Articles Tagués ‘l’homme invisible’

Dans le chapitre précédent (celui remplit  de termes techniques) nous avons découvert comment L’homme invisible a pu devenir invisible. Dans le chapitre qui suit,vous allez savoir réellement comment il le devient….

-Vous enlevez tous le suspens là….

-Je te demande ton avis ?

-Il a raison,votre comportement est illogique.

-Vous voulez un pain ?

-Oui ! Aux myrtilles pour moi.

-*x*

-Moi je le voudrais au fromage !

-Là fermez,vous allez.

-???

-Chef de production,je suis. Vous faire bossez,je dois.

-Écoute… Avec ta tête de Gremlins qui a la gerbe. Tu..

-Renoir,je n’aime pas. Licencié,tu vas être.

-Vous voulez parler d’Auguste Renoir ?

Biographie

Auguste Renoir, Autoportrait, 1876

Pierre-Auguste dit Auguste Renoir est né à Limoges le 25 février 1841, sixième de sept enfants. Son père, Léonard Renoir (17991874) est tailleur, sa mère, Marguerite Merlet (18071896) est simple couturière. La famille vit alors assez pauvrement.

En 1844, la famille Renoir quitte Limoges pour Paris, où le père espère améliorer sa situation. Pierre-Auguste y suit sa scolarité.

À l’âge de 13 ans, il entre comme apprenti à l’atelier de porcelaine Lévy Frères & Compagnie pour y faire la décoration des pièces. Dans le même temps, il fréquente les cours du soir de l’École de dessin et d’arts décoratifs jusqu’en 1862. À cette période, il suit des cours de musique avec Charles Gounod qui remarque cet élève intelligent et doué2.

1858 : à l’âge de 17 ans, pour gagner sa vie, il peint des éventails et colorie des armoiries pour son frère Henri, graveur en héraldique.

En 1862, Renoir réussit le concours d’entrée à l’École des Beaux-Arts de Paris et entre dans l’atelier de Charles Gleyre, où il rencontre Claude Monet, Frédéric Bazille et Alfred Sisley. Une solide amitié se noue entre les quatre jeunes gens qui vont souvent peindre en plein air dans la forêt de Fontainebleau.

Ses relations avec Gleyre sont un peu tendues et lorsque ce dernier prend sa retraite en 1864, Renoir quitte les Beaux-Arts. Cependant, alors que la première œuvre qu’il expose au salon (l’Esméralda 1864) connaît un véritable succès, après l’exposition, il la détruit. Les œuvres de cette période sont marquées par l’influence d’Ingres et de Dehodencq dans les portraits, de Gustave Courbet (particulièrement dans les natures mortes), mais aussi d’Eugène Delacroix, à qui il emprunte certains thèmes (les femmes orientales, par exemple). En 1865, Portrait de William Sisley et Soir d’été sont acceptés par le Salon, ce qui est plutôt de bon augure. Un modèle important à cette époque pour lui est sa maîtresse Lise Tréhot : c’est elle qui figure dans le tableau Lise à l’ombrelle (1867) qui figura au salon 1868, et qui suscita un commentaire très élogieux de la part d’un jeune critique, un certain Émile Zola. Mais en général, la critique fut plutôt mauvaise, et de nombreuses caricatures parurent dans la presse.

Lise (Tréhot) cousant (1866), Dallas Museum of Art

On sait maintenant par Marc Le Cœur et Jean-Claude Gelineau qui ont publié une communication en 2002 dans le catalogue de l’exposition Renoir à Sao Paulo, l’existence de deux enfants qu’il avait eus au cours de sa longue liaison avec Lise Tréhot : Pierre né à Ville d’Avray, le 14 septembre 1868 (on ignore le lieu et la date de son décès) et Jeanne, née à Paris Xe, le 21 juillet 1870, décédée en 19343.

Le séjour que Renoir fit avec Monet à la Grenouillère (établissement de bains sur l’île de Croissy-sur-Seine, lieu très populaire et un peu « canaille » selon les guides de l’époque) est décisif dans sa carrière. Il peint véritablement en plein-air, ce qui change sa palette, et fragmente sa touche (moins que Monet qui va plus loin dans ce domaine). Il apprend à rendre les effets de la lumière, et à ne plus forcément utiliser le noir pour les ombres. Dès lors, commence véritablement la période impressionniste de Renoir.

