Archives de mai, 2012

Bonjour aujourd’hui je tiens à vous dire que notre fameux blog est mis en valeur dans un journal havrais

Je tiens aussi à dire aux blogs éminent de WordPress qui ragent devant leur ordi….

IN THE FACE !!!!!

Parce que je le peux et parce que j’aime ça :-D.

Donc en cette belle journée,je précise que dans les jours à suivre un flot de vues va se déverser sur notre blog.

Dans le cas contraire ou cela ne se produirait pas…. JE M’EN FOUS.Car en attendant,nous sommes dans le journal,et vous,vous n’y êtes PAS ^_^. Sans plus attendre je vais aussi enrichir le blog avec des nouvelles fort intéressantes.

… Euh…..

Pardon !!! Il n’y a pas de news en ce moment

~aurevoir~

Écrit par nos lecteurs : une famille marseillaise a testé… Le Havre

Qu’est-ce que Le Havre propose à ses « visiteurs au long cours » ? Une Marseillaise lectrice du Havre Infos, Barbara, l’a écrit pour nous...
Publié le 29/05/2012 à 14:15 par

Kicko, le fils de Barbara, avec Emmanuel Guibert

Kicko, le fils de Barbara, avec Emmanuel Guibert

LE HAVRE – Les activités de loisirs au Havre ou ailleurs sont souvent en 3 catégories : sport, nature, culture. Si nous étions une famille sportive, nous aurions été alléchés par le programme complet des activités gratuites proposées pour les petites vacances scolaires avec « Découvrez le Sport » mis en place depuis 1999. En effet du foot au billard il y en a pour tous les goûts !
Si nous étions une famille nature, nous aurions été comblés par les propositions régulières de la Maison de l’estuaire qui propose : « À deux pas du Havre, au pied du Pont de Normandie, la réserve naturelle de la Seine ». Parfait pour faire connaissance avec crapauds, grenouilles et tritons du coin… Rien qu’en mai, trois sorties ont été organisées.
Mais nous sommes une famille culture, je l’avoue, c’est ma faute ! C’est moi qui programme les sorties. Arrivés le 11 mars, en surfant sur Internet, que découvrons-nous ? Emmanuel Guibert en dédicace le 14 ! Notre fils est fan ! C’est l’auteur de « Sardines de l’espace ». À La Galerne. Mais qu’est-ce donc ? Une librairie. Mais où est-ce ? En plein centre-ville ! Rue Victor-Hugo. Waouh ! Cette librairie, c’est quelque chose ! Des livres sur 2 niveaux, des canapés… Un café à l’intérieur… Mais c’est le paradis ! Quand Mamie Rose est venue nous rendre visite, c’est le premier lieu que je lui ai fait visiter. Grâce à la Galerne nous avons également été à la rencontre de Daniel Pennac qui nous a lu « himself » quelques feuilles de son livre « Journal d’un corps » et de Fréderic Pommier, chroniqueur espiègle de l’émission Downtown sur France Inter. De fil en aiguille nous avons découvert la Bibliothèque Universitaire avec l’expo d’Alain Keler, l’Université et les lundis de l’Université Populaire. La bibliothèque Armand-Salacrou est un de nos lieux cultes aussi. L’abonnement est gratuit pour tout le monde. Bref, Le Havre est décidément une ville où il fait bon vivre.
Barbara Cozar

Barbara Cozar et Kicko, lors de la conférence de rédaction du Havre Infos

Cela fait quasiment une semaine que nous sommes de retour, et il y a tellement de choses à faire (ménage, voir les amis, vous la famille, voir la mer méditerranée!!!) QUE NOUS N’AVONS PAS PRIS LE TEMPS DE NOUS CONNECTER.

Aujourd’hui, nous sommes allés voir le site du havre infos, pour voir le nouveau journal (avec les articles des lecteurs dedans..) et nous sommes heureux de voir nos articles!!!

Voici la copie de celui de Kicko (car il était plus facile à copier)

pour voir le reste, n’hésitez pas à aller sur le site du havreinfos : http://www.lehavreinfos.fr/

Le nom Angleterre vient de « Engueule » et « terre » qui signifie le « pays des engueulades »

….

Non en fait c’est « Angle » et « terre » ce qui veut dire « terre des angles

 

 

 

 

Kicko

Nous sommes tellement regarder à travers le monde que nous allons vous faire part de l’origine des noms des pays qui nous regarde.

Brésil

Le mot brésil vient des arbres couleur de braise que les portugais ont vu quand ils ont accostés. Le mot Brasil veut donc dire braise en portugais.

C’est qui ce gros joufflu ? Un acteur engagé pour un biopic sur Hitchcock ? Non c’est notre Joufflu à nous,les français,c’est Honoré de Balzac. Il est né le 20 mai 1799 quand il était bébé,les historiens affirment qu’il avait cette  tête.

