Articles Tagués ‘guy de maupassant’

Je vois qu’en ce moment les résumés que g pu faire de certains contes ont beaucoup de succés en ce moment. Cela e donne l’envie de posté un nouveau résumé.

le vert c’est vous c’est les question que vous n’osez pas poser, le violet c’est moi qui connais les questions qui vous tourmentent

la rempailleuse est un conte très émouvant. un vieux médecin la raconte comme une histoire d’amour dont il a été témoin : celle de l’amour  d’une rempailleuse pour le pharmacien de son village.

C’est l’histoire d’une rempailleuse c’est bien joli mais qu’est ce que c’est une rempailleuse ? Ah oui pardon ! c’est vrai c’est un métier en voie d’extinction . Ben voilà c’est le fait de réparer des chaises en paille. Des chaises de vieux quoi ! Tu as du en voir chez ta grand mère.

Au XIXieme siécle, au 19 ième siécle soit entre 1800 et 1899 une répareuse de chaise hum ! c’est moi stylé comme ça...dont les parents étaient AUSSI des des répareurs de chaises il va falloir que tu lisesois la suite on dirait que j’ai eu la flemme de continuer. …

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Alors y’a un type là, qué mort depuis longtemps et pourtant on en parle toujours. Il hante les cours de français et les rayons des bibliothèques minicipales. c’est Guy de Maupassant. Lé pas l’seul, pour lui tenir compagnie y’a d’autres fantômes qui trainent pour lui tenir compagnie, ne vous inquiétez pas .

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Pourquoi hante-t-il aussi mon blog ? Ben « j’invente » des « jeux litteraires » et Kicko y répond gracieusement. J’avais envie de vous faire lire une fin ré-inventé par Kicko.  C’est une nouvelle issu des contes de la becasse, SAINT ANTOINE. Je vais essayer de trouver un extrait de cette nouvelle sur le net, bougez pas. Voilà :

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« Alors, enflammé d’eau-de-vie, le vieux saisit l’homme à bras le corps, le secoua quelques secondes comme il eût fait d’un petit enfant, et il le lança à toute volée de l’autre côté du chemin. Puis, content de cette exécution, il croisa ses bras pour rire de nouveau.

Mais le soldat se releva vivement, nu-tête, son casque ayant roulé, et, dégainant son sabre, il se précipita sur le père Antoine.

Quand il vit cela, le paysan saisit son fouet par le milieu, son grand fouet de houx, droit, fort et souple comme un nerf de bœuf.

Le Prussien arriva, le front baissé, l’arme en avant, sûr de tuer. Mais le vieux, attrapant à pleine main la lame dont la pointe allait lui crever le ventre, l’écarta, et il frappa d’un coup sec sur la tempe, avec la poignée du fouet, son ennemi qui s’abattit à ses pieds.

Puis il regarda, effaré, stupide d’étonnement, le corps d’abord secoué de spasmes, puis immobile sur le ventre. Il se pencha, le retourna, le considéra quelque temps. L’homme avait les yeux clos ; et un filet de sang coulait d’une fente au coin du front. Malgré la nuit, le père Antoine distinguait la tache brune de ce sang sur la neige.

Il restait là, perdant la tête, tandis que son tombereau s’en allait toujours, au pas tranquille des chevaux.

Qu’allait-il faire ? Il serait fusillé ! On brûlerait sa ferme, on ruinerait le pays ! Que faire ? que faire ? Comment cacher le corps, cacher la mort, tromper les Prussiens ? »

C’est pas le début de la nouvelle, c’est les dernière lignes avant que kicko prenne le relais et fait sa fin, ne connaissant pas la fin de Guy de Maupas’. Bonne lecture !

« Antoine considérant le corps de son vieil « ami », désormais froid comme un glaçon, se torturait l’esprit. Comment pouvait-il carcher le corps? Les prussiens allaient forcement se rendre compte de l’absence du « cochon » !

En y reflechissant bien, il n’avait pas vraiment forcé pour le tuer l’homme, il avait même réussi a détourné le coup d’épée que celui-ci avait essayé de lui donner. Lui-même avait dit qu’il pourrait affronter une armée de Prussiens. Il  décida alors qu’il tuerait

dans la soirée, tous les prussiens  qui avaient investi le village. Il jeta le cadavre du « cochon » dans le fossé, rentra à la ferme, prit une fourche et garda son fouet à la ceinture et partit à la chaise aux cochons.

