Articles Tagués ‘résumé’

9782092521953

Un peu grande l’illustration du post…On s’en contentera, après tout y’a pas mort d’homme. Enfin….y’apas mort d’homme…dans Rebelle Antigone, il faut savoir que tout le monde meurt à peu près. A peu près, en effet, des personnages principaux, il ne reste vivante que Ismène, la pale et falote Ismène. Et ceux qui l’on lu me dirons que G oublié aussi CREON. C’est vrai Créon ne meurt pas….physiquement, il ne meurt que socialement. Celui qui se voyait déjà roi de Thèbes aux 7 portes….se voit bannit aussi sec car finalement tout le monde prend le parti d’Antigone.

Mais qu’est ce donc que prendre le parti d’Antigone ? C’est prendre sa carte à un parti ? VOUS ETES ALLés VOTER ? 25 MAI -ELECTION EUROPEENNE…. Non, bien sûr que non, prendre le parti d’Antigone, c’est de respecter les lois des Dieux, et celle-ci en particulier : tu honoreras tes pères et mères, frères et soeurs, et tu les enterreras même si, ils ont fait des conner*** de leur vivant.

VOUS AVEZ SUIVI L’INTRIGUE ? ALORS INTERRO niveau 6eme, college élitiste

QUESTIONNAIRE ANTIGONE LA REBELLE

  1. LE  ROMAN

a ) Quel est le schema narratif du roman ?

b) Qui est le personnage principal ?

c) A quel temps sont la majorité des verbes ? Pourquoi ?

d) Est-ce une histoire vraie ? vraie ou fausse, justifiez.

e) Y’a-t-il une « sorte » de morale dans ce roman ? Si oui, laquelle ?

2 . LES PERSONNAGES DU ROMAN

a) Quel lien unit le personnage principal aux autres personnages ?

b) Quelle malédiction pèse sur certain personnage ?

c) Qu’arrive-t-il à la majorité des personnages principaux ?

3. Les lieux du roman

a) Où se situe l’action principale ?

b) Quels autres lieux sont évoqués dans le roman ? (cités au moins deux lieux)

c ) Que sait-on du lieu principal ? Donner quelques détails sur les éléments qui  le  composent

4. LE VOCABULAIRE DU ROMAN

a) définir  les mots suivants : parricide, fratricide, mégaron, gynécée.

PISTES

schema_narratif_image

La morale de l’histoire ? Il faut respecter les lois des dieux (par exemple)

Les personnages principaux ? Antigone, ses deux freres (Etéocle et polynice, ils vont s’entretuer : fratricide), sa soeur (Ismène) et Créon (son oncle). Antigone et ses frangins, frangine sont les enfants d’Oedipe (le maudit), mésaventures à lore dans la même collec. 

UN PEU DE PRECISION POUR « POURIE » (voir les commentaires)

c’est vrai que le jour ou g fait le post sur rebelle Antigone, g pas été très précise sur l’histoire. Alors on va reprendre le truc.

Il était une fois, au temps de la mythologie grecque, vers le Veme siècle avant Jésus Christ (dit aussi JC) une jeune fille. Elle se nommait ANTIGONE, non pas antigel, antipathique, anticipation, mais ANTIGONE. C’est un nom de l’époque. Faut pas chercher…

Cette Antigone, qualifiée de REBELLE dans le titre de la collec’  : histoires noires de la mythologie grecque, veut enterrer son frère POLYNICE, non pas polycopie, polygone, polymère mais POLYNICE.

Bof, rien que du normal, me direz-vous. Oui, sauf que Polynice a déclaré la guerre contre sa ville natale : THEBES, non pas teubé ;), mais THéBES. 

Et contre son frère : ETEOCLE. Non pas ….c’est bon j’arrête !!!

Et c’est un peu, carrement gonflé de sa part quand même ! Thébes qui l’a vu grandir; son frère avec qui il a joué aux petits soldats, à chat perché et à trap trap….

Donc comme vilain, pas beau et mort, POLYNICE est puni de « sépulture » ( = « tombe », chez les gens normaux). Il y a pas droit, il se fera bouffer pas les animaux charognard qui traîne dans la campagne.

Alors que, comme héros de Thèbes, roi de Thèbes, le Gentil ETEOCLE est enterré avec les honneurs ! Oui car ETEOCLE est mort aussi….dans les bras de son frère ennemi.

Pourtant pour ANTIGONE, c’est tous les deux des frères, ses frères, et gentil ou vilain pas beau; morts : ils doivent être enterrés.