Sa mère le met tout de suite chez une nourrice qui l’élèvera 2 ans (de 4 à 6 ans) elle l’enverra ensuite en pension dés ses 8 ans et il restera 6 longues années ou il noiera son chagrin dans les gateaux et le chocolat en faisant du trafic illégalement dans les sous sols de la pension… Non plus sérieusement,il noie son chagrin dans la bouffe ET dans les livres qu’il dévore (il est gourmand dans tous les sens cet hédoniste !) il dira aussi qu’il n’a jamais eu de mère (elle a 19 ans) car celle-ci s’en foutait pas mal de lui. Parce qu’à 19 ans la plupart des ados sont des sales punks qui font du bruit.

En plus sa mère veut qu’il soit notaire,le métier le plus nul et dangereux de l’histoire. Ce qu’il refusa,il décida alors d’écrire des livres et de gagner sa vie de cette façon, même si son premier livre craignait grave. Il continuera alors d’écrire jusqu’à sa…….

M.A.J : Après avoir écrit son 1er livre (celui qui est nul) il tombe amoureux d’une mamie de 45 ans (c’est vraiment une mamie !!!) qui est mariée.Elle deviendra la 1ére maitresse de Balzac (BEUUURK !!!!!),Notons que Balzac cherchait une mère dans ses compagnes. A l’époque le roman est un produit de grande consommation surtout chez le lectorat féminin qui se passionne pour les histoires à l’eau de rose. Balzac exploite cela et travaille comme Charlie Chaplin dans les temps modernes (en gros : il écrit dans le vide même quand il n’a pas de plume). Le second livre est : Le Vicaire des Ardennes,dans l’ouvrage, un prêtre né d’une relation entre un évêque et d’une marquise se marie avec une jeune fille qui est sa sœur mais qui ne l’est finalement pas.

WHAT ??????

Heureusement les gouts ont changé depuis sinon la seul émission qui passerait à l’antenne serait : les feux de l’amour.Balzac aimerait aussi être riche,il veut aussi réussir sa vie sociale malgré ses cheveux GWAISSEUX sans oublier ses ongles noirs comme du charbon.Il essaiera aussi de devenir éditeur et imprimeur mais il court à la faillite et s’endette un max, dettes qu’ils mettra longtemps à résorber, mais il passera sa vie a être endetté.C’est d’ailleurs ce thème là qu’il met toujours en scène dans ses bouquins en parlant aussi du capitalisme naissant avec tous les trucs qui s’y rattachent.

En 1829,on publie le premier grand ouvrage de Balzac,Les Chiants.

….

Ah ! Non ! C’est les CHOUANS. En Décembre de la même année,il signe « La physiologie du mariage » qui acquiert un certain succès même si certains le trouvent fort scandaleux,il passe désormais dans les journaux et il est sollicité à certaines soirées. 2 ans plus tard en 1831,la peau de chagrin,son premier roman « philosophique », sort au grand jour et une fois de plus : ravi le lectorat féminin. Il goute après ça au snobisme et s’y prête assez bien malgré son allure de rappeur à 2 centimes.

« YO, Je suis Balzac,moi j’ai la niaque

toi tu l’a pas alors voilà

toi tu crains,moi je suis un saint

Alors casse toi,ou j’appelle le roi

pour qu’il t’emprisonne et que moi je l’empoisonne

Moi je bas l’blé,toi tu bats  l’avoine

Moi c’est de l’argent,toi c’est d’la bouffe de moine

Toi tu pues la pisse,moi je bois du pastis

Toi tu pourrais pas, AH, AH !!!

Moi je peux,EUH, EUH !!!!!

Toi tu peux pas,AH,AH !!!!!

Moi je peux,EUH,EUH !!!

Moi,Balzac,j’ai la niaque,et toi,tu l’a pas…..

La chanson de Balzac est disponible sur Itunes pour la copieuse somme de 2,99 € !

Bref… Revenons à nos moutons. De partout Balzac est acclamé,même si ses manières laisse à désirer (il porte le couteau pour la viande à la bouche) Quel petit porcelet !!!!

Par la suite il tombe amoureux (encore…) d’une marquise qui admire ses œuvres,elle l’invite alors à voyager en Suisse et en Italie.Aveuglé par L’amoooooour. Il la suit comme un chat derrière un pelote de laine et lui fais des avances,qu’elle refusa catégoriquement (elle ne devais pas être au courant pour son poids vu que les magazines peoples n’existait pas à l’époque)

Cette bourde lui inspirera un roman:la duchesse de  table à langer Langeais.

Et là il va encore tomber amoureux et ainsi de suite….

A SUIVRE

NEXXXXXXXT TIIIMMME !!!!!!!!

Kicko

Bon… Bon… Déjà pas mal de temps qu’on résume le livre alors…

ON EST EN GRÉVE !!!!!!!

