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D’abord qui c’est celui-là? un descendant de Jules Ferry?

BIO WIKIPEDIA moi ça me va.

Fils d’un préparateur et constructeur de voitures automobiles sportives et d’une mère au foyer, Luc Ferry a trois autres frères (dont le philosophe Jean-Marc Ferry).

Il devient professeur agrégé de philosophie en 1975 et débute sa carrière d’enseignant au lycée des Mureaux (Yvelines). Il est notamment affecté à l’École normale d’Arras de 1977 à 1979 puis en détachement au CNRS comme attaché de recherche de 1980 à 1982 et enfin chargé de cours à l’université de Reims, puis à l’École normale supérieure, aux universités de Paris X et de Paris I

En 1980, il obtient un doctorat d’État en science politique à l’université de Reims.

Il obtient l’agrégation de science politique en 1982 et devient ainsi professeur des universités. Il est successivement nommé à l’Institut d’études politiques de Lyon de 1982 à 1988 puis professeur de philosophie à l’université de Caen Basse-Normandie de 1989 à 1996 et à l’université Paris VII-Denis-Diderot depuis 1996.

Il accède à la notoriété en publiant avec Alain Renaut La Pensée 68 (1985) dans lequel il critique des penseurs de l’après Mai 68 : Pierre Bourdieu, Jacques Lacan,Jacques Derrida et Michel Foucault.

etc..

Bref, un type qu’a fait beaucoup d’étude, qu’a était ministre de l’éducation nationale, qu’a une belle voix, et un très grand vulgarisateur, ça c’est ma version à moi. Bon c’est un « traditionel ». Kézako? Pour moi ça signifie qu’il a pas du tout aimé ce qui c’est passé en mai 68, c’est son livre qui critique mai 68 qui me fait dire ça. Je dis ça pour situer le type. 

Il a déjà publié une collec’ sur l’histoire de la philo, un truc super, une lecture classique mais super. En effet n’importe quel débutant en philo pouvait se plonger dans cette lecture pour défricher les concepts et les courants.

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Puis aujourd’hui il publie cette nouvelle collec’ où il approfondit le lien entre les deux oeuvreS litteraireS fondamentale de la culture hellenique (ou hellenistique ?) et la philosophie grecque ..ou plus ? je me pose la question, puisque la mythologie grecque infuse toujours dans notre culture, ne serais qu’au travers du langage,

Voici le quatrième de couv’ ( ce qui est écrit au dos du livre, quoi !) 

« Par dizaines, des expressions issues de la mythologie grecque se sont inscrites dans le langage courant : une « pomme de discorde », un « dédale de rues », prendre le « taureau par les cornes », toucher le « pactole », « tomber de Charybde en Scylla », suivre un « fil d’Ariane », « jouer les Cassandre », etc. Mille références endormies aux Sirènes, à Typhon, Océan, Triton, Python, Sibylle, Stentor, Mentor, Laïus, Argus, Œdipe et à tant d’autres personnages mythiques habitent encore incognito nos conversations de tous les jours. Je vous propose de les réveiller en racontant les histoires magnifiques qui en sont l’origine. » (chopé sur le site du figaro store)

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Vous a-t-on annoncé que l’on était plongé en pleine mythologie ces derniers temps à la maison ? Si vous êtes un lecteur attentif de notre blog, cela ne vous peut-être pas échappé… 😉

Nous lisons, mais nous écrivons aussi ! Enfin Kicko écrit, moi ? je lis ce qu’il écrit, c’est déjà pas mal !

En cherchant des tomes des histoires noires de la mythologie, collection récente d’adaptation pour enfants de la mythologie grecque, nous avons découvert que les éditeurs se sont attelés depuis longtemps à ce genre de sujet et nous avons trouvé une vieille vieille collec’ ,dans un vide grenier, qui date des années 80, une plombe !

A l’époque c’était HACHETTE qui était à la manoeuvre, le  nom de la collec’ CT contes imagés, un des auteurs se prenommait Jean Duché. Je vais essayer de vous trouver un visuel (une image, quoi !!!)

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Ouais, l’esthetique a disons…mal vieillie. Dire que G grandi durant ces années-là ….

qui est Jean Duché ?

merci wiki !

Après les lycées d’Angoulême et de Limoges, Jean Duché suit des études de droit et de sciences politiques à Paris.

Chef de service au comité d’organisation du papier de 1941 à 1943, il travaille un court temps au secrétariat particulier du cabinet du général de Gaulle.

Puis il devient journaliste de radio et de presse écrite en particulier des chroniques dans l’hebdomadaire Elle de 1951 à 1974.

Il a écrit de nombreux livres.

Revenons à l’objet de ce post, Kicko a écrit une suite. Disons plutôt, que nous avons commencé à lire, à haute et intelligible voix, l’histoire, chacun notre tour, ensemble, comme cela nous arrive, regulièrement…Pas vous? Puis à un moment, un moment précis, la veille où Thésée doit rentrer dans le labyrinthe, nous avons arrêté de lire et Kicko a imaginé comme cela aller se passer avec le minotaure et « comment tuer le Minotaure » titre du livre…

Voici ce qu’a écrit kicko.