Et là commence les problèmes pour ANTIGONE, car son oncle  CREON devenu le nouveau roi de Thèbes,a interdit l’enterrement de POLYNICE,  et elle va à l’encontre de  l’interdit. Et c’est pas possible. La loi c’est la loi, injuste ou pas . Or ANTIGONE considère qu’il y a une loi plus forte que la loi terrestre, Il y a la loi des dieux grecs, qui dit que tout mort doit être enterré, qu’il était sympa ou pas durant sa vie.

Toute l’histoire tient en ces 4 lignes. Voilà !

En seconde c’est  : romans réalistes et/ou naturalistes à gogo. Alors, certains d’entre vous auront à lire : le Clodo…le clonel…le Colonel Chabert , c’est ça! Par exemple ceux qui sont au CNED… Alors pour vous, rien que pour vous, une fiche de lecture aux petits oignons.

COLONEL CHABERT  H. de BALZAC 1832.

Ce livre a été adapté au cinéma dans les années quarante et quatre vingt dix, avec Raimu puis Depardieu dans le rôle principal (Chabert, s’entend)

PERSONNAGES : COLONEL CHABERT,MAITRE DERVILLE, avoué (c’est un métier entre le notaire et l’avocat) 5  clercs (d’avoué, évidemment), COMTESSE DE FERRRAUD. MAITRE CROTTAT (notaire).

P.7 (chez hatier poche, collec. classiques et cie)

Intérieur étude d »avoué. Paris. Rue Vivienne. Chez Mt ( maître) Derville. Les clercs fomentent (sans doute par proximité phonétique avec « ferment » et « froment », on a envie d’ajouter un « r » inutile à « fomenter » in http://www.projet-voltaire.fr) un piège contre « le vieux carrick » (  manteau démodé que portent les cochers. Balzac en avait un, comment je le sais? je lis les notes, en bas de page…moi) qui traverse la cours de l’immeuble et va venir sonner à la porte de l’étude.  » Tout marchait à la fois, la requête, la causerie et la conspiration. » Ils veulent faire croire que l’avoué ne reçoit qu’entre 2 et 3 heures du mat’.

P.10/11

on frappe à la porte, donc et Balzac en profite pour faire une description « savoureuse » des lieux. extrait.

« L’odeur des […] comestibles s’amalgamait si bien avec la puanteur du poêle chauffé sans mesure [….] que la puanteur d’un renard n’y aurait pas était sensible. » De plus  » le plancher était [….] couvert de fange » , « les sales vitres (….] laissaient passer peu de jour « , « le mobilier [ est] crasseux » conclusion  » Cette étude obscure, grasse de poussières avait donc […] quelque chose de repoussant […] et qui en faisait une des plus hideuses monstruosités parisiennes » (Balzac a été petit-clerc, bad trip ...)

P.12

Le vieux carrick veut rencontrer Mt Derville, les clercs mettent leur conspiration à éxecution et lui disent que Mt Derville n’est visible qu’à partir de minuit.

P.16

On découvre que le vieux carrick est le Colonel Chabert « le Colonel mort  à Eylau » (bataille napoléonienne remportée en Prusse Orientale)

P.17

La veuve du Colonel Chabert  « cliente de l’étude » est remariée au comte Ferraud.

P.20

Chabert revient à l’heure dite. Maître Derville arrive, car c’est « la nuit [qu’il creuse] ses procès [ et fait] ses plans de bataille [car] il ne veut pas perdre une seule cause »

P.21

Portrait de Chabert. Sans pitié Balzac décrit avec moult détails le vieil homme, la compassion est exclus.

« le vieux soldat était sec et maigre. Son front, volontairement caché sous les cheveux de sa perruque lisse, lui donnait quelque chose de mysterieux. Ses yeux paraissaient d’une taie transparente . Vous eussiez dit de la nacre sale dont les reflets bleuâtres chatoyaient à la lueur des bougies. Le visage pâle, livide et en lame de couteau[….] semblait mort. Le cou était serré par un mauvaise cravate de soie noire.[…] Les bords du chapeau qui couvrait le front de vieillard projetait un sillon noir sur le haut du visage […]une physionomie cadavéreuse. » etc…etc..

P.23-P29

Le colonel Chabert raconte son histoire en privé à Mt Derville. Il commandait un régime de cavalerie. Il a été pour beaucoup dans le succès de la Bataille de Eylau. « Malheureusement pour moi, ma mort est un fait historique consigné dans les victoires et conquêtes » (un livre que Balzac possédait).

