Articles Tagués ‘tag’

Ce que j’entend par portrait peint, titre du présent post, c’est la finesse de réalisation de ces tags, je vous laisse juger. Personnellement je trouve ces tags, magnifiques, il y a une précision de réalisation, qui est étonnante, dans la rue, lieu de la rapidité et de l’efficacité. Je me demande combien de temps il a fallu pour les finaliser. J’aime aussi la mixité des technique, à vu d’oeil, le pochoir, la bombe et..le pinceau?

VISAGE-ENFANT VISAGE-FEMME VISAGE-HOMME VISAGE-JEUNE-GARCON

 

Vous avez remarquez le détail des cheveux du dernier portrait, le détail du pull?

Vous avez remarqué les rides du 3 eme portrait?

L’expressivité des 4 visages?

Publicités

Graville est le passage obligé des trains qui s’arrête au Havre, c’est le terrain de jeu préféré de nombreux graffeurs du coin. Derrière le boulodrome que l’on a déjà photographié et publié sur le blog. Bonne visite.

 

La riche rue casimir delavigne

Mais qui est casimir Delavigne ?

Tu veux sa photo ?!

Jean-François-Casimir Delavigne, né au Havre le 5 avril 1793 et mort à Lyon 11 décembre 1843, est un poète et dramaturge français.

Delavigne connut la célébrité lorsque, après la défaite de Waterloo, il publia ses Premières Messéniennes. « Les pleurs qu’il répandit sur les généreuses victimes de Waterloo, l’anathème qu’il prononça contre les spoliateurs de nos musées, et les sages conseils qu’il donna à ses compatriotes sur le besoin de s’unir contre l’étranger, tous ces sentiments exprimés en vers énergiques, trouvèrent en France des milliers d’échos et rendirent le nom de l’auteur aussi populaire que s’il s’était signalé depuis longtemps ».

Son père, Louis-Augustin-Anselme Delavigne, était arpenteur géographe des forêts du Roi. La chute de Louis XVI entraîna aussi celle d’Anselme, fonctionnaire royal. En 1793, la famille prend la route du Havre où Anselme Delavigne devient armateur avec ses deux frères, Jean-Fortuné et César-Casimir. À cette époque se crée une importante liaison maritime, l’Angleterre recevant son lot d’émigrés. Lorsque la Révolution vacille sur ses arrières, quelques-uns de ceux-ci repassent la Manche pour aller rejoindre Bonchamps et La Rochejaquelein en Vendée. À ce petit jeu fort profitable (il en coûte des fortunes aux passagers), Anselme risquait gros. Il arriva donc qu’on l’arrêta et le 5 avril 1793, jour de la naissance de Casimir Delavigne, son père était au fond d’un cachot.

Dans ce monde de bourgeoisie havraise, son épouse trouva une demoiselle Devienne, poétesse, artiste dramatique et confidente des Delavigne pour s’entremettre et intervenir auprès de Robespierre. Anselme se sortit discrètement de ce mauvais pas et devint ce négociant estimé de ses concitoyens comme le rapporte la chronique du temps, « Le Mercure de Londres », paru en 1834. Après cette entreprise, en 1808, Anselme se lance dans la faïencerie, il fabrique dans son entreprise des assiettes et des plats décoratifs mais, en 1816, les affaires sont si désastreuses qu’il ferme la fabrique.