Le premier qu’il vit s’était assoupi paisiblement contre un mur.Il approcha doucement afin de ne pas le reveiller et lui brisa le cou.

Un soldat  vit le cadavre d’un de ses camaradeS. L’homme tira son sabre de son fourreau et fit le tour du pâté de maison, rapidement il trouva Antoine qui planta sa fourche dans sa tête. il lava son arme souillé de sang.

Il rentra dans les maisons une à une et tua tous les allemends qui s’y trouvait.

Mais malgré ce travail méthodique, il en restait une vingtaine, tous étaient tapis dans la taverne. Il prit alors tous les fusils des défunts prussiens et s’arma tel un fou. il marcha frenetiquement vers la porte, d’un coup de pied violent, il rentra en hurlant, tous les boches sursautèrent et certains tombèrent de leur tabourets.

Un contre cinquante il ne ferait pas le poid mais il irait jusqu’au bout.

vous qui venez de passer en seconde, il faut qu’en français vous assuriez un max, car dès l’année prochaine y’a encore un examen, alors que vous avez l’impression de sortir à peine du DNB.

Cet examen c’est le BAC FRANÇAIS et votre prof de français va déjà vous formater pardon vous y préparer.

Je vous propose, comme exercice échauffement  de  faire une fiche de lecture niveau lycée, avec un conte de Maupassant 

titre : LES CONTES DE LA BECASSE

titre de la nouvelle n°1 : Ce cochon de Morin

auteur : Guy de Maupassant

une fiche doit comporter en + du résumé de l’histoire, la liste complète des personnages, l’étude détaillées des personnages principaux.

Pour arriver à une telle prouesse, il faut prendre des notes en lisant le livre qui « vous est confié » tu parles, on me l’a imposé 

Au moment de prendre des notes , le livre dans une main, le crayon dans l’autre, il faut essayer de trouver le lieu/les lieux de l’action/du recit, l’époque/la durée….c’est « le cadre spacio-temporel » rien à voir avec la faille dans laquelle vous aimeriez tomber à l’heure du cours de français avec cette revêche de madame Roblochon.

Mais encore, une fiche est vraiment complète si elle vous permet en un coup d’œil et deux coup de cuillère à pot de vous rappeler la vie de l’auteur, son style, son oeuvre et  le contexte historique de la rédaction de celle-ci (l’oeuvre).

essayons nous à  cet exercice avec ce cochon de Morin c’est le titre de la nouvelle…

phase brouillon

P.15 (du livre) très important les numéros de pages où l’on trouve les infos !

lieu de l’action : La Rochelle (France)

date de l’action : 1862 ou 1863

personnages : le narrateur, Labarde, Morin

personnage principal : Morin, commerçant, proprio d’un grand magasin de mercerie à La Rochelle.

début de l’ action p.16 jusqu’à la page 18

Ce cochon de Morin, monté à Paris autant pour renouveler son stock que pour aller se chauffer les sangs en allant voir des danseuses de revues spectacles genre moulin rouge, french cancan…vous voyez le truc?, en revenant à la Rochelle en train n’a qu’un idée en tête, se faire une meuf avant de retrouver « [sa] grande gaillarde osseuse et barbue » de femme (p.19) c’est la description exacte que fait Maupassant de mme morin ! En face de lui est assise justement une fraîche poulette dont il n’attend qu’un geste pour la manger toute crue !

Vous n’êtes pas obligé de faire un topo aussi complet et complètement écrit,  prenez des notes pertinentes ça suffira, le concept des notes c’est de se faire un pense-bête, pour se remémorer l’histoire rapido.

Les fiches de lectures ainsi constituées sont à conserver et à relire régulièrement pour enrichir son commentaire de texte ou sa dissert’ qui tourneront autour des auteurs de l’année.

Un aperçu, pour la route?

Balzac

Zola

Hugo

Stendhal

Flaubert

la Bruyère

Pascal

Molière

Corneille

Racine

Marivaux …