Sa blessure au crâne  l’aurait mis en catalepsie (paralysie des muscles) .Les médecins, sans vérifier son poul, l’aurait jeter dans la fosse à soldats (morts)

Il conclut « par moment mon nom m’est désagréable. Je voudrait n’être pas moi. Le sentiment de mes droits me tue. Si ma maladie m’avait ôté tout souvenir de mon existence passée, j’aurais été heureux. »

Chabert veut faire procès à ce qui reste sa femme (même si elle est remarié à un certain Ferraud,un noble) car elle ne veut pas lui donner « un liard » . Pourtant elle est riche car a hérité de sa rentre de 30 000 livres (monnaie de l’époque). Personne ne le croit .En effet il est méconnaissable. Aucun avoué ne veut l’aider « j’ai été enterré sous des morts,mais maintenant je suis enterré sous des vivants,sous des actes,sous des faits,sous la société toute entière, qui veut me faire rentrer sous terre ! »

Maitre. Derville prend le pari de le croire et lui propose même de lui prêter de l’argent pour faire venir « les pièces  » (les documents )d’Allemagne (lieu de la bataille où a été blessé Chabert.

FICHE DE LECTURE : LE CHAT NOIR

Auteur : Edgar Allan Poe

Date de parution : 1843

Genre : fantastique

Langue originale : anglaise

Bio auteur 

Edgar Poe naît le 18 janvier 1809 à Boston. Sa mère Elizabeth Arnold est comédienne ainsi que son père David Poe jr. Edgar a 1 frère et 1 sœur, William et Rosalie. William mourra à 24 ans de la tuberculose, et Rosalie, sa sœur aura une méningite et finira arriérée mentale. Son père sera emporté lui aussi de la tuberculose en 1810 et sa mère en 1811 suite à une pneumonie. Edgar est donc orphelin à 2 ans.

Edgar Poe va donc à l’orphelinat et il est recueilli par  un riche couple négociants en tabac, les Allan. Il sera baptisé le 7 janvier 1812 sous le nom d’Edgar Allan Poe. Il vit une enfance paisible d’aristocrate à Richmond. Il commence sa scolarité à 5 ans.

Les relations avec ses parents se corsent durant son adolescence et il quitte le foyer familial en 1827 à 18 ans pour s’engager dans l’armée, Sa mère adoptive  Frances Keeling Allan meurt en 1829. Il commence sa carrière littéraire en 1831 avec des débuts plutôt difficile, sa carrière décolle vraiment en  1835 en devenant directeur de la section littéraire du Southern Literary Messenger.                                            Il se marie en 1836 avec Virginia.

En 1842 sa femme est victime d’une hémorragie à la gorge, Edgar publie le chat noir en 1843. Dans lequel il dénonce l’alcoolisme. Sa femme meurt de la tuberculose à 24 ans. Poe sombre alors dans l’alcoolisme tout comme son frère et avant lui, son père. Il sera retrouvé mort en 1849 dans d’étranges circonstances.

Analyse de couverture :

L’image est un dessin colorisé, peut-être à l’ordinateur.

Les couleurs sont en majorité chaudes : rouge, beige, marron pour le fond et l’homme. Et plutôt froide pour le chat : noir et gris cerné de violet.

La couverture montre au premier plan les jambes d’un homme avec un chat au milieu, l’homme à l’air de vaciller peut être à cause de l’alcool ou par la présence du chat qui est cerné de violet et semble maléfique. Les couleurs sont chaudes, surement pour mettre en valeur le chat qui est noir.

 INTRIGUE

Cadre de l’histoire : L’histoire se déroule probablement en Angleterre au 19éme siècle.

Les personnages :

Le narrateur : c’est un homme  marié, normalement gentil ayant une passion pour les animaux.

La femme : Elle aime aussi les animaux et elle est quelque peu superstitieuse.

Les chats : Ils sont au cœur de l’intrigue du livre c’est  peut être à cause d’eux que le  narrateur devient fou.

Evénement essentiel : L’événement essentiel de ce texte est la pendaison du chat qui contribue en majeure partie aux différents problèmes du narrateur.

Résumé :

Le narrateur est un homme gentil et aimable avec une grande passion pour les animaux, Il est  marié avec une femme qui adore aussi les animaux. L’animal préféré de l’homme était alors son chat qui, selon lui, était noir, beau et fort. Il l’avait appelé le chat Pluton et l’animal le suivait partout  où  il allait. Peu à peu l’homme devient irritable, il devient alcoolique et maltraite ses animaux sauf le chat qui le suit toujours  même si lui aussi commence à le fuir. Un soir alors qu’il rentre encore du bar. Il attrape le chat violemment, celui-ci prends peur et le blesse. Fou de rage l’homme prend son canif et éborgne le chat. Les jours passaient et le chat cicatrisait. Mais un matin, le chat se fit pendre par l’homme. Le soir même, sa maison prend feu. Il réussit à s’en sortir de justesse. Il est alors ruiné et à la rue avec sa femme. Il réussi après à retrouver un nouveau logement moins beau que l’ancien mais bien quand même. L’homme continue de boire et se met en tête de retrouver un chat pour lui, il en retrouve un. Identique à Pluton mis à part une marque blanche sur l’œil et une autour du cou. Un autre soir il essaye de tuer le chat avec une hache, sa femme s’interpose et il envoie le coup, sa hache lui transperce le crâne. L’homme se rend alors compte de ce qu’il a fait et commence à être pris de panique. Il réfléchit alors à comment dissimuler le corps inerte de sa femme. Et il aboutit finalement à dissimuler le corps de sa femme dans un mur de la cave. Après l’avoir fait. Il reprend le cours de sa vie quelques temps. Car des policiers arrivent peu de temps après pour inspecter sa demeure, au départ  ils ne trouvent rien mais l’homme  commence à taper avec une canne à l’endroit précis ou il a dissimulé sa femme quand un cri assourdissant se fait entendre venant tout droit du mur. Un cri effroyable. Bientôt les policiers cassent le mur et ils découvrent  le corps froid de la femme avec sur sa tête le chat. Qui était à l’origine de ce cri épouvantable.

