Archives de novembre, 2011

Aujourd’hui après avoir parlé de Iossif Vissarionovitch Djougachvili ( Staline ) . Nous allons parler d’Aggripine et de Charles de gaulle ! Parlons tout d’abord d’Aggripine. Aggripine à un gros nez  des grandes oreilles et des grands pieds… Ah non ça c’est De gaule… Son père est mort quand elle a 4 ans et sa mère est exilée ( on ne la plaint pas trop ) . A 13 ans on la marie de force avec un alcoolique du nom de Domitius  qui fait 1 m 92 . Ah non ça aussi c’est De gaulle. Elle a un enfant avec ce Domitius qui s’appelle Néron ( le c** ) . Mais elle, tous ce qui l’intéresse c’est le POUVOIR . Comme Hitler en gros ( sauf qu’elle elle n’a pas de moustache ridicule) . Donc elle fait une série de plan Wou wou… Elle tue Caligula… Wou wou ( en fait Caligula c’est son frère) Elle épouse son oncle qui est au pouvoir … Wou wou Elle  demande à un gladiateur de tuer ses trois ennemies… Wou wou Elle veut que son fils soit empereur, donc elle tue son oncle avec qui elle s’est portant mariée… Wou wou… Et au final son fils veut la tuer… Wou wou  Il la tue… Wou wou Il devient fou… Wou wou et… BREF c’est sa vie.

Au fait De gaulle je suis désolé mais je parlerai pas de toi dans cet article…

 l’esprit de De gaulle : Pourquoi ?

Moi : Because I am Lazy…

l’esprit de De Gaulle : Quoi ? Qu’est ce que tu dis ???

Moi : Révise tes cours d’Anglais ! MOUOH OH OH OH !!!!!!!

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RE BONJOUR!

RE message sur la collec…… »t’étais qui toi? »

quand on aime, on ne compte pas!

Personnellement, même adulte je ne connaissais pas agripine la jeune; ni la vieille d’ailleurs!(sa mère, épouse de Germanicus)

Pourtant la mythologie grecque et romaine, l’histoire de l’Empire Romain m’a particulièrement passionnée grâce à un prof de latin….passionnée!

Rien ne vaut la passion pour induire la passion!

Il faut une dose d’amour de la transmission aussi…quand même!

Bref! Je ne connaissais pas Agrippine et aujourd’hui je me demande POURQUOI je ne m’y suis PAS INTERESSE! Sacrilége! quel personnage !! Que de sang! que d’empoisonnement! « si tu ne me tues pas, c’est moi qui te tuerais! » pourrait être sa devise!

Alors même si cette jolie dame n’était pas recommandable, je vous recommande sa bio!

illustration :

 

biographie

Julia Agrippina dite Agrippine la Jeune (née le 6 novembre 15 après J.-C. à Ara Ubiorum – morte assassinée dans sa villa de Baule près de Baies sur ordre de Néron entre le 19 et le 23 mars 59) est la sœur de Caligula, empereur de 37 à 41, l’épouse de Claude, empereur de 41 à 54, et la mère de Néron, empereur de 54 à 68.

Elle est en outre la descendante directe d’Auguste, empereur de 27 avant J.-C. à 14, et petite-nièce et petite-fille adoptive de Tibère, empereur de 14 à 37.

Petite-fille d’Agrippa et également petite-fille de Drusus, Agrippine la Jeune est la fille de Germanicus, tous trois généraux romains ayant commandé en Germanie Inférieure.

P.S : je préfère les illustration de Jean-chritophe Mazurie…

Je viens de finir ce bouquin, et mieux que des millions articles de presse et de comptes-rendus militaires sur la situation en Afghanistan, il donne à toucher du doigt la situation que vivaient les afghans sous les talibans. IL faut à tout pris qu’ils ne reviennent pas au pouvoir, et je vais de ce pas mettre ce livre entre les mains de mon fils pour lui permettre d’appréhender l’actualité.

Pour moi l’Afghanistan, c’est une guerre où des français sont embourbés; c’est un documentaire sorti  sur ARTE sur la façon dont les jeunes soldats vivent ce conflit. C’est du sable, des paysages désertiques, des villes dévastées. Mais quelle est la particularité de ce conflit? aucune idée! Si mon fils me demander POURQUOI y’a t-il  la guerre en Afghanistan? je serais en peine de lui répondre. S’il me demandais POURQUOI la France est présente…..euh…..