Il expose avec les Impressionnistes de 1874 à 1878 (ou 1879?) et réalise son chef-d’œuvre : le Bal du moulin de la Galette, à Montmartre, en 1877 (Paris, Musée d’Orsay). Le tableau est acheté par Gustave Caillebotte, membre et mécène du groupe.

Victor Chocquet, mécène de Renoir (1876)

Cette toile ambitieuse (par son format d’abord, 1 m 30 x 1 m 70) est caractéristique du style et des recherches de l’artiste durant la décennie 1870 : touche fluide et colorée, ombres colorées, non-usage du noir, effets de textures, jeu de lumière qui filtre à travers les feuillages, les nuages, goût pour les scènes de la vie populaire parisienne, pour des modèles de son entourage (des amis, des gens de la « bohème » de Montmartre).

Autour de 1880, en pleine misère (Renoir n’arrive pas à vendre ses tableaux, la critique est souvent mauvaise), il décide de ne plus exposer avec ses amis impressionnistes mais de revenir au Salon officiel, seule voie possible au succès. De fait, grâce à des commandes de portraits prestigieux – comme celui de Madame Charpentier et ses enfants – il se fait connaître et obtient de plus en plus de commandes. Son art devient plus affirmé et il recherche davantage les effets de lignes, les contrastes marqués, les contours soulignés. Cela est visible dans le fameux Déjeuner des Canotiers (1880-81) de la Phillips Collection (Washington), même si le thème reste proche de ses œuvres de la décennie 1870. On peut apercevoir dans ce tableau un nouveau modèle, Aline Charigot, qui deviendra finalement sa femme en 1890, et qui lui donnera trois autres enfants, après Pierre et Jeanne nés de Lise Tréhot : Pierre Renoir, Jean Renoir, le cinéaste, et Claude Renoir dit « Coco ».

Les trois danses (Danse à Bougival, Boston; Danse à la ville et Danse à la campagne, Musée d’Orsay, vers 1883) témoignent aussi de cette évolution.

Entre 1881 et 1883, Renoir effectue de nombreux voyages qui le mènent dans le sud de la France (à l’Estaque, où il rend visite à Paul Cézanne), en Afrique du Nord où il réalise de nombreux paysages, et en Italie. C’est là-bas que se cristallise l’évolution amorcée dès 1880. Au contact des œuvres de Raphaël surtout (les Stanze du Vatican) Renoir sent qu’il est arrivé au bout de l’impressionnisme, qu’il est dans une impasse, désormais il veut faire un art plus intemporel, et plus « sérieux » (il a l’impression de ne pas savoir dessiner). Il entre alors dans la période dite ingresque ou Aigre, qui culmine en 1887 lorsqu’il présente ses fameuses Grandes Baigneuses à Paris. Les contours de ses personnages deviennent plus précis. Il dessine les formes avec plus de rigueur, les couleurs se font plus froides, plus acides. Il est plus influencé aussi par l’art ancien (notamment par un bas-relief de François Girardon à Versailles pour les Baigneuses).

Lorsqu’il devient à nouveau père, d’un petit Pierre (1885), Renoir abandonne ses œuvres en cours pour se consacrer à des toiles sur la maternité.

La réception des Grandes Baigneuses est très mauvaise, l’avant-garde (Pissarro notamment) trouve qu’il s’est égaré, et les milieux académiques ne s’y retrouvent pas non plus. Son marchand, Paul Durand-Ruel, lui demande plusieurs fois de renoncer à cette nouvelle manière.

De 1890 à 1900, Renoir change de nouveau son style. Ce n’est plus du pur impressionnisme ni le style de la période ingresque, mais un mélange des deux. Il conserve les sujets d’Ingres mais reprend la fluidité des traits. La première œuvre de cette période, les Jeunes filles au piano (1892), est acquise par l’État français pour être exposée au musée du Luxembourg. En 1894, Renoir est de nouveau père d’un petit Jean (futur cinéaste, auteur notamment de La Grande Illusion et La Règle du jeu) et reprend ses œuvres de maternité. La jeune femme qui s’occupe de ses enfants, Gabrielle Renard, deviendra un de ses fréquents modèles.