-Non aux résumés ! Non aux résumés !

-Mr. Schmock…. Vous deviez ramener au moins 100 personnes à la manifestation !

-Les seuls gens qui voulaient bien m’ont demandé du whisky en échange et moi je leur ai dis que l’alcool c’était mal,que ça donnait des cancers et que….

-Et ensuite ?

-Ils m’ont mis dans une poubelle !

-Faut pas chercher les poivrots,ça t’apprendra.

-Mais… MAIS IL Y AVAIT DES PEAUX DE BANAAAANES !!!!! Sniff….

-Tu vas pas pleurer parce que tu t’es fait enfoncer la tête dans un poubelle ?

-Mais c’était sale et ça sentait le poisson périmé ! J’ai du me laver pendant 3 heures !

-Si tu veux mon avis… Ton odeur laisse encore à désirer…

-Quoi ?

-J’ai l’impression de parler à une vieille chaussette.

-Et…. Et mon haleine ?

-Une bouche d’égout !

-…… PREUM’S A LA DOUUUUCHE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

-è_é maintenant qu’il est parti,je vais pouvoir…

Fccccchiooouuuu…..

*pas une mouche qui vole*

-…
*endroit totalement vide*

-…. ?

*rien à manger*

-???

*Pas de console*

-JE VAIS FAIRE LE RÉSUMÉ !!!!!

Chapitre 21 : Oxford Street

l’homme invisible partit dans la nuit après avoir mis le FEU à sa baraque,comme il regardait ses pieds et qu’il ne les voyait pas,il trébucha à 2 reprises.Il avait trés envie de faire des blagues aux gens mais à peine s’était il engagé dans Great Portland Street qu’un homme le heurta violemment,l’homme lui avait fait mal certes mais en voyant sa stupéfaction,Griffin avait envie de s’amuser,il prit les paniers qu’il avait à la main il les fit tournoyer en l’air et ria de toutes ses dents. Mais une brute de cochet sauta sur les paniers (l’homme qui avait bousculé Griffin était sans doute destiné à rentrer dans la calèche du cochet) et une fois de plus,Griffin se fit blesser. Après cette mésaventure, l’homme invisible se retrouva emporté par une foule de travailleur qui rentraient chez eux. N’ayant pas d’appartements où séjourner, Il avait attrapé un rhume parce qu’il n’était pas habillé, il n’était pas à l’abri des rudes températures de l’hiver londonien. Il se fit ensuite remarquer par des gosses en laissant des traces  de pas dans la neige ce qui l’obligea malgré son état de santé préoccupant,il se faisait aussi remarquer par les chiens qui devenait donc sa bête noire. Il vit ensuite un grand magasin ou il pensa s’y  reposait en partie à cause de ses multiples blessures comme une entaille au pied qui le faisait boiter ou son cou écorché par les ongles du cocher mais aussi parce qu’il avait froid.

Kicko

Dans le chapitre précédent (celui remplit  de termes techniques) nous avons découvert comment L’homme invisible a pu devenir invisible. Dans le chapitre qui suit,vous allez savoir réellement comment il le devient….

-Vous enlevez tous le suspens là….

-Je te demande ton avis ?

-Il a raison,votre comportement est illogique.

-Vous voulez un pain ?

-Oui ! Aux myrtilles pour moi.

-*x*

-Moi je le voudrais au fromage !

-Là fermez,vous allez.

-???

-Chef de production,je suis. Vous faire bossez,je dois.

-Écoute… Avec ta tête de Gremlins qui a la gerbe. Tu..

-Renoir,je n’aime pas. Licencié,tu vas être.

-Vous voulez parler d’Auguste Renoir ?

Biographie

Auguste Renoir, Autoportrait, 1876

Pierre-Auguste dit Auguste Renoir est né à Limoges le 25 février 1841, sixième de sept enfants. Son père, Léonard Renoir (17991874) est tailleur, sa mère, Marguerite Merlet (18071896) est simple couturière. La famille vit alors assez pauvrement.

En 1844, la famille Renoir quitte Limoges pour Paris, où le père espère améliorer sa situation. Pierre-Auguste y suit sa scolarité.

À l’âge de 13 ans, il entre comme apprenti à l’atelier de porcelaine Lévy Frères & Compagnie pour y faire la décoration des pièces. Dans le même temps, il fréquente les cours du soir de l’École de dessin et d’arts décoratifs jusqu’en 1862. À cette période, il suit des cours de musique avec Charles Gounod qui remarque cet élève intelligent et doué2.

1858 : à l’âge de 17 ans, pour gagner sa vie, il peint des éventails et colorie des armoiries pour son frère Henri, graveur en héraldique.

