Archives de décembre, 2012

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Le titre français met en lumière la construction en flash-back, de ce film. En effet le film commence par les derniers instants de vie de Doc, dont le fils tout au long du film tente de reconstituer sa vie de soldat, sur laquelle, il est resté longtemps muet.

Le titre anglais met en lumière, la construction  du film autour d’un faux Evénement  : la prise du mont Suribachi, immortalisé par un photographe en mal d’actu, en manque d’image. En effet, la prise du mont ne sera effective que 35 jours plus tard, et la photo de la montée du drapeau, n’est par la première montée de drapeau, mais la deuxième, ce qui a moins de gueule, et qui, quant on sait la raison de cette reprise est absolument tout sauf héroïque.

Hors les soldats de cette deuxième montée se sentent tout sauf héroïque.

SYNOPSIS /

Au cinquième jour de la sanglante bataille d’Iwo Jima, cinq Marines et un infirmier de la Navy hissent ensemble le drapeau américain au sommet du Mont Suribachi, tout juste repris aux Japonais. L’image de ces hommes unis face à l’adversité devient légendaire en l’espace de quelques jours. Elle captive le peuple américain, las d’une guerre interminable, et lui donne des motifs d’espérer.
Pour mettre à profit cet engouement, les trois « porte-drapeaux » sont livrés à l’admiration des foules. Leur nouvelle mission : servir leur pays en vendant les précieux Bons qui financent l’effort de guerre.
Le laconique John « Doc » Bradley, le timide Amérindien Ira Hayes et le fringant Rene Gagnon se prêtent au jeu avec un dévouement exemplaire. Ils sillonnent sans relâche le pays, serrent des milliers de mains et prononcent des allocutions. Mais, en leur for intérieur, une autre bataille se livre…

LETTRES D’IWO JIMA

LE PENDANT de FLAGS OF OUR FATHERS et LETTRES D’IWO JIMA, le versant japonais des batailles de l’île d’IWO JIMA, je l’ai trouvé à la biblio, on se l’ai regardé avec Mamie Rose, Kicko, Alisson…C’est très touchant, c’est construit autour des lettres d’un simple soldat et d’un haut gradé.

Le simple soldat : SAIGO et boulanger dans le civil, quand il est mobilisé sa femme est enceinte….

On ne peut que remercier clint d’avoir fait ces films.

lettres-d-iwo-jima

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Ce que j’entend par portrait peint, titre du présent post, c’est la finesse de réalisation de ces tags, je vous laisse juger. Personnellement je trouve ces tags, magnifiques, il y a une précision de réalisation, qui est étonnante, dans la rue, lieu de la rapidité et de l’efficacité. Je me demande combien de temps il a fallu pour les finaliser. J’aime aussi la mixité des technique, à vu d’oeil, le pochoir, la bombe et..le pinceau?

VISAGE-ENFANT VISAGE-FEMME VISAGE-HOMME VISAGE-JEUNE-GARCON

 

Vous avez remarquez le détail des cheveux du dernier portrait, le détail du pull?

Vous avez remarqué les rides du 3 eme portrait?

L’expressivité des 4 visages?

TAGS COURS JULIEN 3 : FIGURE

Publié: 15 décembre 2012 dans STREET ART

VISAGE-VERT VISAGE-JAUNE

 

Ce personnage étrange, nous l’avons vu aussi dans le quartier du vallon montebello, il faut absolument qu’on aille les photographier.

Comme il y a plusieurs styles de tags, je trouve que faire plusieurs post est plus intéressant pour les mettre tous en valeur, surtout que j’ai choisi de faire des format plutôt « grand » et de poids plutôt conséquent (environ 1,7 Mo/photo)

DIFUZGAME-2013-EXTRAIT TAG-BUSSI-L'INDIEN QUE-PASA

Il y a longtemps que je n’ai pas posté de photos de tags, car nous avons la tête dans le guidon pour préparer l’examen du brevet…brevet, brevet, brevet, encore et toujours le brevet!

Le samedi (une semaine sur 2) Kicko suit un atelier BD-MANGA, par l’association ANACHRONIQUE (top! je vous le conseille)

bref, pas de tag depuis longtemps, pourtant ceux du cours julien sont magnifiques, alors je prends le temps de faire trois photos et de les partager avec vous.

 

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Synopsis :

Printemps 1958. Rose Pamphyle, 21 ans, vit avec son père, veuf bourru qui tient le bazar d’un petit village normand. Elle doit épouser le fils du garagiste et est promise au destin d’une femme au foyer docile et appliquée. Mais Rose ne veut pas de cette vie. Elle part pour Lisieux où Louis Echard, 36 ans, patron charismatique d’un cabinet d’assurance, cherche une secrétaire. L’entretien d’embauche est un fiasco. Mais Rose a un don : elle tape à la machine à écrire à une vitesse vertigineuse. La jeune femme réveille malgré elle le sportif ambitieux qui sommeille en Louis… Si elle veut le poste, elle devra participer à des concours de vitesse dactylographique. Qu’importent les sacrifices qu’elle devra faire pour arriver au sommet, il s’improvise entraîneur et décrète qu’il fera d’elle la fille la plus rapide du pays, voire du monde ! Et l’amour du sport ne fait pas forcément bon ménage avec l’amour tout court…

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Film à la trame classique, comédie sentimentale et film « sportif » oui, oui!. Avec une direction d’acteurs très réussit. Un très bon moment de cinéma, avec un sujet étonnant, et un éclairage de la société française, original.