Cette décennie, celle de la maturité, est aussi celle de la consécration. Ses tableaux se vendent bien, la critique commence à accepter et à apprécier son style, et les milieux officiels le reconnaissent également (achat des Jeunes filles au piano, proposition de la Légion d’honneur, qu’il refuse). Lors d’une mauvaise chute de bicyclette près d’Essoyes, village d’origine de son épouse Aline Charigot, il se fracture le bras droit4. Cette chute est considérée comme responsable, du moins partiellement, de la dégradation ultérieure de sa santé. Des rhumatismes déformants l’obligeront progressivement à renoncer à marcher (vers 1905).

En 1903, il s’installe avec sa famille à Cagnes-sur-Mer (voir Musée Renoir de Cagnes-sur-Mer), le climat de la région étant censé être plus favorable à son état de santé que celui des contrées nordiques. Après avoir connu plusieurs résidences dans le vieux village, Renoir fait l’acquisition du domaine des Collettes, sur un coteau à l’est de Cagnes, afin de sauver les vénérables oliviers dont il admirait l’ombrage et qui se trouvaient menacés de destruction par un acheteur potentiel5. Aline Charignot y fait bâtir la dernière demeure de son époux, où il devait passer ses vieux jours sous le soleil du midi, bien protégé toutefois par son inséparable chapeau. Il y vit avec sa femme Aline et ses enfants, ainsi qu’avec des domestiques (qui sont parfois autant des amis que des domestiques) qui l’aident dans sa vie de tous les jours, qui lui préparent ses toiles, ses pinceaux… Il revient de temps en temps à Paris également. Les œuvres de la période sont essentiellement des portraits, des nus, des natures mortes et des scènes mythologiques. Ses toiles sont chatoyantes, et il utilise l’huile de façon de plus en plus fluide, tout en transparence. Les corps féminins ronds et sensuels resplendissent de vie.

Portrait de Renoir (Marie-Félix Hippolyte-Lucas, 1919)

Renoir est désormais une personnalité majeure du monde de l’art occidental, il expose partout en Europe et aux États-Unis, participe aux Salons d’automne à Paris, etc. L’aisance matérielle qu’il acquiert ne lui fait pas perdre le sens des réalités et le goût des choses simples, il continue à peindre dans son petit univers presque rustique. Il essaie de nouvelles techniques, et en particulier s’adonne à la sculpture, aiguillonné par le marchand d’art Ambroise Vollard, alors même que ses mains sont paralysées, déformées par les rhumatismes. De 1913 à 1918, il collabore ainsi avec Richard Guino, un jeune sculpteur d’origine catalane que lui présentent Maillol et Vollard. Ensemble, ils créent un ensemble de pièces majeures : Vénus Victrix, le Jugement de Pâris, la Grande Laveuse (Fondation Pierre Gianadda, parc de sculptures, Martigny, Suisse), le Forgeron (Musée d’Orsay). Après avoir interrompu sa collaboration avec Guino, il travaille avec le sculpteur Louis Morel (1887-1975), originaire d’Essoyes. Ensemble, ils réalisent les terres cuites, deux Danseuses et un Joueur de flûteau.

Sa femme meurt en 1915, ses fils Pierre et Jean sont grièvement blessés durant la Première Guerre mondiale, mais en réchappent.

Renoir continue, malgré tout, de peindre jusqu’à sa mort en 1919. Il aurait, sur son lit de mort, demandé une toile et des pinceaux pour peindre le bouquet de fleurs qui se trouvait sur le rebord de la fenêtre. En rendant pour la dernière fois ses pinceaux à l’infirmière il aurait déclaré « Je crois que je commence à y comprendre quelque chose »6.

