avec Chris Klein, Dennis Quaid, Hugh Grant, Paul Weitz, Willem Dafoe

Willem Dafoe est incroyable en vieux chauve rasoir! Alors qu’on la connu en héros de guerre, en grand, musclé et fort, en vétéran, en fou aussi! mais en rat de bibliotheque, administratif poussiéreux! quelle performance!

RESUME

L’émission American Dreamz rassemble des centaines de millions de téléspectateurs avides de voir s’affronter de jeunes chanteurs pop en quête de gloire. Mais le présentateur Martin Tweed veut faire encore mieux – plus démago, plus trashy, plus vachard, en un mot, plus  »réel ». Une campagne de recrutement livre son lot de candidats hors normes. La formule séduit plus que jamais et les sondages atteignent de nouveaux sommets. C’est alors que le vice-président de la maison blanche ayant besoin de rassurer son poulain: le président, propose de faire arbitrer la finale par le président des États Unis, qui réfugié dans ses appartements privés, à besoin de reprendre confiance en lui-même. Et quel meilleur tremplin qu’American Dreamz, la seule émission de télé-réalité capable de faire d’un nul une star ? La finale sera vraiment  explosive.

La mouche noire de Kurt Neumann

Publié: 20 janvier 2012 dans CINEMA

Je parle du vieux film pas celui de 1987… Je parle de de celui de 1958 ! je le trouve cool… Ca va, il aurait pu mettre la tronche du scientifique Homme-mouche plus tôt.

Histoire :L’histoire se déroule à Montréal. Un savant inventeur, André Delambre (Al Hedison) a un horrible accident après qu’il a inventé une machine servant à la téléportation (ce mot n’est cependant pas utilisé dans le film). Lorsqu’il l’a essayé lui-même, une mouche est entrée avec lui dans la machine et il s’est retrouvé avec une tête de mouche suite à l’expérience. Il demande l’aide de sa femme Hélène (Patricia Owens) qui doit retrouver la mouche, repartie dans la nature avec une tête d’humain.Un vieux film d’horreur

Kicko

J. EDGAR film de Clint Eastwood

Publié: 15 janvier 2012 dans CINEMA

On va voir les « biopics », car pour « vivre » l’histoire, rien de mieux qu’un bon film.

La vie de J Edgar HOOVER le créateur et le directeur du FBI, est un long fleuve tortueux, assez obscur pour des spectateurs lamdba comme nous qui ne sauraient même pas citer les 8 présidents qu’il a connu…

Il est très clair qu’il doit sa longévité aux petits dossiers qu’il n’avait pas manqué de créer sur toute les personnalités politique et autre de son pays..

Quelle est le but de ses agissements? La gloire? être le bon fifis à sa maman? lui prouver qu’il n’est pas une chochotte?

Il est clair que c’est une petit garçon très brillant, très craintifs et donc très dangereux…

Des les premières images, un malaise s’installe, on n’est pas en train de visionner la vie d’un héros….Manipulateur, la réalité semble prendre les chemins qu’il a décidé pour elle, dans un pays de non droit… l’Amérique ! Cela fait froid dans le dos.

BIOGRAPHIE….. A CHARGE TROUVe SUR Le NET

Publié par

…ou le parfait salaud d’Amérique.
Quand J.Edgar Hoover est devenu le directeur du FBI en 1924 à l’âge de 29 ans, il avait la sérieuse ambition de faire de son département de 650 employés et de 441 agents spéciaux un meilleur service que ceux rendus par la CIA. Toute sa vie il caressera cette ambition. Toute sa vie il carburera à la jalousie.

Jugé capricieux et impatient, fréquemment il pouvait limoger ceux qui avaient l’air stupide ou qui lui faisait penser à des chauffeurs de camion. Il les appelait les « pinheads ».  Il ne se gênait pas pour réaffecter ceux qui l’irritait le moindrement à des postes qui allait détruire le parcours professionnel d’autrui.
Melvin Puris en est un bon exemple. Quand Puris, as détective qui avait été le génie derrière la capture de Baby Face Nelson et de Pretty Boy Floyd, a tué le redoutable et recherché John Dillinger à la sortie d’un cinéma, il est devenu un héros public. Hoover pour sa part avait auparavant eu l’air ridicule en orchestrant une descente ailleurs dans le même but, mais tuant au moins un civil et un agent du FBI et ne capturant personne dans le processus.

Totalement jaloux de l’attention et du mérite accordé à Purvis et considérant qu’il lui faisait beaucoup d’ombre, Hoover le cantonnera dans un rôle beaucoup plus éteignoir qui forcera Purvis à quitter le FBI dès l’année suivante.