En 1862, Renoir réussit le concours d’entrée à l’École des Beaux-Arts de Paris et entre dans l’atelier de Charles Gleyre, où il rencontre Claude Monet, Frédéric Bazille et Alfred Sisley. Une solide amitié se noue entre les quatre jeunes gens qui vont souvent peindre en plein air dans la forêt de Fontainebleau.

Ses relations avec Gleyre sont un peu tendues et lorsque ce dernier prend sa retraite en 1864, Renoir quitte les Beaux-Arts. Cependant, alors que la première œuvre qu’il expose au salon (l’Esméralda 1864) connaît un véritable succès, après l’exposition, il la détruit. Les œuvres de cette période sont marquées par l’influence d’Ingres et de Dehodencq dans les portraits, de Gustave Courbet (particulièrement dans les natures mortes), mais aussi d’Eugène Delacroix, à qui il emprunte certains thèmes (les femmes orientales, par exemple). En 1865, Portrait de William Sisley et Soir d’été sont acceptés par le Salon, ce qui est plutôt de bon augure. Un modèle important à cette époque pour lui est sa maîtresse Lise Tréhot : c’est elle qui figure dans le tableau Lise à l’ombrelle (1867) qui figura au salon 1868, et qui suscita un commentaire très élogieux de la part d’un jeune critique, un certain Émile Zola. Mais en général, la critique fut plutôt mauvaise, et de nombreuses caricatures parurent dans la presse.

Lise (Tréhot) cousant (1866), Dallas Museum of Art

On sait maintenant par Marc Le Cœur et Jean-Claude Gelineau qui ont publié une communication en 2002 dans le catalogue de l’exposition Renoir à Sao Paulo, l’existence de deux enfants qu’il avait eus au cours de sa longue liaison avec Lise Tréhot : Pierre né à Ville d’Avray, le 14 septembre 1868 (on ignore le lieu et la date de son décès) et Jeanne, née à Paris Xe, le 21 juillet 1870, décédée en 19343.

Le séjour que Renoir fit avec Monet à la Grenouillère (établissement de bains sur l’île de Croissy-sur-Seine, lieu très populaire et un peu « canaille » selon les guides de l’époque) est décisif dans sa carrière. Il peint véritablement en plein-air, ce qui change sa palette, et fragmente sa touche (moins que Monet qui va plus loin dans ce domaine). Il apprend à rendre les effets de la lumière, et à ne plus forcément utiliser le noir pour les ombres. Dès lors, commence véritablement la période impressionniste de Renoir.

Il expose avec les Impressionnistes de 1874 à 1878 (ou 1879?) et réalise son chef-d’œuvre : le Bal du moulin de la Galette, à Montmartre, en 1877 (Paris, Musée d’Orsay). Le tableau est acheté par Gustave Caillebotte, membre et mécène du groupe.

Victor Chocquet, mécène de Renoir (1876)

Cette toile ambitieuse (par son format d’abord, 1 m 30 x 1 m 70) est caractéristique du style et des recherches de l’artiste durant la décennie 1870 : touche fluide et colorée, ombres colorées, non-usage du noir, effets de textures, jeu de lumière qui filtre à travers les feuillages, les nuages, goût pour les scènes de la vie populaire parisienne, pour des modèles de son entourage (des amis, des gens de la « bohème » de Montmartre).

Autour de 1880, en pleine misère (Renoir n’arrive pas à vendre ses tableaux, la critique est souvent mauvaise), il décide de ne plus exposer avec ses amis impressionnistes mais de revenir au Salon officiel, seule voie possible au succès. De fait, grâce à des commandes de portraits prestigieux – comme celui de Madame Charpentier et ses enfants – il se fait connaître et obtient de plus en plus de commandes. Son art devient plus affirmé et il recherche davantage les effets de lignes, les contrastes marqués, les contours soulignés. Cela est visible dans le fameux Déjeuner des Canotiers (1880-81) de la Phillips Collection (Washington), même si le thème reste proche de ses œuvres de la décennie 1870. On peut apercevoir dans ce tableau un nouveau modèle, Aline Charigot, qui deviendra finalement sa femme en 1890, et qui lui donnera trois autres enfants, après Pierre et Jeanne nés de Lise Tréhot : Pierre Renoir, Jean Renoir, le cinéaste, et Claude Renoir dit « Coco ».

Les trois danses (Danse à Bougival, Boston; Danse à la ville et Danse à la campagne, Musée d’Orsay, vers 1883) témoignent aussi de cette évolution.