Le 3 décembre 1919, il s’éteint dans son « Domaine des Collettes » à Cagnes-sur-Mer, des suites d’une congestion pulmonaire2, après avoir pu visiter une dernière fois le Musée du Louvre et revoir ses œuvres des époques difficiles. Il est enfin reconnu.

Il est enterré le 6 décembre à Essoyes, dans l’Aube ou il possède une maison et l’atelier Renoir.

Source : Schmokopedia

-… Que ça a foutre, tu as. de corvée de chiottes,tu seras

-Mais… Pourquoi ? C’est illogique voyons !!!

-ne pas remplir le sujet avec de la merde,tu dois.

-On peut passer à la suite ?

-Me laisser parler,tu vas.

-Donc moi je ne suis pas obliger de te laisser parler.

-Moi aussi ?

-Chier,vous faites.

-Le résumé,je vais écrire alors te taire,tu vas.

-LE SEUL a parler comme cela,je suis. Un copieur tu es.

-Et le copyright c’est pour les chiens ?

-Il a raison la photo à déjà été utilisé pour un autre article

Big Nate de Lincoln Peirce

Posted: 11 février 2012 in LIVRES

Oooooooooohhhhh….. Tout est clair désormais  Jeff kinney n’est qu’un copieur ! C’est Lincoln Peirce

qui a inventé le Roman en Bd !

En tout cas Big Nate est à Quasi-égalité avec Journal d’un dégonflé !

Big nate 95,9875

Journal d’un dégonflé 95,9874

Il y a plus d’illustrations dans big nate ce n’est pas que j’aime pas lire mais ça rend livre plus drôle. Par contre ce donner des limites (“aujourd’hui je lis 10 pages” par exemple) car Big Nate se lis en 3 H maximum, c’est ce qui fait que  l’écart est considérablement réduit ! Journal d’un dégonflé se lit en 4-5 H c’est pas énorme mais c’est mieux . Big nate est né en 1991 et Journal d’un dégonflé est né en 2007 ! Journal d’un dégonflé est un bébé…

-La suite est incompréhensible,je vous l’épargne donc…

-Donc…. Tu nous dois 2 000 000 € !

-!!! Eu,vous m’avez !!! Me cassez sur Tatooine,je dois.

-Je peux faire mon résumé maintenant ?

-Ce que tu veux,tu fais.

– O_O

-Rigoler,je ne faisais que. Travailler,tu vas.

–_– ça paraissait trop beau pour être vrai…

And now… The raysumay !!!

Chapitre 20 : le logement de  Great Portland Street

Kemp vit que Griffin était quelque peu troublé et fatigué et le laissa s’asseoir  sur son fauteuil. Après s’être assis quelques minutes il reprit brusquement. Il avait à peine quitté le  collège de Chesilstowe quand cela s’est passé. C’était le dernier jour de décembre,il avais pris une chambre,grande et peu meublée dans une grosse maison de rapport (???) mal tenue dans une impasse de Great Portland Street. La pièce fut bientôt rempli de matériel chimique. Il allait ensuite venir à l’enterrement mort par sa faute à cause de vol d’argent qui ne lui appartenait pas. Il n’eut pourtant pas de remord ayant l’esprit occupé par ses idées folles et absurdes. Après l’enterrement  il se rappela brièvement de sa vie passée,mais passa vite à autre chose.Il travailla des jours et des jours sans être dérangé. Et réussit finalement l’expérience.Il testa le procédé sur divers objets,ce qui ne manqua pas de l’amuser,un jour il testa la chose sur un chat qu’il rendu invisible ! Mise à pars les griffes et une petite flamme restant dans ses yeux, le tapetum ce qui agaça Griffin même si (étant dépourvu de griffes) ce n’était qu’une infime partie de tout son corps . Les jours suivants,une vieille dame ruinée par la boisson le soupçonna de faire de la vivisection sur des chats. Elle avait aussi un chat…. Et il se trouvait que le chat en question était bel et bien chez lui mais on ne pouvait point le voir… La vieille rentra dans l’appartement et inspecta les moindres recoins. Elle n’était pas convaincu et fut étonnée par toutes les bouteilles qui jonchaient les étagères. Elle décida ensuite de partir même si Griffin savait qu’elle reviendrait… Il relâcha le chat invisible de peur qu’il lui vaille de nombreux problèmes à cause de ses miaulements. Dans les jours qui suivent il se sent mal. En partie à cause de la drogue prise pour que son sang soit blanc comme porcelaine,il prit comme remontant DU BON CAFÉ*. Et il se réveilla le lendemain alerté par des bruits,quelqu’un frappait à sa porte. C’était le propriétaire de l’endroit,Il le soupçonnait (comme la vieille ) d’avoir torturé un pauvre chat. Le proprio rentra et inspecta la maison (encore….) et bien sur…

