Archives de juin, 2012

De son nom indien Tatanka Yotanka

extrait actes sud junior

Au début du 19e siècle, un petit garçon naît dans la tribu des Hunkpapas. Son enfance se déroule paisiblement. Ses journées sont calquées sur le rythme de la nature, ses soirées occupées à écouter passionnément les anciens raconter leurs exploits. À quatorze ans, le jeune homme gagne ses premiers galons de combattant et un nouveau nom représentatif de sa bravoure : Sitting Bull. Il ne sait pas encore qu’il va jouer un rôle décisif dans la lutte qui opposera les indiens et les envahisseur blancs, venus de l’Est pour puiser les richesses de ces nouvelles terres, dont l’or qui fera tourner tant de têtes. Combattant acharné,Sitting Bull ne renoncera jamais à son combat pour une vie digne et libre, même quand lui et son peuple seront parqués dans des réserves, au risque d’y perdre la vie…

Un voyage passionnant dans les grandes Plaines à la découverte de ce chef de file Hunkpapas et de sa lutte pour la liberté.

Ce n’est certes pas mon préféré. Plus d’humour n’aurait pas nuit. Non que la vie de sitting bull fut rigolote, mais, la collection, nous y avait habitué…Est ce un tord de vouloir se poiler à chaque bio ? Tout de même elle se laisse lire facilement, je la fourerais entre les mains de kicko, je pense qu’il la commencera et la finira sans râler.

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IN RED CARDELL LE SITE

Le nouvel album de Red Cardell « Falling in Love » sortira le 28 avril 2012 chez Keltia Musique. Nous avons finalisé son mixage au Stadium red Studios à New York Harlem dans la 125 eme rue avec Ariel Borujow (Puff Daddy, Black Eyed Peas etc…). Le travail mené depuis quelques mois en collaboration avec le bagad Kemper invité sur 6 titres de l’album nous a conduit naturellement à donner une nouvelle couleur musicale que nous avons souhaitée mise en valeur par un mixage très orienté sur les grooves, les fréquences basses et une voix « frontale ». Tout a été composé, écrit, joué et mixé en trois mois. Il nous tarde de vous le faire découvrir. De nombreux concerts sont prévus à partir de juin. On retourne pour trois dates en Ukraine en avril 2012, nous allons retrouver les chanteuses de Gourtopravci et le violoniste Sergeï Okrimtchuk avant de jouer aux Anthinoises à Anthisnes en Belgique avec l’ami Dan ar Braz… A Bientôt

Prendre en photo des autocollants, des papiers collés, des dessins, des graphs, oblige, parfois, a fouiller ce qui peut  se « cacher » derrière certains graphismes.

Pas de censure mais  informer du résultat de ces recherches me semble utile. Donc je sors cet autocollant de la série.

MAIS QUI EST « RASH » ?

source wikipedia

Le Red And Anarchist Skinheads ou RASH (ce qui signifie en français skinheads rouges et anarchistes) est un mouvement mondial de skinheads communistes et anarchistes qui luttent contre le fascisme, le racisme et le capitalisme.

Logo du RASH. Les 3 flêches représentent les 3 luttes: libertaire, antifasciste et anticapitaliste.

Le RASH a été créé à New York, aux États-Unis en 1993 avant d’apparaitre à Montréal en 1994 puis à Québec. Le RASH est apparu pour la première fois en France dans la ville du Havre avant de se propager aux villes de Marseille et Bordeaux puis au reste de la France. Le RASH est issu d’un regroupement assez récent (fin de la décennie 1990) des « redskins » communistes et de nouveaux skinheads influencés par l’anarchisme. Ce sont des skinheads engagés à l’extrême gauche, voire à ce que les politologues appellent l’ultragauche (discours révolutionnaire) ou aux groupes « autonomes » (c’est-à-dire sans lien avec les grands partis politiques).

Les skinheads RASH sont animés par la conviction que les skinheads sont le seul mouvement de jeunesse authentiquement prolétaire et international. L’appartenance à la mouvance skinhead devient un complément logique de l’engagement politique ou syndical. Les skinheads RASH français sont ainsi proches des organisations suivantes : la CNT (Confédération nationale du travail, syndicaliste révolutionnaire), la Fédération anarchiste (FA), l’Union des Anarchistes (UA), l’Organisation Communiste Libertaire (OCL) et le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA, parti trotskiste), la Section carrément anti Le Pen (SCALP). On peut citer aussi au niveau international l’Anarchist black cross (organisme révolutionnaire anarchiste) ou Socialisme International (mouvement trotskiste anglo-saxon).