Ce livre ne répond pas non plus, mais il est une bonne introduction sur la spécificité de ce pays, de ses habitants. Sur la cruauté des Talibans…Ensuite il sera plus facile de lui faire comprendre les agissements des uns et des autres….si le lui mets entre les mains les articles de journaux sur le conflit.

4EME de couv’

Nassima est une petite fille de dix ans. Elle vit à Kaboul, la capitale de l’Afghanistan. Depuis que les talibans gouvernent son pays, elle n’a plus le droit d’aller à l’école, ni de jouer avec ses amies dehors, ni de cueillir des figues et des abricots avec son copain Mohamed….

Charles de Gaulle  est le numéro 3 aprés agripine et léonard (de vinci) à être portraituré par cette excellente collection que je dévore – mon fils aussi d’ailleurs !-

Cet opus est rédigé par Vincent Cuvellier (le chef de la collec. su je ne me trompe pas) et Jean-Christophe Mazurie.

Je vous le conseil même si à la base c’est pour les juniors. Pourquoi? Car si par le plus grand des hasards vous avez envie d’intéresser les enfants de votre entourage à l’histoire, ces ouvrages vous permettent de parler simplement des grands personnages.

C’est vrai ce n’est pas la seule collec. qui fait ça, mais celle-ci le fait très bien car il y a vraiment « une plume », « un style », et de l’HUMOUR! Les illustrations de Jean -Christophe Mazurie sont à mourir de rire!

son prochain est sur churchill

trouvé sur le site actes sud junior

Vincent CUVELLIER
Jean-Christophe MAZURIE (Illustrateur)
Charles De Gaulle

De Gaulle a été petit. Comme tout le monde. Puis il a grandi. Un peu plus que tout le monde. Jusqu’à ses 50 ans, c’est un militaire comme les autres. Et puis, en 1940, l’Allemagne envahit la France. Le 18 juin, à Londres, il s’installe devant le micro de la radio anglaise. Il se racle la gorge et pour faire un essai de voix et dit : « La France. » Ça y est, dans quelques secondes, le général à titre provisoire et sous-secrétaire d’État, va devenir un personnage historique. De Gaulle va devenir de Gaulle.

L’histoire d’une figure incontournable de l’histoire de France, dont certaines actions restent légendaires, et d’autres, moins célèbres, nous éclairent sur sa vie intimement liée à un contexte historique mouvementé, et sur sa personnalité énigmatique.


Collection T’étais qui toi ?
Dirigée par Vincent Cuvelier

Ce sont des livres d’histoire pour les enfants qui aiment les histoires.
Un personnage, connu ou pas, sympathique ou pas, est raconté par des écrivains d’aujourd’hui. Où ces grandes figures apparaissent avant tout comme des hommes et des femmes, avec leurs qualités, mais aussi leurs défauts, humains, tellement humains…

Stop… C’est quoi cet article pourri ? En réalité ce résumé parle de l’Arche part à 8 heures d’Ulrich  Hub traduit de l’allemand par… C’est pas si important . C’est l’histoire de 3 pingouins qui s’interroge sur dieu et sur la punition qui l’accorde si on tue un papillon… Le petit pingouin s’en va parce qu’il pense que dieu est gna et que gna gna sur gna  gna gna. Et une colombe parle aux 2 derniers et leur dit que dieu va faire un déluge et qu’il faut qu’ils embarquent  parce que gna gna pour que leur espèce soit gna gna gna et gna gna gna gna . Et puis elle part . Les deux pingouins ne veulent pas que le petit pingouin se prenne le déluge donc ils vont le chercher et lui disent que dieu va faire un gna gna gna et qu’ils vont l’aider à gna gna gna gna  sur l’arche en le mettant dans la valise et gna gna gna gna gna…. Bon maintenant 2 photos et salut…

la qualité est pourrie

Aurevoir

Ma mère veut que je fasse un résumé sérieux (génial)

C’est l’histoire de 3 sublissimes pingouins qui parlent de dieu en disant qu’ils ne sont pas sûr que le sublissime divin existe  . Surtout the  sublissim little razorbill (le sublissime petit pingouin) car il écrase un papillon et il  ne pense pas qu’il mérite d’aller  dans l’infernal enfer à cause de ça.  Donc the sublissim little razorbill goes to other parcelle of glace because the two other razorbill le gonfle really . Les two other razorbills sont imterrompted par a colombe, the colombe said « The arch go at 8 o’clock » les razorbills ne comprennent pas. La colombe said « You devez go to arch for survivre sinon You die »

Les razorbills are étonnés , They said « What ? » La colombe resaid « You avez été chosen, RDV at 8 o’clock sinon You die

Ce résumé a été approved par the comity of serious resumé.

