Articles Tagués ‘autocollant’

Récemment je me suis inscrite suis Facebook. C’est complétement inutile, chronophage et pas aussi amusant que je l’espérais.

Bref, je poste tout de même quelques photos de temps en temps. Et aujourd’hui je voulais poster deux photos, et refléchissait au commentaire que j’allais mettre : mais deux lignes ne me suffisaient décidement pas, alors je vais poster ces photos sur WordPress, pour pouvoir m’étaler un peu plus en commentaire.

voici les photos en question :

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Vous allez me dire : « quoi ! elle oui je suis une fille avait une tartine à dire sur un quai de métro?

– Mais oui, figurez-vous, je m’étale aussi bien dans les bus (sens litteral) que sur les métros (sens figuré) »

j’avais envie d’un commentaire dans le genre :

je ne sais pas laquelle choisir : la couleur ?… Dyslexique, dysorthographique, dyspraxique, Dyshamonique, mais sans fard, sans masque de pudeur.La noire et blanche? avec son beau contraste qui magnifie le réel. Son noir polar. Mais la violence est très présente dans un polar comme dans la réalité. Laquelle donc de ces deux photos representent donc mieux le réel?

c’est tout.

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LA! c’est mieux pour pouvoir les comparer !

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Vu au vieux port, j’ai trouvé cet autocollant, un peu usé, rigolo, mais qu’y a t’il derrière?

Ubisoft réalise un jeu pour Handicap International

Imprimer l’article Posté par  le 08 octobre 2008 dans ActualitéBrèves • Pas de commentaires

Avec HandigosolidairesHandicap International tente de sensibiliser les 10-14 ans sur le handicap et la solidarité à l’aide de 3 mascottes typées manga : Rochongo, Spidigo et Rigoligo, baptisées les handigos. Pour l’occasion, un DVD pédagogique est mis à disposition des enseignants et l’éditeur Ubisoft offre à l’association un jeu online – Handigo The Game – constitué de défis proposant aux joueurs de se mettre dans la peau de déficients mentaux, moteurs ou sensoriels. Rappelons tout de même que seulement 2% des enfants handicapés ont accès à l’école…

DANS LE MÊME GENRE :

un autocollant peut vous mener très loin…..

Je poursuivais tranquillement mon désir de « répertorier » toutes formes graphiques affichées « sauvagement » dans la ville, quand je suis tombée sur cet autocollant, intéressant mais néanmoins  très mystérieux… intéressant car mystérieux?

Avant de vous le faire partager, je me suis renseigner, pour ne pas faire la promo à des mouvements qui heurteraient la sensibilité et l’éthique des êtres doués de raison que nous sommes…n’est ce pas?

no border stockholm ?

source indymedia

Mais qui sont ces gens ? Installes dans un champ, ils plantent des tentes, montent des chapiteaux, une cuisine, construisent des douches, des toilettes sèches, des bancs, des tables, même un sauna, parait-il. Ils répandent de la sciure sur les flaques de boues, font leur vaisselle dans trois grands bacs d eau dont la provenance reste un mystère, mangent « vegan », comme ils disent. Il y a bien une tente avec une croix rouge affichant le mot « med », mais les codes vestimentaires en vigueur ne ressemblent nullement a ceux de la Croix Rouge. Tous les matins, ils se rassemblent pour discuter et s expriment avec d étranges signes de mains pour prendre la parole ou marquer leurs accords et désaccords. A l entrée, un panneau affiche : « No cops, no fascism, no sexism, no homophobia, no transphobia, no journalists, no borders, etc. » Cette annonce est ponctuée d un A cercle. Ils vont et viennent toute la journée, parfois la nuit. Ces allers et venues semblent liées a des interventions policières dans le centre ville ou sa banlieue, mais en quoi ? Ils ont invité les habitant-es du quartier a manger dans la semaine pour se présenter et expliquer leur présence, et les désagréments qu elle peut causer en terme de présence policière et son corolaire de contrôles, fortement renforcés ces derniers jours. Une chose est certaine, la police les décrits comme de dangereux terroristes et en arrêtent tous les jours. Parfois même alors qu ils se baladent tranquillement seul sur les routes avoisinantes. Il y a comme une recrudescence de « fermiers » équipés de jumelles et des « photographes amateurs » dans les parages depuis leur arrivée. Sans doute des pervers qui n ont rien de mieux a faire que de reluquer ces jeunes marginaux. Ils parlent allemand, anglais, russe, finlandais, flamand, espagnol, italien, polonais, hollandais, français, danois, ainsi que des langues impossibles a identifier… Et suédois, évidemment. Serait-ce une forme nouvelle d internationale dont personne ne parlerait ? Ils disent réclamer l abolition des frontières, des Etats, et en ont fait un slogan récurent : « No Border, No Nation ». Ils réclament l arrêt des politiques migratoires et des expulsions de sans papiers, comme le dit la suite de leur slogan « Stop deportation ». Ils se battent pour une liberté de circulation totale, pour tous et toutes. Il semble cependant que leurs revendications et implications politiques dépassent largement ces enjeux, en témoignent des ateliers sur le genre, la « blanchité », les classes sociales, les relations entre l’art et la politique. Tous les jours de nouveaux « campeurs » arrivent, ils doivent être 300, peut-être plus, peut-être moins. Il faudrait demander a la police qui doit tenir les comptes.

Quand nous sommes partis en déplacement au Havre, il fallait bien occuper nos journées, en plus des visites touristiques et du homeschooling, alors dans un premier temps nous avons décorer des galets.  Nous les avons ensuite relâché sur la plage, cela nous donnait un prétexte pour aller voir la plage toute les semaines, bien que l’on ne puisse pas se baigner …

Ensuite , le nez au vent, nous avons remarqué avec intérêt les expressions poétiques des Havrais à travers les œuvres street art de ceux ci. Dans un premier temps nous avons beaucoup photographié celles-ci.Mais cela nous a donné envie aussi de participer et de laisser notre trace, bien qu’éphémère, dans la ville, sous l’aspect d’autocollant avec l’inscription : KIBAGU WAZ HERE.

Un post datant de ce printemps est à voir dejà avec quelques photos, en voici d’autres, pour compléter.