HE’LL BE BACK !!!!!

Il décida donc de préparer sa fuite,car il n’avait plus assez d’argent (20 livres) pour déménager,il prépara tout pendant la nuit,au petit matin le détenteur(synonyme de proprio) lui tendit un avis d’expulsion,il poussa un cri puis, il s’enfuit. Il y avait de quoi crier ! Il était devenu tout blanc couleur de pierre,de la tête aux pieds. Il subit alors une nuit de douleur ou il pleurait et gémissait… Le jour suivant il était devenu invisible,mais il n’était pas heureux mais pas en colère pour autant,il ne savait pas quoi en penser. Il quitta ensuite sa demeure et mit le feu,pour brouiller les pistes de son existence

A la prochaine….

 

Kicko

Le chapitre 8 étant minuscule,je fais aussi le résumé du chapitre 9. (J’en ai marre d’être épié par ma mère donc je vais faire le résumé le plus vite possible, et bien !)

Chapitre 8

On verra juste un  paroissien et naturaliste sentir une présence et avoir peur. (Pffffff….. Tous les mêmes)

Chapitre 9

Le chapitre commence comme ceci : 1er plan sur un clodo, du nom de mr. Marvel. Il avait vraiment tout d’un clodo en plus. Avec le chapeau à plume de goéland (C’est fashion et c’est pas cher),des chaussures troués  au pied et un vêtement trouvé dans une poubelle avec des boutons qui tiennent par un morceau de ficelle des trous rafistolés avec d’autres tissus,etc, etc…. Bref c’était un clodo. Il avait il y a peu de temps trouvés des chaussures pas troués et anti-humidité. Certes notre SDF n’aimait pas l’humidité,mais il les trouvaient trop larges et avec des semelles trop épaisses (il doit venir d’une famille aristocrate pour avoir des problèmes aussi ridicules) et il restait là sur la plage (et oui ce plouc était sur une plage !) à regarder et à comparer comme un amateur de mode les 2 paires de chaussures. Et comme il avait le don de parler tout seul,il avait l’air d’autant plus ridicule. Et d’un coup il entendit une voix derrière lui. « En tout cas ce sont des chaussures ! » et même si c’était un clodo,il parlait plutôt bien. « Oui des chaussures données… Quelle est la paire la plus horrible de deux ? Sacristi ! Je veux être pendu si je le sais ! » (Tiens voilà une corde. La réponse ? Ces chaussures sont toutes plus belles que toi !)

Bon laissons place à un dialogue maintenant :

H.I : Homme invisible

M. : Marvel

H.I : Hem !

M. : Discours de 5 heures sur des chaussures cashers.

H.I : C’est un sale pays,et quand aux habitants : des sales gens !

M. : N’est ce pas ? Seigneur  Ces bottes c’est une horreur

Là le Sans-abris il se retourne pour voir les chaussures de celui qui lui parle et….

Y’a rien

Ô_Ô là le sans abris il fait une tête de poisson rouge.

M. : Ou êtes vous ? Serais-je donc ivre ?

H.I : Je suis pourtant là.

M. : C’est ce que j’ai bu…. C’est ce que j’ai bu….

*silence*

H.I : Ecoutez-moi maintenant

M. : Oh non ça recommence….

Là le type invisible il le prend et il le plaque au sol.

M. : Un esprit !!! C’est un esprit !! Waaaaah ! Qu’est e qu’il m’arrive ?

H.I : Bon vous allez écouté maintenant ?