The end

le comité of serious resumé n’existe pas! et ce résumé bien que juste dans le fond, la forme est olé olé! enfin je pense que dans aucune classe de France et de Navarre, aucun prof  n’accepterait ce truc!

A moi de parler de ce tyran de l’U.R.S.S  Joseph (Iossif) Vissarionovitch Djougachvili (staline) .  Joseph (Iossif) Vissarionovitch Djougachvili est né en Géorgie dans un coin paumé nommé Gori. Sa mère surnommé Kéké, vit sa naissance comme une bénédiction car ses trois ( deux dans wikipédia ) derniers fils étaient morts de on ne sait quoi . Son père se nomme Vissarion Djougachvili, c’est un alcoolik* de profession ( en référence à ce qu’a dit le révolutionnaire  Carlos il y a quelques jours) . Le surnom de Joseph (Iossif) Vissarionovitch Djougachvili est sosso ( jusqu’à la fin de son adolescence celui qui suit est Koba ). Venant en aux malheurs de son enfance : Il né avec deux doigts de pieds palmés qui ne seront d’ailleurs jamais enlevés (à l’époque ce n’était pas dans les mœurs des docteurs de t’enlever des anomalies comme celle-ci), il a eu la variole et s’est gratté comme un fou et a eu des cicatrices à vie. Il est passé sous une cariole et s’est explosé le bras . Plus tard un fiacre lui écrase les jambes. Pas de chance… Mais au final c’est bien fait pour lui vu qu’il a tué des millions et des millions et des millions et des millions et des millions et des millions et des millions et des millions et des millions et des… OUI C’EST BON ON A COMPRIS !!!!! ……. Bon quoi qu’il en soit la suite du livre ne parle que de la mort qu’il a apporté à des millions et des millions et des millions et des millions et des millions et des millions de personnes défuntes qui ont été entassés dans des fosses ou il y a vait dedans des millions et des millions et des millions et des millions et des millions de gens pauvres et mourant ou mort à cause de  Joseph (Iossif) Vissarionovitch Djougachvili qui a tué des millions et des millions  et des millions et des millions  et des millions de pauvres personnes.

*à la maniére russe

Kicko Djougachvilniefenoustakov

T’étais qui, toi ?

Entretien avec Vincent Cuvellier, directeur de collection
« T’étais qui, toi ? » est une nouvelle collection de livres d’histoire pour les enfants dès 9 ans publiée chez Actes Sud Junior. L’écrivain Vincent Cuvellier* passionné par l’histoire est à l’initiative de cette collection de biographies historiques. Des personnages connus ou pas, sympathiques ou pas, mais avant tout humains sont présentés par des écrivains d’aujourd’hui. Les trois premiers titres de la collection, sortis ce mois de février, présentent Charles de Gaulle, Agrippine la Jeune et Léonard de Vinci. D’où est née cette envie de parler de l’histoire et des personnages ?
Quand j’étais gamin, j’adorais l’histoire mais j’étais mauvais à l’école. (Ce sont beaucoup les BD ou le cinéma qui m’ont fait aimer l’histoire). La collection est née de cela. A savoir comment parler de l’histoire de manière simple, de manière drôle et comment essayer de démystifier tout cela. La collection s’articule autour de personnages présentés par des écrivains. Ce sont surtout les partis pris qui sont importants.– Quels sont-ils ?
Le premier c’est que les ouvrages sont écrits par des écrivains et non par des historiens (chaque texte est néanmoins relu par un historien). Je fais appel à des écrivains qui ont un style, un ton et une œuvre derrière eux.
Le deuxième, c’est que l’enfance, si elle n’est pas le sujet du livre, en représente le socle. J’aime bien aussi qu’on prenne un angle décalé au début du bouquin. Par exemple pour l’ouvrage que j’ai écrit sur de Gaulle, j’ai choisi de rappeler l’anecdote sur son nom. En 1940, pour les gens qui ne connaissaient pas de Gaulle, son nom leur faisait penser à la Gaule.
Enfin, je voulais que les ouvrages soient illustrés par des dessins d’humour, le plus proche possible du dessin de presse pour les enfants. Pour moi, les illustrations sont les Auguste du cirque tandis que le texte représente le clown blanc.
Et le point important parmi tous : pas de tabou ! On doit parler de tout aux enfants, mais avec le ton, la manière et si possible l’humour.