En 1934, la prohibition fait rage aux États-Unis. Un monde parrallèle controlé en majeur partie par la Mafia, une organisation dont un curieux Hoover nie l’existence même. C’est que Frank Costello, rusé, sachant que Hoover est un invétéré gambler aux courses hippiques, lui fournit des tuyaux (et le premier 100$ de gagures) sur les chevaux favoris pour gagner. Peut-être qu’en échange, Hoover accepte alors de regarder ailleurs quand la Mafia sévit. De plus,  Meyer Lansky prétend savoir des choses sur la vie sexuelle de Hoover et le fai chanter à ce niveau. Hoover ne sera jamais dans les jambes de la Mafia. Les aidant du coup à proliférer aux États-Unis.

Hoover apprend beaucoup de ce type de pouvoir: le chantage. Il se fait donc une spécialité de propager des rumeurs, fausses pour la plupart, afin d’obtenir ce qu’il veut ou d’assoeir un certain pouvoir. Surtout en politique. Charlie Chaplin est forcé de s’exiler pour toujours quand Hoover suggère qu’il fasse de la propagande communiste. John Dos Passos ou Ernest Hemmingay sont aussi sous haute surveillance.
À cette période et pendant la Seconde Grande Guerre, Hoover chassait des dizaines de milliers d’Étatsuniens jugés « subversifs ». La ligne de la tolérance est très mince chez les républicains, la peur n’est jamais loin derrière. Hoover est un homme qui a trrrrrrrrès peur. De sa propre sexualité entre autre.
Il  fait suivre, enregistre à leur insu, monte des dossiers sur les gens dits « louches ». Il est juge et parti.

En 1946 ce sont les fiches de 12 000 Étatsuniens qu’il remet au président Truman. Conscient de l’extrême zèle du très républicain et conservateur Hoover, Truman ne fera rien de ce dossier.
Il montera un dossier et lancera la rumeur qu’Elenaor Roosevelt est lesbienne quand celle-ci rencontre une amie à l’hôtel.

Obssédé par les communistes qu’il voyait partout et ouvertement raciste, à partir de 1956 Hoover forme une unité spéciale qu’il va appeller COINTELPRO. Ne cachant aucunement sa haine des noirs, il s’assurera que les noirs ne sont pas engagés dans les rangs du FBI. COINTELPRO prend principalement comme cible Martin Luther King Jr que Hoover fait suivre et dont il découvre rapidement les infidélités conjugales. Il s’attaque aussi à Jean Seberg, sympathisante des Black Panthers, qu’il accuse faussement d’être enceinte d’un noir. Alors mariée à l’auteur Romain Gary, elle perd son bébé et se suicidera plus tard. Gary dira que Hoover l’avait tuée. Hoover découvre aussi les infidélités conjugales des frères Kennedy. Il s’en régale. Il fait venir Robert dans son bureau, lui fait comprendre qu’il sait tout, que les Kennedy face à lui doivent filer doux, il lui glisse aussi que Martin Lunther King Jr prévoit faire une party sexuel lors d’un passage prochain à Washinton. À la fois pour discréditer la réputation de King Jr et peut-être aussi pour mettre l’eau à la bouche des Kennedy qui ont le même point faible. Les Kennedy le méprisent car il les tient comme des marionnettes, mais ne peuvent pas le limoger car le coût politique serait trop grand. Truman avait aussi voulu s’en débarrasser mais ne l’avait pas fait.
Lorsque les trois leaders des droits civils sont assassinés à Mound Bayou, tel que raconté dans le film Mississippi Burning, le FBI de Hoover enquête très mollement sur le dossier. À l’enterrement de JFK, Hoover chuchote à la veuve, Jackie Kenendy, que Martin Luther King Jr aurait fait de la médisance contre son défunt mari en pleine célébration.

En 1964, la commission Warren enquêtant sur la mort de JFK donne le mandat à…J.Edgar Hoover…

Bien entendu la Mafia ne sera jamais inquiétée. Bien entendu, la théorie des tueurs multiples ne sera jamais étudiée, bien entendu ceux qui devaient être protégés le resteront. JFK était démocrate après tout et Hoover est républicain jusqu’aux bout des ongles. La vérité ne transpirera jamais de cet assassinat.

Quand Lyndon B.Johnson repousse l’âge de la retraite à 70 ans, ceci permet à Hoover de rester directeur du FBI pour les restant de ses jours. Il sera 48 ans à la tête du FBI. Après son règne, on vote un maximum de 10 ans à la tête de la direction.