 

De son nom indien Tatanka Yotanka

extrait actes sud junior

Au début du 19e siècle, un petit garçon naît dans la tribu des Hunkpapas. Son enfance se déroule paisiblement. Ses journées sont calquées sur le rythme de la nature, ses soirées occupées à écouter passionnément les anciens raconter leurs exploits. À quatorze ans, le jeune homme gagne ses premiers galons de combattant et un nouveau nom représentatif de sa bravoure : Sitting Bull. Il ne sait pas encore qu’il va jouer un rôle décisif dans la lutte qui opposera les indiens et les envahisseur blancs, venus de l’Est pour puiser les richesses de ces nouvelles terres, dont l’or qui fera tourner tant de têtes. Combattant acharné,Sitting Bull ne renoncera jamais à son combat pour une vie digne et libre, même quand lui et son peuple seront parqués dans des réserves, au risque d’y perdre la vie…

Un voyage passionnant dans les grandes Plaines à la découverte de ce chef de file Hunkpapas et de sa lutte pour la liberté.

Ce n’est certes pas mon préféré. Plus d’humour n’aurait pas nuit. Non que la vie de sitting bull fut rigolote, mais, la collection, nous y avait habitué…Est ce un tord de vouloir se poiler à chaque bio ? Tout de même elle se laisse lire facilement, je la fourerais entre les mains de kicko, je pense qu’il la commencera et la finira sans râler.

Dans le chapitre précédent (celui remplit  de termes techniques) nous avons découvert comment L’homme invisible a pu devenir invisible. Dans le chapitre qui suit,vous allez savoir réellement comment il le devient….

-Vous enlevez tous le suspens là….

-Je te demande ton avis ?

-Il a raison,votre comportement est illogique.

-Vous voulez un pain ?

-Oui ! Aux myrtilles pour moi.

-*x*

-Moi je le voudrais au fromage !

-Là fermez,vous allez.

-???

-Chef de production,je suis. Vous faire bossez,je dois.

-Écoute… Avec ta tête de Gremlins qui a la gerbe. Tu..

-Renoir,je n’aime pas. Licencié,tu vas être.

-Vous voulez parler d’Auguste Renoir ?

Biographie

Auguste Renoir, Autoportrait, 1876

Pierre-Auguste dit Auguste Renoir est né à Limoges le 25 février 1841, sixième de sept enfants. Son père, Léonard Renoir (17991874) est tailleur, sa mère, Marguerite Merlet (18071896) est simple couturière. La famille vit alors assez pauvrement.

En 1844, la famille Renoir quitte Limoges pour Paris, où le père espère améliorer sa situation. Pierre-Auguste y suit sa scolarité.

À l’âge de 13 ans, il entre comme apprenti à l’atelier de porcelaine Lévy Frères & Compagnie pour y faire la décoration des pièces. Dans le même temps, il fréquente les cours du soir de l’École de dessin et d’arts décoratifs jusqu’en 1862. À cette période, il suit des cours de musique avec Charles Gounod qui remarque cet élève intelligent et doué2.

1858 : à l’âge de 17 ans, pour gagner sa vie, il peint des éventails et colorie des armoiries pour son frère Henri, graveur en héraldique.

En 1862, Renoir réussit le concours d’entrée à l’École des Beaux-Arts de Paris et entre dans l’atelier de Charles Gleyre, où il rencontre Claude Monet, Frédéric Bazille et Alfred Sisley. Une solide amitié se noue entre les quatre jeunes gens qui vont souvent peindre en plein air dans la forêt de Fontainebleau.