M. : Ne me faites pas mal s’il vous plait.

H.I : Je veux juste que vous m’écoutiez.

M. : Qu’est ce que vous voulez ?

H.I : 1 : je ne suis pas un esprit. D’accord ?

M. : Je… Je ne vous crois pas !!!! Donnez moi une preuve !!!!

l’homme invisible lui fait toucher son visage

M. : C’est incroyable…. Incroyable….. Incroy….

H.I : Taisez-vous ! Je ne suis pas là pour m’amuser.

M. : D’accord je vous écoute. Tous ce que vous voudrez.

H.I : J’ai besoin d’habit ! Et d’un endroit pour me reposer.

M. : D’accord je vais chercher cela,tous ce que vous voudrez. Seigneur !

Vous l’avez compris ce clodo est grave fou et le prend pour dieu….

Aurevoir maintenant

Kicko

Journal d’un crashé. Day 2

journal de bord du capitaine, Coefficient espace temps : 3072 heures depuis le crash : 34

Tuuuuut… Tuut… Allo ? Vous ne m’avez pas ramené bande d’abruti ! Je l’ai fait votre résumé en plus ! … Oui…. MMmmhh… Quoi ? Comment  ?!? L’agent Barbara a osé ? Sérieusement ? Je vous ordonne de ne pas suivre ces ordres !!! Écoutez espèce de minable secrétaire du rang F…. Vous avez intérêt à obéir ou sinon je vous vire du service ! Je ne suis pas bien placé pour dire ça ? Non mais… Vous vous prenez pour qui ? Un rang C se fait obéir par ceux qui lui sont inférieurs ! Et c’est ce que je suis alors vous faites ce que je dis. Vous voulez vous retrouvez au rang Z et avoir le plaisir de récurer les WC ?? Mais je ne vous permets p…..

Il a raccroché ? Il ose me faire du tort ? Quand je rentre à la base je le « Kick in his ass » !!!! Il va regretter de m’avoir importuner… Bon pour revenir en attendant je dois vous faire un résumé sur le 2éme chapitre de l’homme invisible de H.G Wells.

Si vous ne vous rappelez pas du 1er chapitre et bien ne comptez pas sur moi pour faire un résumé donc regardez l’article précédent.

Reprenons le résumé

Donc, notre étrange hurluberlu s’est pris une chambre pour environ une semaine. A 4 heures de l’après-midi  Mademoiselle Hall (la serveuse) pris son courage à 2 mains (et à 2 pieds) et alla lui demander s’il voulait un…


BrOLOROMOORIOOPMOERRMORMROOMMR…..

Waaah non !! Pas cette fois !Je me suis trompé ! Elle est marié en plus…

TU VAS SUBIR LA MORT CETTE FOIS !!!!

J’y crois pas… Juste quand on m’avait ressuscité…

POURTANT CE N’EST PAS UN RÊVE !

Cette fois de toute façon vous allez mordre la poussière !!

*bruit d’épée, de fusil et d’arme laser*

-Tu ne gagneras pas ! Sale…

Morue !!!

Feminist power attack !

Super Lego Ray !!

*Bruit de la puissance mélangée*

Chhhiiiiioooouuuffff !!!!

Graaarrrgghhh !!!

Tu es finie !! Maintenant le coup de grâce ! Demi-panaché cerise power !!!!!

Puissance de l’alcooool !!!!!

-Haaaaaaa !!!! Noooonn !!! Je ne perd….

BABAM

Bon maintenant que c’est fait reprenons le résumé.