On le disait travesti mais il semble que ce ne soit qu’une revanche de ceux qui se sentaient ciblés par Hoover et qui voulaient lui réserver le même traitement. Il était toutefois probablement homosexuel. Ayant, croit-on, une liaison avec son assistant Clyde Tolson avec lequel il partageait tout, les repas, les week-ends, les vacances. Il lui a aussi laissé sa maison et des terrains sur son testament à sa mort. Tolson a aussi reçu le drapeau des États-Unis qui abrillait le tombeau de Hoover. Tolson est enterré à quelques pieds de l’ancien patron du FBI.

J.Edgar Hoover, toujours en poste, meurt d’une crise cardiaque en 1972.

Un film de Clint Eastwood mettant en vedette Leonardo DiCaprio dans les souliers du controversé Hoover est à l’affiche . Publié par

Je viens de relire le premier tome de cette trilogie que j’avais dejà commencé il y a 3 ou 4 ans. Comme sur les rayons de l’alcazar, il y avait les 3 tomme disponible en meme temps, j’ai relu le premier tome et à cet instant precis je me prepare à attaquer le deuxième.

Dans le premier tome Liu, comme le titre l’indique est avec un vieux dragon et dans le tome DEUX elle est avec son fils. Je me ra pellais vaguement de l’intrigue du premier, quant au deuxième je ne l’ai jamais lu. Relire le premier m’a permis de me remettre dans le bain, j’ai hâte d’attaquer le tome 2, car Danzi le vieux dragon de mille an d’age est parti vers l’île des bienheureux, et Liu va connaître une deuxieme relation avec un dragon, nouveau né celui-là, et qui en sait encore moins qu’elle sur le vaste monde….Quel chemin enprunter? Que faire? Comment éduquer un dragon?Voici la foule de questions auxquelles elle devra trouver une réponse.

RÉSUMÉ TROUVE SUR LE NET, POUR PLUS DE PRECISiONS

Sujet : Comment Liu aurait-elle pu imaginer qu’en sauvant le dragon impérial, elle, l’esclave maltraitée de maître Lan, connaîtrait enfin une vie autre. Sur les routes de Chine, en compagnie de son nouvel ami, bien des surprises l’attendent. Une chose est certaine : sa condition d’esclave ne sera plus qu’un mauvais rêve.

Commentaire : Ce roman broché, assez épais, à la couverture colorée, se lit aisément. Très bien traduit de l’anglais, il réunit tous les ingrédients pour offrir un bon moment de lecture : une jeune héroïne pleine de courage et de sagesse, des créatures légendaires, une quête, des sentiments forts : amitié mais aussi trahisons… Un roman initiatique destiné, peut-être, plus spécifiquement aux jeunes filles qui pourront facilement s’identifier à Liu.

Auteur
Carole Wilkinson Australienne

Éditeur
Bayard

Collection
Bayard Jeunesse

Parution
2007

                                                                                           COUVERTURE TOME 2

                                                                                            COUVERTURE TOME 3

Cette semaine, on a travaillé en français sur le format BEPC, pour préparer kicko au brevet. Donc il doit lire un extrait de texte souvent classique, dans un premier temps il doit répondre à des questions de vocabulaire, puis des questions de compréhension de texte, puis des questions de conjugaison/grammaire, puis il y a la dictée et enfin il y a la rédaction.

Je tiens absolument à copier la redac  Kicko, ici, car je trouve réussit et connaissant la dérision qu’il y derrière je la trouve hilarante. Une dernière chose, si vous aviez vu LE PLAISIR qu’il avait à écrire ce texte, je me dit que j’ai réussit quelque part la transmission du plaisir de lire et d’écrire….

1/ L’EXTRAIT DE FLAUBERT

Un soir d’automne, on s’en retourna par les herbages.

La lune à son premier quartier éclairait une partie du ciel, et un brouillard flottait comme une écharpe sur les sinuosités de la Toucques. Des boeufs, étendus au milieu du gazon, regardaient tranquillement ces quatre personnes passer. Dans la troisième pâture, quelques-uns se levèrent, puis se mirent en rond devant elles. – « Ne craignez rien ! » dit Félicité ; et, murmurant une sorte de complainte, elle flatta sur l’échine, celui qui se trouvait le plus près ; il fit volte-face, les autres l’imitèrent. Mais quand l’herbage suivant fut traversé, un beuglement formidable s’éleva. C’était un taureau que cachait le brouillard. Il avança vers les deux femmes. Mme Aubain allait courir. – « Non ! non ! moins vite ! » Elles pressaient le pas cependant, et entendaient par-derrière un souffle sonore qui se rapprochait. Ses sabots, comme des marteaux, battaient l’herbe de la prairie ; voilà qu’il galopait maintenant ! Félicité se retourna et elle arrachait à deux mains des plaques de terre qu’elle lui jetait dans les yeux. Il baissait le mufle, secouait les cornes et tremblait de fureur en beuglant horriblement. Mme Aubain, au bout de l’herbage avec ses deux petits, cherchait éperdue comment franchir le haut-bord. Félicité reculait toujours devant le taureau, et continuellement lançait des mottes de gazon qui l’aveuglaient, tandis qu’elle criait : – « Dépêchez-vous ! dépêchez-vous ! »