Entre 1881 et 1883, Renoir effectue de nombreux voyages qui le mènent dans le sud de la France (à l’Estaque, où il rend visite à Paul Cézanne), en Afrique du Nord où il réalise de nombreux paysages, et en Italie. C’est là-bas que se cristallise l’évolution amorcée dès 1880. Au contact des œuvres de Raphaël surtout (les Stanze du Vatican) Renoir sent qu’il est arrivé au bout de l’impressionnisme, qu’il est dans une impasse, désormais il veut faire un art plus intemporel, et plus « sérieux » (il a l’impression de ne pas savoir dessiner). Il entre alors dans la période dite ingresque ou Aigre, qui culmine en 1887 lorsqu’il présente ses fameuses Grandes Baigneuses à Paris. Les contours de ses personnages deviennent plus précis. Il dessine les formes avec plus de rigueur, les couleurs se font plus froides, plus acides. Il est plus influencé aussi par l’art ancien (notamment par un bas-relief de François Girardon à Versailles pour les Baigneuses).

Lorsqu’il devient à nouveau père, d’un petit Pierre (1885), Renoir abandonne ses œuvres en cours pour se consacrer à des toiles sur la maternité.

La réception des Grandes Baigneuses est très mauvaise, l’avant-garde (Pissarro notamment) trouve qu’il s’est égaré, et les milieux académiques ne s’y retrouvent pas non plus. Son marchand, Paul Durand-Ruel, lui demande plusieurs fois de renoncer à cette nouvelle manière.

De 1890 à 1900, Renoir change de nouveau son style. Ce n’est plus du pur impressionnisme ni le style de la période ingresque, mais un mélange des deux. Il conserve les sujets d’Ingres mais reprend la fluidité des traits. La première œuvre de cette période, les Jeunes filles au piano (1892), est acquise par l’État français pour être exposée au musée du Luxembourg. En 1894, Renoir est de nouveau père d’un petit Jean (futur cinéaste, auteur notamment de La Grande Illusion et La Règle du jeu) et reprend ses œuvres de maternité. La jeune femme qui s’occupe de ses enfants, Gabrielle Renard, deviendra un de ses fréquents modèles.

Cette décennie, celle de la maturité, est aussi celle de la consécration. Ses tableaux se vendent bien, la critique commence à accepter et à apprécier son style, et les milieux officiels le reconnaissent également (achat des Jeunes filles au piano, proposition de la Légion d’honneur, qu’il refuse). Lors d’une mauvaise chute de bicyclette près d’Essoyes, village d’origine de son épouse Aline Charigot, il se fracture le bras droit4. Cette chute est considérée comme responsable, du moins partiellement, de la dégradation ultérieure de sa santé. Des rhumatismes déformants l’obligeront progressivement à renoncer à marcher (vers 1905).

En 1903, il s’installe avec sa famille à Cagnes-sur-Mer (voir Musée Renoir de Cagnes-sur-Mer), le climat de la région étant censé être plus favorable à son état de santé que celui des contrées nordiques. Après avoir connu plusieurs résidences dans le vieux village, Renoir fait l’acquisition du domaine des Collettes, sur un coteau à l’est de Cagnes, afin de sauver les vénérables oliviers dont il admirait l’ombrage et qui se trouvaient menacés de destruction par un acheteur potentiel5. Aline Charignot y fait bâtir la dernière demeure de son époux, où il devait passer ses vieux jours sous le soleil du midi, bien protégé toutefois par son inséparable chapeau. Il y vit avec sa femme Aline et ses enfants, ainsi qu’avec des domestiques (qui sont parfois autant des amis que des domestiques) qui l’aident dans sa vie de tous les jours, qui lui préparent ses toiles, ses pinceaux… Il revient de temps en temps à Paris également. Les œuvres de la période sont essentiellement des portraits, des nus, des natures mortes et des scènes mythologiques. Ses toiles sont chatoyantes, et il utilise l’huile de façon de plus en plus fluide, tout en transparence. Les corps féminins ronds et sensuels resplendissent de vie.

Portrait de Renoir (Marie-Félix Hippolyte-Lucas, 1919)

Renoir est désormais une personnalité majeure du monde de l’art occidental, il expose partout en Europe et aux États-Unis, participe aux Salons d’automne à Paris, etc. L’aisance matérielle qu’il acquiert ne lui fait pas perdre le sens des réalités et le goût des choses simples, il continue à peindre dans son petit univers presque rustique. Il essaie de nouvelles techniques, et en particulier s’adonne à la sculpture, aiguillonné par le marchand d’art Ambroise Vollard, alors même que ses mains sont paralysées, déformées par les rhumatismes. De 1913 à 1918, il collabore ainsi avec Richard Guino, un jeune sculpteur d’origine catalane que lui présentent Maillol et Vollard. Ensemble, ils créent un ensemble de pièces majeures : Vénus Victrix, le Jugement de Pâris, la Grande Laveuse (Fondation Pierre Gianadda, parc de sculptures, Martigny, Suisse), le Forgeron (Musée d’Orsay). Après avoir interrompu sa collaboration avec Guino, il travaille avec le sculpteur Louis Morel (1887-1975), originaire d’Essoyes. Ensemble, ils réalisent les terres cuites, deux Danseuses et un Joueur de flûteau.