Je rebondis sur le premier ouvrage de la collection, celui que vous avez écrit sur Charles De Gaulle. Comment avez-vous procédé ?
J’ai écrit ce premier ouvrage pour montrer le ton et ce que j’avais envie de faire à travers cette collection. J’avais lu énormément de bouquins sur le personnage, j’ai vu des documentaires et j’ai entendu des avis contraires sur lui. Et c’est un peu un condensé de tout cela. Nous sommes bien dans la vulgarisation pour enfants. Comment parler de personnages complexes avec des mots simples.

– Pourquoi Charles de Gaulle ?
Pour moi, De Gaulle, c’était une évidence. C’est un personnage qui m’amuse et me fascine depuis longtemps. Je le trouve aussi impressionnant que ridicule. Chez lui, les deux cotés s’équilibrent. C’est un personnage très graphique et très littéraire. Il a une dimension un peu épique.
Ce titre fait suite à plusieurs livres que j’ai écrits autour de la seconde guerre mondiale, notamment l’album « L’histoire de Clara » (Gallimard Jeunesse, collection « Giboulées »), ou « Ici Londres ! » au rouergue avec Anne Herbauts. J’ai également écrit « le temps des marguerite » où deux petites filles échangent leur époque : 1910 et 2010. Le rapport à l’histoire est donc quelque chose d’important pour moi depuis longtemps.
C’était très important pour moi de vulgariser tout ce qui s’était passé pendant la seconde guerre mondiale, la Shoah, la Résistance, la collaboration. Après la proposition de Nicolas Sarkozy de faire parrainer des enfants victimes de la Shoah par des écoliers français de CM2, j’avais vraiment réfléchi à la manière de parler de la guerre aux enfants. L’album d’abord et la collection ensuite sont nés de cette réflexion. A savoir : comment en dehors du cadre scolaire parler aux enfants des périodes un peu exceptionnelles de l’histoire, de personnages qui ont fait des choix positifs et négatifs. La collection est pour moi une collection d’anciens cancres! Comment se cultiver quand on est pas tout à fait à l’aise dans le cadre scolaire !

mon avis (barbara)

Personnellement, j’ai lu STALINE le numéro 6 de la collection. Les illustrations en ROUGE ET NOIRE sont superbes, le texte vivant et plein d’humour. OUI!OUI! Cela l n’empêche pas les enfants appréhender le monstre Staline.

Le 6° livre de la collection « t’étais qui, toi? », j’en suis pas peu fier… en fait, il symbolise ce que j’ai envie avec cette collection: parler de tout sans tabou… en effet, on se rend pas compte, mais parler de staline (ou d’autres) aux enfants, c’est pas facile, et c’est pas courant… moi, j’en avais un peu marre de tous ces portraits de nelson mandela ou gandhi ou martin luther king, montrés en exemples un peu édifiants à l’usage de la moralité de nos petits… et pourquoi on ne parlerait pas aussi des dictateurs, des tyrans? on apprend autant à savoir comment staline, hitler ou d’autres, sont devenus ce qu’ils sont devenus…

Au début, c’est irène cohen janca, écrivain entre autres de « l’étoile de kostia » au rouergue qui m’a dit, comme je lui parlais de mon projet de collec: « Oh, je me paierai bien staline, moi… »

Comme j’envisageais cette collection en rupture par rapport à ce qui existait dans le domaine, je me suis dit que ça allait tout à fait dans mes intentions. Comment parler, comment raconter Staline à des mômes de 9-10 ans? à mon avis, parler simplement, franchement, clairement, sans rien lui cacher, mais sans non plus le traumatiser, tant qu’à faire. Mais rien éluder… c’est ce qu’a fait irène, avec fougue. Et après, on a fait appel à Guillaume Long, qui a incroyablement bien réussi à rendre humain le personnage sans le rendre attachant. Exactement ce que je voulais. L’autre jour, quelqu’un me disait que ça faisait trop charlie hebdo et que les gamins n’accrocheraient pas à ce style… c’est exactement ce qu’on veut essayer de faire, avec actes sud et les auteurs, créer avec les dessins, un second degré fort, comme il en existe dans le dessin de presse… franchement, ça va leur changer de tous ces trucs hagiographiques… de toutes façons, depuis des années, j’ai l’obsession de ne pas prendre les gamins pour des idiots… c’est l’occasion de voir si ça marche dans le domaine historique aussi…