Mme Aubain descendit le fossé, poussa Virginie, Paul ensuite, tomba plusieurs fois en tâchant de gravir le talus, et à force de courage y parvint.

Le taureau avait acculé Félicité contre une claire-voie ; sa bave lui rejaillissait à la figure, une seconde de plus il l’éventrait. Elle eut le temps de se couler entre deux barreaux, et la grosse bête, toute surprise, s’arrêta.

Cet événement, pendant bien des années, fut un sujet de conversation à Pont-l’Evêque. Félicité n’en tira aucun orgueil, ne se doutant même pas qu’elle eût rien fait d’héroïque.

2/LA REDAC’

LE THEME DE REDAC c’est d’écrire un dialogue entre mme AUBAIN et un de ses enfants, qui raconte l’évenement à un ami.

Kicko est un peu hors sujet dans le sens où le dialogue est un peu cours et arrive tard dans la rédac…

A vous de juger….

Aprés cette calvacade fort fatigante, Félicité,Mme Aubain et ses enfants rentrèrent dans leur belle demeure. Arrivés à la porte, Félicité sortit de sa poche  un gros trousseau de clé, Félicité ouvrit la porte qui grinça de manière désagréable. Le petit groupe se sépara alors. Les enfants montèrent dans leurs chambres situées au deuxième étage. Mme Aubain s’installa dans un de ses fauteuils en velour rouge et Félicité alluma un feu pour réchauffer l’atmosphère plutôt froide. Aprés quelques minute de repos, Mme Aubain parla.

-Eh bien ma chère Félicité! J’ai désormais une dette envers vous! Décidément je ne sais pas ce que je ferais sans vous…

Félicité ne tarda pas à répondre

-Oh! mais ce n’est rien! Je suis honorée d’avoir pu protéger madame et ses enfants, moi aussi je ne sais pas ce que je ferais sans vous!

-Alors c’est un cas de réciprocité fort peu banal dit mme Aubain

Quelques secondes après, on frappa à la porte.

-Qui cela peut être à cette heure?

-Je vais ouvrir, ça doit être un ami de madame… dit joyeusement Félicité.

-Ils sont nombreux…

Félicité ouvrit la porte et Mme Aubain reconnu tout de suite le visiteur, avec sa carrure, ses cheveux roux virant au gris, et ses beaux yeux couleur opale.

-Bien le bonjour madame Marie Margot Desirée Aubain ! Dit le visiteur

-Eh, bien mon cher Pierre Gustave de Moulincourt, que faites-vous ici? Paris vous déplaît-il ? questionna Mme Aubain

-Pas du tout ma chère! Je voulais juste vous rendre visite, toujours aussi Charmante Félicité s’exclama Pierre Gustave

etc etc etc, il y en a encore une page comme cela!

à bon entendeur, salut!

 

Dans ma série  « je découvre un livre ou un film 3ans (ou plus)  après sa sortie… » Voici Skully Fourbery, un détective squelette qui rencontre une petite fille du nom de Stephanie qui se choisira plus tard Valkyrie Caïne comme pseudonyme. Ils doivent tous les deux empêcher un *beeep* de s’emparer du sceptre des anciens. Avec l’aide de quelques amis magiciens ! … Ah oui au fait ce livre parle aussi de magie ( Quoique au final vous devez vous dire que l’histoire d’un squelette détective doit surement évoquer de la magie) a plus, pour un nouvel article passionnant ! Ou non !

Aurevoir…

kicko

BIEN SUR IL FAUT QUE BARBARA RAJOUTE SON GRAIN DE SEL….