Un horloger du nom de Teddy Henfrey entra dans l’auberge. La serveuse (et proprio en fait) est contente qu’il soit là car l’horloge de la chambre de l’étrange homme est a moitié cassé (l’aiguille des secondes ne marche plus) . Elle décide d’aller voir son hôte pour vérifier s’il est d’accord pour qu’on répare l’horloge quand il est là. Il dit que cela ne le dérange pas mais qu’il veut rester dans la pièce. L’horloger n’est pas contre et il rentre. Mais quelle ne fut pas sa surprise quand il découvre que le client ressemble à une momie avec tous ses bandages !Il mit d’ailleurs 2 fois plus de temps que prévu. Tellement il était intrigué par l’homme. En sortant de l’auberge, il se parla à lui-même, le sujet était bien entendu l’étrange humain, il passa ensuite chez le mari de la serveuse . Il lui raconte maintes histoires, disant que l’hôte qui séjournait chez lui pourrait être un sérial killer, qu’il serait bandé pour ne pas qu’on le reconnaisse. Mr. Hall alla à l’auberge pour vérifier. Mais pendant son trajet l’homme bandé avait déjà expliqué à la femme qu’il avait eu un accident et qu’il faisait des recherches scientifiques et médicales… Le mari en arrivant à l’auberge, demande tout de même à sa femme de vérifier les bagages de l’étrange personnage quand ils arriveront de la gare (en effet les bagages sont coincés à la gare à cause de la neige).

Biiiiiipp…. Biiiiiippp….

« Allo ? Bonjour notre navette s’est crachée. Quoi ? On est obligé de faire un résumé sur le 1er chapitre de l’homme invise de H.G Wells pour que vous veniez nous chercher ? Rhhoooohh non….. Vous savez on n’as pas que ça à faire. Non… Non ! C’est vous qu’y allez m’écouter. Il n’y pas de MAIS. Non sérieusement, vous me brisez les boules. Vous en avez rien à faire ? Mais je m’en fous de votre avis… Non vous ne raccrochez pas. Non vous obéissez ! Respectez mon autori… »

Et zut ce crétin a raccroché. Bon…. Nous sommes isolés sur un planète minable et on va essayé d’éviter de vous faire un résumé de l’homme invisible de H.G Wells.

*silence*

« Pourquoi il appelle pas cette énergumène ? »

Biiip !! Biiip!!!

« Allo ? Ah c’est vous ! Grouillez-vous et ramenez-nous sur terre !!! Non je ne ferais pas votre résumé minable !!!! Mais c’est pas vrai ! C’est pas vrai ! Qu’est ce qui vous est passé par la tête ? Comment ! c’est l’agent Barbara qui vous a donné cet ordre ? Ok… C’est bon je le fais votre « résumé »…. Tuut… Tuuut….

Je me vengerais….

RESUME CHAPITRE PREMIER

Un jour dans un ville d’Angleterre. Un homme emmitouflé comme des grands-mères voulant faire une expédition au pôle nord, arrive dans une auberge et exige une chambre et un repas. La gérante voit ça comme une aubaine car c’est un des seuls clients qui ne négocie pas le prix d’une chambre. La serveuse  va pour lui donner son dîner mais elle s’étonne de le voir couvert de bandages. De plus il n’a pas enlevé son chapeau et son imper. Alors là elle lui demande si elle doit faire sécher ses vêtements (C’est énervant les serveuses qui se mêlent de tout, non ?) et le type il lui balance un « non » digne de celui de césar dans la planète des singes : les origines. (guturalement identique pour les passionnés d’orthographe)  bien entendu la serveuse elle revient un peu plus tard vous vérifier si tout va bien et elle surprend la « momie » en train de manger, lui, dérangé,  fait volte-face et se cache la mâchoire avec un mouchoir blanc. Là elle constate qu’il a enlevé son manteau et son chapeau elle va donc les prendre pour les faire sécher . Et il lui dit « n’enlevez pas le chapeau !! » Ensuite il parle et explique qu’il aimerait qu’on lui amène ses bagages qui sont entreposés à la gare de Hamble …(quelque chose). Et la serveuse, qui est une vraie pipelette, lui explique que c’est dangereux, que des gens sont morts et que gna-gna gni-gna s’est blessé et qu’il a du se faire opérer et que gna-gni gna-gna…. Bon, lui, il s’en fout donc il rigole  et il lui demande des allumettes pour rallumer sa pipe…. O_O la servante elle doit se dire « Mais il est con ou quoi ? Il rigole alors que c’est mon gna-gna qui s’est blessé… C’est mon gna-gna !! »

Et voilà la fin du 1er chapitre de l’homme invisible de H.G Wells

Kicko