Sa femme meurt en 1915, ses fils Pierre et Jean sont grièvement blessés durant la Première Guerre mondiale, mais en réchappent.

Renoir continue, malgré tout, de peindre jusqu’à sa mort en 1919. Il aurait, sur son lit de mort, demandé une toile et des pinceaux pour peindre le bouquet de fleurs qui se trouvait sur le rebord de la fenêtre. En rendant pour la dernière fois ses pinceaux à l’infirmière il aurait déclaré « Je crois que je commence à y comprendre quelque chose »6.

Le 3 décembre 1919, il s’éteint dans son « Domaine des Collettes » à Cagnes-sur-Mer, des suites d’une congestion pulmonaire2, après avoir pu visiter une dernière fois le Musée du Louvre et revoir ses œuvres des époques difficiles. Il est enfin reconnu.

Il est enterré le 6 décembre à Essoyes, dans l’Aube ou il possède une maison et l’atelier Renoir.

Source : Schmokopedia

-… Que ça a foutre, tu as. de corvée de chiottes,tu seras

-Mais… Pourquoi ? C’est illogique voyons !!!

-ne pas remplir le sujet avec de la merde,tu dois.

-On peut passer à la suite ?

-Me laisser parler,tu vas.

-Donc moi je ne suis pas obliger de te laisser parler.

-Moi aussi ?

-Chier,vous faites.

-Le résumé,je vais écrire alors te taire,tu vas.

-LE SEUL a parler comme cela,je suis. Un copieur tu es.

-Et le copyright c’est pour les chiens ?

-Il a raison la photo à déjà été utilisé pour un autre article

Big Nate de Lincoln Peirce

Posted: 11 février 2012 in LIVRES

Oooooooooohhhhh….. Tout est clair désormais  Jeff kinney n’est qu’un copieur ! C’est Lincoln Peirce

qui a inventé le Roman en Bd !

En tout cas Big Nate est à Quasi-égalité avec Journal d’un dégonflé !

Big nate 95,9875

Journal d’un dégonflé 95,9874

Il y a plus d’illustrations dans big nate ce n’est pas que j’aime pas lire mais ça rend livre plus drôle. Par contre ce donner des limites (“aujourd’hui je lis 10 pages” par exemple) car Big Nate se lis en 3 H maximum, c’est ce qui fait que  l’écart est considérablement réduit ! Journal d’un dégonflé se lit en 4-5 H c’est pas énorme mais c’est mieux . Big nate est né en 1991 et Journal d’un dégonflé est né en 2007 ! Journal d’un dégonflé est un bébé…

-La suite est incompréhensible,je vous l’épargne donc…

-Donc…. Tu nous dois 2 000 000 € !

-!!! Eu,vous m’avez !!! Me cassez sur Tatooine,je dois.

-Je peux faire mon résumé maintenant ?

-Ce que tu veux,tu fais.

– O_O

-Rigoler,je ne faisais que. Travailler,tu vas.

–_– ça paraissait trop beau pour être vrai…

And now… The raysumay !!!

Chapitre 20 : le logement de  Great Portland Street

Kemp vit que Griffin était quelque peu troublé et fatigué et le laissa s’asseoir  sur son fauteuil. Après s’être assis quelques minutes il reprit brusquement. Il avait à peine quitté le  collège de Chesilstowe quand cela s’est passé. C’était le dernier jour de décembre,il avais pris une chambre,grande et peu meublée dans une grosse maison de rapport (???) mal tenue dans une impasse de Great Portland Street. La pièce fut bientôt rempli de matériel chimique. Il allait ensuite venir à l’enterrement mort par sa faute à cause de vol d’argent qui ne lui appartenait pas. Il n’eut pourtant pas de remord ayant l’esprit occupé par ses idées folles et absurdes. Après l’enterrement  il se rappela brièvement de sa vie passée,mais passa vite à autre chose.Il travailla des jours et des jours sans être dérangé. Et réussit finalement l’expérience.Il testa le procédé sur divers objets,ce qui ne manqua pas de l’amuser,un jour il testa la chose sur un chat qu’il rendu invisible ! Mise à pars les griffes et une petite flamme restant dans ses yeux, le tapetum ce qui agaça Griffin même si (étant dépourvu de griffes) ce n’était qu’une infime partie de tout son corps . Les jours suivants,une vieille dame ruinée par la boisson le soupçonna de faire de la vivisection sur des chats. Elle avait aussi un chat…. Et il se trouvait que le chat en question était bel et bien chez lui mais on ne pouvait point le voir… La vieille rentra dans l’appartement et inspecta les moindres recoins. Elle n’était pas convaincu et fut étonnée par toutes les bouteilles qui jonchaient les étagères. Elle décida ensuite de partir même si Griffin savait qu’elle reviendrait… Il relâcha le chat invisible de peur qu’il lui vaille de nombreux problèmes à cause de ses miaulements. Dans les jours qui suivent il se sent mal. En partie à cause de la drogue prise pour que son sang soit blanc comme porcelaine,il prit comme remontant DU BON CAFÉ*. Et il se réveilla le lendemain alerté par des bruits,quelqu’un frappait à sa porte. C’était le propriétaire de l’endroit,Il le soupçonnait (comme la vieille ) d’avoir torturé un pauvre chat. Le proprio rentra et inspecta la maison (encore….) et bien sur…

HE’LL BE BACK !!!!!