Ses relations avec Gleyre sont un peu tendues et lorsque ce dernier prend sa retraite en 1864, Renoir quitte les Beaux-Arts. Cependant, alors que la première œuvre qu’il expose au salon (l’Esméralda 1864) connaît un véritable succès, après l’exposition, il la détruit. Les œuvres de cette période sont marquées par l’influence d’Ingres et de Dehodencq dans les portraits, de Gustave Courbet (particulièrement dans les natures mortes), mais aussi d’Eugène Delacroix, à qui il emprunte certains thèmes (les femmes orientales, par exemple). En 1865, Portrait de William Sisley et Soir d’été sont acceptés par le Salon, ce qui est plutôt de bon augure. Un modèle important à cette époque pour lui est sa maîtresse Lise Tréhot : c’est elle qui figure dans le tableau Lise à l’ombrelle (1867) qui figura au salon 1868, et qui suscita un commentaire très élogieux de la part d’un jeune critique, un certain Émile Zola. Mais en général, la critique fut plutôt mauvaise, et de nombreuses caricatures parurent dans la presse.

Lise (Tréhot) cousant (1866), Dallas Museum of Art

On sait maintenant par Marc Le Cœur et Jean-Claude Gelineau qui ont publié une communication en 2002 dans le catalogue de l’exposition Renoir à Sao Paulo, l’existence de deux enfants qu’il avait eus au cours de sa longue liaison avec Lise Tréhot : Pierre né à Ville d’Avray, le 14 septembre 1868 (on ignore le lieu et la date de son décès) et Jeanne, née à Paris Xe, le 21 juillet 1870, décédée en 19343.

Le séjour que Renoir fit avec Monet à la Grenouillère (établissement de bains sur l’île de Croissy-sur-Seine, lieu très populaire et un peu « canaille » selon les guides de l’époque) est décisif dans sa carrière. Il peint véritablement en plein-air, ce qui change sa palette, et fragmente sa touche (moins que Monet qui va plus loin dans ce domaine). Il apprend à rendre les effets de la lumière, et à ne plus forcément utiliser le noir pour les ombres. Dès lors, commence véritablement la période impressionniste de Renoir.

Il expose avec les Impressionnistes de 1874 à 1878 (ou 1879?) et réalise son chef-d’œuvre : le Bal du moulin de la Galette, à Montmartre, en 1877 (Paris, Musée d’Orsay). Le tableau est acheté par Gustave Caillebotte, membre et mécène du groupe.

Victor Chocquet, mécène de Renoir (1876)

Cette toile ambitieuse (par son format d’abord, 1 m 30 x 1 m 70) est caractéristique du style et des recherches de l’artiste durant la décennie 1870 : touche fluide et colorée, ombres colorées, non-usage du noir, effets de textures, jeu de lumière qui filtre à travers les feuillages, les nuages, goût pour les scènes de la vie populaire parisienne, pour des modèles de son entourage (des amis, des gens de la « bohème » de Montmartre).

Autour de 1880, en pleine misère (Renoir n’arrive pas à vendre ses tableaux, la critique est souvent mauvaise), il décide de ne plus exposer avec ses amis impressionnistes mais de revenir au Salon officiel, seule voie possible au succès. De fait, grâce à des commandes de portraits prestigieux – comme celui de Madame Charpentier et ses enfants – il se fait connaître et obtient de plus en plus de commandes. Son art devient plus affirmé et il recherche davantage les effets de lignes, les contrastes marqués, les contours soulignés. Cela est visible dans le fameux Déjeuner des Canotiers (1880-81) de la Phillips Collection (Washington), même si le thème reste proche de ses œuvres de la décennie 1870. On peut apercevoir dans ce tableau un nouveau modèle, Aline Charigot, qui deviendra finalement sa femme en 1890, et qui lui donnera trois autres enfants, après Pierre et Jeanne nés de Lise Tréhot : Pierre Renoir, Jean Renoir, le cinéaste, et Claude Renoir dit « Coco ».

Les trois danses (Danse à Bougival, Boston; Danse à la ville et Danse à la campagne, Musée d’Orsay, vers 1883) témoignent aussi de cette évolution.

Entre 1881 et 1883, Renoir effectue de nombreux voyages qui le mènent dans le sud de la France (à l’Estaque, où il rend visite à Paul Cézanne), en Afrique du Nord où il réalise de nombreux paysages, et en Italie. C’est là-bas que se cristallise l’évolution amorcée dès 1880. Au contact des œuvres de Raphaël surtout (les Stanze du Vatican) Renoir sent qu’il est arrivé au bout de l’impressionnisme, qu’il est dans une impasse, désormais il veut faire un art plus intemporel, et plus « sérieux » (il a l’impression de ne pas savoir dessiner). Il entre alors dans la période dite ingresque ou Aigre, qui culmine en 1887 lorsqu’il présente ses fameuses Grandes Baigneuses à Paris. Les contours de ses personnages deviennent plus précis. Il dessine les formes avec plus de rigueur, les couleurs se font plus froides, plus acides. Il est plus influencé aussi par l’art ancien (notamment par un bas-relief de François Girardon à Versailles pour les Baigneuses).