Il est difficile de déterminer si les skinheads rash, associés aux autres skinheads d’extrême-gauche comme les redskins ou ceux qui s’associent au mouvement SCALP-REFLEX, constituent une minorité ou une majorité dans l’ensemble du phénomène skinhead. Aucun recensement, ni aucune enquête d’opinion à ce sujet, n’a en effet jamais été menée à bien.

Indéniablement, ils sont très visibles dans l’espace francophone, en Europe de l’Ouest et depuis peu en Amérique latine : fanzines, organisation de concerts et de festivals, groupes emblématiques… ce qui ne signifie pas pour autant qu’ils sont plus nombreux que leurs adversaires politiques nationalistes et néonazis. Ces derniers se sont faits plus discrets depuis le tournant des années 1990 qui a vu un renouveau des skinheads antiracistes. Mais dans certaines régions du monde, comme la Russie par exemple, ce sont les skinheads néonazis qui défrayent la chronique. Les skinheads RASH ne font d’ailleurs pas l’unanimité au sein de la scène skinhead non-nazie, puisqu’ils sont concurrencés par les Skinheads Against Racial Prejudice (SHARP) et les « apolitiques ». Il est cependant indéniable qu’à l’heure actuelle le mouvement RASH est à la fois structuré et influent sur plusieurs continents.

un autocollant peut vous mener très loin…..

Je poursuivais tranquillement mon désir de « répertorier » toutes formes graphiques affichées « sauvagement » dans la ville, quand je suis tombée sur cet autocollant, intéressant mais néanmoins  très mystérieux… intéressant car mystérieux?

Avant de vous le faire partager, je me suis renseigner, pour ne pas faire la promo à des mouvements qui heurteraient la sensibilité et l’éthique des êtres doués de raison que nous sommes…n’est ce pas?

no border stockholm ?

source indymedia

Mais qui sont ces gens ? Installes dans un champ, ils plantent des tentes, montent des chapiteaux, une cuisine, construisent des douches, des toilettes sèches, des bancs, des tables, même un sauna, parait-il. Ils répandent de la sciure sur les flaques de boues, font leur vaisselle dans trois grands bacs d eau dont la provenance reste un mystère, mangent « vegan », comme ils disent. Il y a bien une tente avec une croix rouge affichant le mot « med », mais les codes vestimentaires en vigueur ne ressemblent nullement a ceux de la Croix Rouge. Tous les matins, ils se rassemblent pour discuter et s expriment avec d étranges signes de mains pour prendre la parole ou marquer leurs accords et désaccords. A l entrée, un panneau affiche : « No cops, no fascism, no sexism, no homophobia, no transphobia, no journalists, no borders, etc. » Cette annonce est ponctuée d un A cercle. Ils vont et viennent toute la journée, parfois la nuit. Ces allers et venues semblent liées a des interventions policières dans le centre ville ou sa banlieue, mais en quoi ? Ils ont invité les habitant-es du quartier a manger dans la semaine pour se présenter et expliquer leur présence, et les désagréments qu elle peut causer en terme de présence policière et son corolaire de contrôles, fortement renforcés ces derniers jours. Une chose est certaine, la police les décrits comme de dangereux terroristes et en arrêtent tous les jours. Parfois même alors qu ils se baladent tranquillement seul sur les routes avoisinantes. Il y a comme une recrudescence de « fermiers » équipés de jumelles et des « photographes amateurs » dans les parages depuis leur arrivée. Sans doute des pervers qui n ont rien de mieux a faire que de reluquer ces jeunes marginaux. Ils parlent allemand, anglais, russe, finlandais, flamand, espagnol, italien, polonais, hollandais, français, danois, ainsi que des langues impossibles a identifier… Et suédois, évidemment. Serait-ce une forme nouvelle d internationale dont personne ne parlerait ? Ils disent réclamer l abolition des frontières, des Etats, et en ont fait un slogan récurent : « No Border, No Nation ». Ils réclament l arrêt des politiques migratoires et des expulsions de sans papiers, comme le dit la suite de leur slogan « Stop deportation ». Ils se battent pour une liberté de circulation totale, pour tous et toutes. Il semble cependant que leurs revendications et implications politiques dépassent largement ces enjeux, en témoignent des ateliers sur le genre, la « blanchité », les classes sociales, les relations entre l’art et la politique. Tous les jours de nouveaux « campeurs » arrivent, ils doivent être 300, peut-être plus, peut-être moins. Il faudrait demander a la police qui doit tenir les comptes.