Il décida donc de préparer sa fuite,car il n’avait plus assez d’argent (20 livres) pour déménager,il prépara tout pendant la nuit,au petit matin le détenteur(synonyme de proprio) lui tendit un avis d’expulsion,il poussa un cri puis, il s’enfuit. Il y avait de quoi crier ! Il était devenu tout blanc couleur de pierre,de la tête aux pieds. Il subit alors une nuit de douleur ou il pleurait et gémissait… Le jour suivant il était devenu invisible,mais il n’était pas heureux mais pas en colère pour autant,il ne savait pas quoi en penser. Il quitta ensuite sa demeure et mit le feu,pour brouiller les pistes de son existence

A la prochaine….

 

Kicko


Info :

  • Broché: 444 pages
  • Editeur : Fernand Nathan (6 octobre 2011)
  • Collection : Blast
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2092532308
  • ISBN-13: 978-2092532300
  • Prix : 16.50€

mini-bio wikipedia :

Divergent est le premier livre de Veronica Roth, qui par ailleurs est très jeune lorsqu’elle l’écrit puisqu’elle n’a que vingt-deux ans. Le succès n’est pas immédiat et ira grandissant grâce au bouche à oreille et aux relais des médias sociaux sur internet.

Divergent s’inscrit dans la lignée des ouvrages dystopiques, tels que Hunger Games, Uglies, la trilogie Midnighters

résumé du début by wikipedia:

Cinq destins – Un seul choix.

L’histoire a lieu dans un monde futur, post-apocalyptique, non daté explicitement, dans la région de Chicago. Cette nouvelle société est organisée en 5 factions : Altruiste, Audacieux, Erudit, Sincère et Fraternel et enfin une 6eme faction qui englobe les « Sans Faction ».

Le périmètre géographique est entouré de murs, gardés par les Audacieux, pour protéger les habitants d’une menace extérieure éventuelle. Les Audacieux ont également en charge le maintien de l’ordre dans la société. La faction des Altruistes est tournée vers le dévouement total, dont les principales caractéristiques sont le port de l’uniforme gris, l’absence d’ambition personnelle, l’absence de curiosité … Le renoncement aux intérêts personnels au profit de l’intérêt collectif a conduit à la monination systématique de membres Altruites pour constituer le gouvernement. Chaque faction vit dans un quartier de la ville qui lui est dédiée et les contacts sont rares entre les factions. Seuls les enfants jusqu’à leur 16 ans, se croisent puisqu’ils fréquentent la même école.

Beatrice Prior, âgée de 16 ans, a grandi dans une famille de la faction Altruiste. Elle n’a jamais eu le droit de se regarder dans un miroir (sauf vaguement lorsque sa mère lui coupe les cheveux, une fois par trimestre), porte son uniforme gris habituel et ne connait pas les contacts physiques … Elle a désormais l’age d’assister à la Cérémonie du Choix, qui consiste à choisir sa faction. Son frère, Caleb, a tout juste 9 mois de moins, et c’est ensemble qu’ils assiteront à la Cérénomie et feront leurs choix. Les enfants choisissent en général la faction dans laquelle ils ont grandi et très peu changent de faction. Ces changements, appelés transferts, s’accompagnent d’un changement de quartier et d’une coupure avec sa famille d’origine : la faction est plus forte que la famille.

Béatrice ne s’est jamais sentie réellement à sa place dans la faction des Altruistes. Elle en apprécie la douceur de vivre et les valeurs, mais elle a toujours ressentie en elle, un besoin égoïste, incompatible avec une vie entière tournée vers les autres. Lors de la séance de préparation à la Cérénomie du Choix, Béatrice est détectée Divergent par sa préparatrice, qui lui présente cette réalité comme un danger et lui conseille fortement de la cacher à tout le monde.

Béatrice choisira la faction des Audacieux et Caleb la faction des Erudits.

mon avis

Oui encore un livre dystopique et tant mieux! J’ai lu par ci par là certain critique saturé par ce genre….Je comprend, il y a cette manie des éditeurs ou auteurs à suivre un filon jusqu’à l’épuiser comme pour les mines d’or….Bon voyons ou ça nous mène, on est toujours libre de lire ou pas, et il y a  tellement d’auteurs, qu’il y aura toujours le choix…pas de panique!