Lorsqu’il devient à nouveau père, d’un petit Pierre (1885), Renoir abandonne ses œuvres en cours pour se consacrer à des toiles sur la maternité.

La réception des Grandes Baigneuses est très mauvaise, l’avant-garde (Pissarro notamment) trouve qu’il s’est égaré, et les milieux académiques ne s’y retrouvent pas non plus. Son marchand, Paul Durand-Ruel, lui demande plusieurs fois de renoncer à cette nouvelle manière.

De 1890 à 1900, Renoir change de nouveau son style. Ce n’est plus du pur impressionnisme ni le style de la période ingresque, mais un mélange des deux. Il conserve les sujets d’Ingres mais reprend la fluidité des traits. La première œuvre de cette période, les Jeunes filles au piano (1892), est acquise par l’État français pour être exposée au musée du Luxembourg. En 1894, Renoir est de nouveau père d’un petit Jean (futur cinéaste, auteur notamment de La Grande Illusion et La Règle du jeu) et reprend ses œuvres de maternité. La jeune femme qui s’occupe de ses enfants, Gabrielle Renard, deviendra un de ses fréquents modèles.

Cette décennie, celle de la maturité, est aussi celle de la consécration. Ses tableaux se vendent bien, la critique commence à accepter et à apprécier son style, et les milieux officiels le reconnaissent également (achat des Jeunes filles au piano, proposition de la Légion d’honneur, qu’il refuse). Lors d’une mauvaise chute de bicyclette près d’Essoyes, village d’origine de son épouse Aline Charigot, il se fracture le bras droit4. Cette chute est considérée comme responsable, du moins partiellement, de la dégradation ultérieure de sa santé. Des rhumatismes déformants l’obligeront progressivement à renoncer à marcher (vers 1905).

En 1903, il s’installe avec sa famille à Cagnes-sur-Mer (voir Musée Renoir de Cagnes-sur-Mer), le climat de la région étant censé être plus favorable à son état de santé que celui des contrées nordiques. Après avoir connu plusieurs résidences dans le vieux village, Renoir fait l’acquisition du domaine des Collettes, sur un coteau à l’est de Cagnes, afin de sauver les vénérables oliviers dont il admirait l’ombrage et qui se trouvaient menacés de destruction par un acheteur potentiel5. Aline Charignot y fait bâtir la dernière demeure de son époux, où il devait passer ses vieux jours sous le soleil du midi, bien protégé toutefois par son inséparable chapeau. Il y vit avec sa femme Aline et ses enfants, ainsi qu’avec des domestiques (qui sont parfois autant des amis que des domestiques) qui l’aident dans sa vie de tous les jours, qui lui préparent ses toiles, ses pinceaux… Il revient de temps en temps à Paris également. Les œuvres de la période sont essentiellement des portraits, des nus, des natures mortes et des scènes mythologiques. Ses toiles sont chatoyantes, et il utilise l’huile de façon de plus en plus fluide, tout en transparence. Les corps féminins ronds et sensuels resplendissent de vie.

Portrait de Renoir (Marie-Félix Hippolyte-Lucas, 1919)

Renoir est désormais une personnalité majeure du monde de l’art occidental, il expose partout en Europe et aux États-Unis, participe aux Salons d’automne à Paris, etc. L’aisance matérielle qu’il acquiert ne lui fait pas perdre le sens des réalités et le goût des choses simples, il continue à peindre dans son petit univers presque rustique. Il essaie de nouvelles techniques, et en particulier s’adonne à la sculpture, aiguillonné par le marchand d’art Ambroise Vollard, alors même que ses mains sont paralysées, déformées par les rhumatismes. De 1913 à 1918, il collabore ainsi avec Richard Guino, un jeune sculpteur d’origine catalane que lui présentent Maillol et Vollard. Ensemble, ils créent un ensemble de pièces majeures : Vénus Victrix, le Jugement de Pâris, la Grande Laveuse (Fondation Pierre Gianadda, parc de sculptures, Martigny, Suisse), le Forgeron (Musée d’Orsay). Après avoir interrompu sa collaboration avec Guino, il travaille avec le sculpteur Louis Morel (1887-1975), originaire d’Essoyes. Ensemble, ils réalisent les terres cuites, deux Danseuses et un Joueur de flûteau.

Sa femme meurt en 1915, ses fils Pierre et Jean sont grièvement blessés durant la Première Guerre mondiale, mais en réchappent.