RESUME TROUVE SUR LE NET POUR COMPLETER LE COMMENTAIRE DE KICKO SUR CE LIVRE

Quand Stephanie hérite du manoir de son oncle, auteur à succès de romans mélangeant magie et intrigue policière, elle ne sait pas qu’il trouve ses idées dans un monde bien réel. Attaquée par un étrange individu qui semble chercher la clé d’une cachette, elle ne doit sa survie qu’à l’intervention d’un inconnu en imperméable, lunettes noires, chapeau et écharpe. Skully Fourbery est un détective un peu particulier. D’abord, il est mort. Ensuite, ce n’est qu’un squelette qui maîtrise un élément magique : le feu. Ensemble, ils vont tenter de contrecarrer Serpine, un magicien manipulateur en quête d’hégémonie. Cela passe par une course contre la montre, contre la mort, et la recherche d’un sceptre légendaire qui a le pouvoir de rendre immortel et invincible son détenteur. Mais pour cela, il faut enquêter, découvrir où l’oncle de Stephanie a caché le sceptre, et s’affubler d’alliés imprévoyants tout en s’attendant à voir surgir ici et là des trahisons toujours surprenantes.


Skully Fourbery démarre au quart de tour avec cette phrase sublime : « La mort brutale de Gordon Edgley fut un choc pour tout le monde, surtout pour lui. » On s’attend alors à ce que la suite soit du même acabit. Il n’en est malheureusement rien. Le récit s’enlise dans des aventures multiples sans suite, avec l’apparition intempestive de personnages manichéens aux pouvoirs extraordinaires. Si l’histoire est dans l’ensemble plaisante, elle laisse néanmoins le lecteur sur sa faim tant l’imagination de l’auteur, fertile, est peu en accord avec son écriture.

Il existe un tome 2,3, et 4 en français, un tome en Anglais et peut-être en français. Kicko compte bien lire cette série en entier.

Voici les couv des autres tomes.

 » À présent que Scelerian Serpine est mort, le monde est à nouveau en sécurité… Du moins, c’est ce que croient Skully Fourbery – le détective squelette sarcastique, magicien puissant, expert en coups fourrés et roi de la cambriole – et sa jeune protégée Valkyrie Caïne – qui, dans le monde normal, est connue sous le nom de Stephanie Edgley. Car le baron Vengeous, vieil ennemi de Skully, vient de s’évader de prison! L’infâme a des comptes à régler, avec Skully d’abord, avec la terre entière ensuite. Il tente de ramener à la vie le Grotesquery, une créature terrifiante et réputée invincible, faite de tous les monstres les plus ignobles. Et pour bien faire, il lève aussi une armée de vampires et une autre d’araignées géantes ! Mais tout ça est sans compter le courage, l’ingéniosité et l’humour ravageur de Skully et Valkyrie.
L’auteur Derek Landy est né en 1974 à Dublin, où il vit toujours. Skully Fourbery est son premier livre, mais il a déjà signé les scénarios de deux films d’horreur riches en homicides et en zombies. Derek est également ceinture noire de karaté, ce qui lui permet d’enseigner cet art martial à des enfants et confère à ses scènes de combat un réalisme tout particulier. « 

                                                                                                           TOME 4

                                                                                                               TOME 5

Je fondais de grand espoir sur cette histoire d’extra terrestre, car j’aime beaucoup les histoires d’extra terrestre….Car la couverture et l’affiche du film est vachement inspirante…

J’espérais des grands moments « d’exotisme » et de dépaysement…

Les personnage sont attachants bien que entrant dans le cadre des héros « classique » de ce genre de littérature (pour teenagers), le superhéros à l’aube de la découverte de ses dons, la belle inconnue rencontré à l’école, le coup de foudre secret, la super star du lycée, évidemment championne de foot américain, évidemment avec un mauvais fond….Le copain un peu étrange, mais super intelligent….

On est dans les confortables stéréotypes, on est près  embarquer pour un tout de space mountain…mais le dernier quart sombre dans le ridicule (la bataille contre les mogadoriens), l’inutile, l’invraisemblable, même avec la meilleure volonté du monde, j’avais hâte que cela finisse pour pouvoir me débarrasser du livre tellement j’étais déçue (mais à ce stade il fallait le finir tout de même, les personnages le mérité).

Il doit y avoir une suite, ne comptez pas sur moi pour la lire…

Dommage car numéro quatre est très sympa! En effet le super heros qui doute, qui se cherche, qui doit choisir entre une vie normale et un destin unique est bien décrit.

QUI EST PITTACUS LORE ?

Nationalité : États-Unis

Biographie :

Pittacus Lore est le nom de plume des auteurs Jobie Hughes (1980) et James Frey (1969).

Numéro quatre (I Am Number Four) est un film américain réalisé en 2011 par D. J. Caruso, basé sur le roman I Am Number Four de Pittacus Lore.