Dernier detail. Thésée n’est pas venu tout seul en Crête pour servir de nourriture au Minotaure, il sont 13 autres tributs. Kicko a imaginé comment les autres tributs se sont defendus contre le Minotaure.Il a même donnait des noms aux autres tributs.

j’attaque, mais je suis pas sûre de finir (come d’hab!) :

« HEPTELION, DYPHAMiS et TRONOCAS.

Héptélion, Dyphamis et Tronocas étaient de solides gaillards.

Heptélion était un fils de bûcheron et il maniait très bien la hache et savait couper un épais tronc de chêne en seulement trois coup. Il était vaillant et courageux mais aussi extremement impulsif. Durant toute son enfance, son père l’avait préparé à la possible eventualité qu’il combattrait un jour le Minotaure. Ce jour était arrivé. Il savait que le choix était simple : vivre ou mourir.

Dyphamis était fils de chasseur, il avait une très bonne ouïe et un esprit rusé, il se servait d’un arc comme personne. Cependant il était atteint d’une certaine couardise qui lui faisait privilegier la fuite au combat direct. Il n’était pas un allié d’une grande valeur.

Tronocas, lui, était un jeune soldat. Il y avait 4 ans de cela, son frère ainé était lui aussi parti dans le labyrinthe et n’était, hélas ! jamais revenu. Depuis ce temps-là, Tronocas s’entraînait nuit et jour dans le seul but de vaincre la bête. Sa lance était devenue le prolongement de son bras et il tenait autant à son bouclier qu’à un être cher.

Les 3 hommes s’étaient retrouvés, par hasard, dans l’immensité du Dédale, ils avaient décidé de rester ensemble, pour former une équipe, en espérant ainsi augmenter leur chance de survie.

Dyphamis avait proposé de chercher le centre du « palais », Tronocas trouva l’idée plutôt bonne. Ils auraient ainsi plus de place pour se batrre. Heptérion surveillait les arrières du petit groupe. Diphamis, grâce à son ouïe, savait à peu près où aller pour ne pas rencontre le Minotaure.

Ils tombèrent sur le cadavre d’un tribut, il avait une lance à la main. A la pensée que cette découverte pourrait être un présage, ils tremblèrent interieurement de peur. Mais ils chassèrent ses sombres idées, recupèrerent la lance et continuèrent leur chemin.

Au bout de 2 heures de recherches, ils trouvèrent la salle centrale. Une odeur horrible de putréfaction et d’excréments régnait.

– Même l’odeur de l’enfer est un parfum pour femme comparé à cette ….puanteur !  s’exclama Heptelion.

– Tu ferais mieux de chercher des armes de valeur, si tu ne veux pas finir en enfer ! répondit Dyphamis.

– VIENS ICI CREATURE DEMONIAQUE ! TA LAIDEUR EST TELLE QUE TON PROPRE ROI T’AS ENFERMé ICI POUR QUE TU N’EFFRAIE    PAS LE PEUPLE ! cria Tronocas.

Dyphamis et Hepterion avaient les yeux écarquillés, ils n’en revenaient pas, ils étaient fichus ! Tronocas avait crié si fort qu’il n’y avait aucune chance que le Minotaure n’ait pas entendu.

– Est ce que tu es stupide? Tu as signé notre arrêt de mort, pauvre inconscient! . dit Dyphamis.

– Retarder l’échéance n’est pas une meilleure idée ! Combattons-le pendant que nous sommes encore en forme et sans la faim au ventre. repondit Tronocas.

D’un coup, un tribut apparut en courant dans la salle, il semblait térrifié. Héptérion s’avança vers lui quand une corne gigantesque lui transperça le thorax. Le Minotaure était là et il avalait sa neuvième victime de la journée…. »

y’a encore une copie double…

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Quand je commence une collection qui me plaît un max. j’en lis un max.

En plus d’Hector et de d’Antigone, G lu Zeus.

Dans celui-ci, on est passé de l’autre côté de la barrière, je veux dire par là que l’on est passé chez les dieux. En effet, Hector et Ariane, sont  de simples êtres mortels. Et donc subissent les lois divines et autres caprices divins.

Par contre Zeus, Chronos, les Titans, les Hécatonchires, sont les réelles forces à la manoeuvre sur la Terre. Forces qui ont bien des défauts humains…

Dans cette collection des Histoires Noires de la mythologie, c’est un tome fondamental, pour ne pas dire fondateur de toutes les autres histoires que l’on pourra suivre dans cette collection. DONC de préfèrence à lire en premier, s’il vous tombe sous la main, cela va de soit.

On y comprend, comble du tragique, que les hommes sont des « time killer », des passe-temps, en bon français 😉 pour ses enfants gatés de dieux et déesses qui s’emm**** dans leur quotidien ! Un comble, j’vous dis !