Renoir continue, malgré tout, de peindre jusqu’à sa mort en 1919. Il aurait, sur son lit de mort, demandé une toile et des pinceaux pour peindre le bouquet de fleurs qui se trouvait sur le rebord de la fenêtre. En rendant pour la dernière fois ses pinceaux à l’infirmière il aurait déclaré « Je crois que je commence à y comprendre quelque chose »6.

Le 3 décembre 1919, il s’éteint dans son « Domaine des Collettes » à Cagnes-sur-Mer, des suites d’une congestion pulmonaire2, après avoir pu visiter une dernière fois le Musée du Louvre et revoir ses œuvres des époques difficiles. Il est enfin reconnu.

Il est enterré le 6 décembre à Essoyes, dans l’Aube ou il possède une maison et l’atelier Renoir.

Source : Schmokopedia

-… Que ça a foutre, tu as. de corvée de chiottes,tu seras

-Mais… Pourquoi ? C’est illogique voyons !!!

-ne pas remplir le sujet avec de la merde,tu dois.

-On peut passer à la suite ?

-Me laisser parler,tu vas.

-Donc moi je ne suis pas obliger de te laisser parler.

-Moi aussi ?

-Chier,vous faites.

-Le résumé,je vais écrire alors te taire,tu vas.

-LE SEUL a parler comme cela,je suis. Un copieur tu es.

-Et le copyright c’est pour les chiens ?

-Il a raison la photo à déjà été utilisé pour un autre article

Big Nate de Lincoln Peirce

Posted: 11 février 2012 in LIVRES

Oooooooooohhhhh….. Tout est clair désormais  Jeff kinney n’est qu’un copieur ! C’est Lincoln Peirce

qui a inventé le Roman en Bd !

En tout cas Big Nate est à Quasi-égalité avec Journal d’un dégonflé !

Big nate 95,9875

Journal d’un dégonflé 95,9874

Il y a plus d’illustrations dans big nate ce n’est pas que j’aime pas lire mais ça rend livre plus drôle. Par contre ce donner des limites (“aujourd’hui je lis 10 pages” par exemple) car Big Nate se lis en 3 H maximum, c’est ce qui fait que  l’écart est considérablement réduit ! Journal d’un dégonflé se lit en 4-5 H c’est pas énorme mais c’est mieux . Big nate est né en 1991 et Journal d’un dégonflé est né en 2007 ! Journal d’un dégonflé est un bébé…

-La suite est incompréhensible,je vous l’épargne donc…

-Donc…. Tu nous dois 2 000 000 € !

-!!! Eu,vous m’avez !!! Me cassez sur Tatooine,je dois.

-Je peux faire mon résumé maintenant ?

-Ce que tu veux,tu fais.

– O_O

-Rigoler,je ne faisais que. Travailler,tu vas.

–_– ça paraissait trop beau pour être vrai…

And now… The raysumay !!!

Chapitre 20 : le logement de  Great Portland Street

Kemp vit que Griffin était quelque peu troublé et fatigué et le laissa s’asseoir  sur son fauteuil. Après s’être assis quelques minutes il reprit brusquement. Il avait à peine quitté le  collège de Chesilstowe quand cela s’est passé. C’était le dernier jour de décembre,il avais pris une chambre,grande et peu meublée dans une grosse maison de rapport (???) mal tenue dans une impasse de Great Portland Street. La pièce fut bientôt rempli de matériel chimique. Il allait ensuite venir à l’enterrement mort par sa faute à cause de vol d’argent qui ne lui appartenait pas. Il n’eut pourtant pas de remord ayant l’esprit occupé par ses idées folles et absurdes. Après l’enterrement  il se rappela brièvement de sa vie passée,mais passa vite à autre chose.Il travailla des jours et des jours sans être dérangé. Et réussit finalement l’expérience.Il testa le procédé sur divers objets,ce qui ne manqua pas de l’amuser,un jour il testa la chose sur un chat qu’il rendu invisible ! Mise à pars les griffes et une petite flamme restant dans ses yeux, le tapetum ce qui agaça Griffin même si (étant dépourvu de griffes) ce n’était qu’une infime partie de tout son corps . Les jours suivants,une vieille dame ruinée par la boisson le soupçonna de faire de la vivisection sur des chats. Elle avait aussi un chat…. Et il se trouvait que le chat en question était bel et bien chez lui mais on ne pouvait point le voir… La vieille rentra dans l’appartement et inspecta les moindres recoins. Elle n’était pas convaincu et fut étonnée par toutes les bouteilles qui jonchaient les étagères. Elle décida ensuite de partir même si Griffin savait qu’elle reviendrait… Il relâcha le chat invisible de peur qu’il lui vaille de nombreux problèmes à cause de ses miaulements. Dans les jours qui suivent il se sent mal. En partie à cause de la drogue prise pour que son sang soit blanc comme porcelaine,il prit comme remontant DU BON CAFÉ*. Et il se réveilla le lendemain alerté par des bruits,quelqu’un frappait à sa porte. C’était le propriétaire de l’endroit,Il le soupçonnait (comme la vieille ) d’avoir torturé un pauvre chat. Le proprio rentra et inspecta la maison (encore….) et bien sur…

HE’LL BE BACK !!!!!