Personnellement j’ai beaucoup aimé cet opus, j’ai hâte de lire la suite, insurgent.

Il y a de l’action, de l’émotion, des doutes, des choix définitifs, une situation post-apocalyptique. L’action se passe à Chicago.


Cet qui nous a fait palpiter mercredi, c’est de participer à une conférence de rédaction, avec le but final d’avoir à écrire un article!! Passionnant!

Voici ce qu’à écrit le redac’ chef après la conf’, à lire sur le site du havreinfos, le gratuit pratique et sympa!

Chirine, Pascale, Salma, Barbara, Kicko, Patrick et Jacques : ces sept lecteurs du Havre Infos ont vécu une conférence de rédaction de l’intérieur. Car ils se sont portés volontaires pour contribuer à la rédaction de notre numéro du 30 mai.

Mercredi 16 mai au café Victor, dans le centre-ville du Havre, la rédaction et ses lecteurs étaient donc réunis entre 18 h et 20 h autour d’un verre pour préparer ce numéro qui sera – à n’en pas douter – exceptionnel. Sous la houlette de la rédaction en chef, en présence de tous les journalistes et de notre régie publicitaire toujours curieuse de savoir comment évolue notre journal, les lecteurs sont venus nous proposer leurs sujets. Après nous avoir soumis quelques propositions par mail, ces sept lecteurs passionnés et motivés sont venus concrètement nous exposer leurs idées, défendre leur sujet et voir comment, en concordance avec “l’esprit” du Havre Infos, les rubriques et le déroulé du journal, leurs propositions pourraient trouver une place dans ce fameux journal du 30 mai.

Les passions de Pascale et Salma pour les loisirs et les sorties, de Patrick et Jacques pour le patrimoine havrais, de Chirine pour la musique et de Barbara et Kicko qui, venant tout droit de Marseille, découvrent la cité océane, ont trouvé de quoi alimenter des sujets qui auront toute leur place dans le journal.

Après leur avoir exposé les “règles de base” pour la rédaction d’un article de journal, les contraintes et les délais, nous les avons quittés sur une “photo de famille” bien dans l’esprit du Havre Infos. Et déjà, nos sept lecteurs sont certainement en chasse de l’info juste, pratique, agréable, insolite, originale, et de la photo ou de l’illustration qui donnera tout son punch à leur production. Nous leurs souhaitons bonne chance dans leur quête et leur confrontation au métier de journaliste. Et nous vous donnons rendez-vous dans notre édition du 30 mai.

Mercredi 16 mai 2012 à 20:57 par Olivier Bassine
Cette participation au journal, fait suite à l’article suivant :

Vous aimez Le Havre Infos ? Votre hebdomadaire vous invite à vivre son aventure de l’intérieur !
Vous avez des informations à faire passer ? Vous rêvez d’écrire un article sur un sujet qui vous passionne ? Vous aimeriez que votre hebdo aborde des sujets en particulier ? Vous avez été témoin d’un événement que vous souhaitez rapporter ? Devenez le temps d’un numéro un rédacteur du Havre Infos !
• Pour cette première, dans un souci d’organisation, nous sélectionnerons une petite dizaine de Havrais. Notre choix se fera en fonction de vos idées d’articles, et après quelques échanges, par courriel ou téléphone. Notre ambition, chaque semaine, est de vous aider à profiter au mieux du Havre de ses atouts et de son patrimoine, de bien préparer vos sorties, vos loisirs, de savoir ce qui s’y passe et de vous y sentir bien, aujourd’hui comme demain.
Vos propositions de sujets, de reportages, d’enquête, devront coller à notre ligne éditoriale. Qu’il s’agisse de bons plans, du Havre insolite, de restos sympas, d’idées pour sortir ou pour les enfants, de portraits hors du commun…
• Notre invitation vous intéresse ? Comment faire ?
Envoyez-nous un courriel, avec quelques idées d’articles que vous aimeriez voir abordés par Le Havre Infos (sur lehavreinfos@publihebdos.fr  et olivier.bassine@publihebdos.fr) en mentionnant « Conférence de rédaction » dans l’objet de votre courriel, et en nous laissant vos coordonnées.
Cette conférence de rédaction ouverte (qui sera filmée et retransmise sur notre site internet) se déroulera dans un bar du Havre, le mercredi 16 mai, à partir de 17h45.
Les idées d’articles qui seront débattues lors de cette réunion seront traitées dans notre édition du mercredi 30 mai.

L’aventure du Havre Infos vit grâce à vous, par nos échanges, à travers notre site internet notamment. Vous êtes chaque jour plus nombreux à vous y connecter.

Et faites-nous part, au quotidien, de vos bons plans, de vos idées et suggestions, pour, ensemble, plaire et rendre service aux Havrais.