Il décida donc de préparer sa fuite,car il n’avait plus assez d’argent (20 livres) pour déménager,il prépara tout pendant la nuit,au petit matin le détenteur(synonyme de proprio) lui tendit un avis d’expulsion,il poussa un cri puis, il s’enfuit. Il y avait de quoi crier ! Il était devenu tout blanc couleur de pierre,de la tête aux pieds. Il subit alors une nuit de douleur ou il pleurait et gémissait… Le jour suivant il était devenu invisible,mais il n’était pas heureux mais pas en colère pour autant,il ne savait pas quoi en penser. Il quitta ensuite sa demeure et mit le feu,pour brouiller les pistes de son existence

A la prochaine….

 

Kicko

Résumé très personnel :

Après lecture de ce livre

Avant d’aller dormir, rien de mieux que de lire un conte, diront certaines personnes. Oui et bien si vous lisez un conte, ne lisez pas ceux d’Edgar Allan Poe,car ça vous donnerai envie de vomir et, comme tout le monde le sait,l’odeur du vomi a un effet insomniaque. Bon… Alors la question c’est, pourquoi il donne envie de vomir ? Et bien figurez-vous que c’est total gore ce truc O_O.  (Smiley étonné)

C’est l’histoire d’un type, plutôt riche et  moche qui (étrangement) est marié. Il mène sa vie paisible de mec moche et riche avec sa femme et ses animaux. Un jour il tombe sur un chat, vous connaissez ces gros chats noir au poil ébouriffé et impeignable ? Oui et bien ce chat il ressemblait à ça. Bref…. Il l’adopte et le garde chez lui,dans les jours qui suivent (et les semaines bien entendu) notre homme (toujours riche et moche) devient méchant,de jour en jour il fait des trucs de plus  violents et idiots. Son gros chat noir s’en rend compte et le griffe. Le mec (riche, moche et fou désormais) pète un câble et lui fait gicler un œil hors de son orbite (Qu’il est aimable…). Quelques jours plus tard il décide de le pendre (car le chat n’est pas encore mort !) ce qu’il fait. (il n’est pas du genre à renoncer le bougre !). Puis étonnement, sa maison  brûle, et il devient un pauvre SDF fauché, moche et toujours fou. Ensuite (je ne sais pas comment il fait) il vit dans une nouvelle maison ou il y a habite, sa femme qui est resté avec lui (Elle est aveugle ou quoi ?) retrouve un chat qui ressemble à l’autre sauf qu’il a une marque blanche autour du cou (ceux qui n’ont pas compris…. DEHORS !!!!). Et là l’autre psychopathe il se jette sur lui pour lui « cutting his head » avec une hache, mais sa femme s’interpose et l’empêche de tuer le chat (elle doit avoir une araignée au plafond celle-là) et d’un coup son mari lui enfonce la hache dans le crâne….  Après cette « mésaventure » il réfléchit… A comment  cacher le corps pardi ! Il songe au début à la couper en petits morceaux et à l’amener en forêt,il pense ensuite à jeter le corps dans un puits mais aussi à livrer le colis à un habitant lambda par la poste. Il finit par avoir une idée idiote et architecturalement inacceptable,il va faire un trou dans le mur,mettre le macchabée qui lui sert de femme à l’intérieur et cimenter le trou pour que personne ne trouve rien. Ce qu’il fit. 4 jours après le décès incongru de sa femme,une troupe de poulet (policiers) débarque chez lui et cherche une trace du cadavre puant en décomposition. Ils fouillent…. Fouillent… Et refouillent. Après être sûr de n’avoir rien trouvé (Ils savent vraiment pas chercher…) Ils s’en vont, mais notre homme meurtrier,pauvre,fou et toujours moche (la liste deviens longue, non ?) Les interpelle, il dit précisément « GENTLEMEN, JE SUIS ENCHANTE D’AVOIR APAISE VOS SOUPÇONS. JE VOUS SOUHAITE A TOUS UNE BONNE SANTE ET UN PEU PLUS DE COURTOISIE. SOIT DIT EN PASSANT,GENTLEMEN,VOILA. VOILA UNE MAISON SINGULIÈREMENT BIEN BÂTIE. » Et après ce dingue recommence à les interpeller « LES MURS,EST-CE QUE VUS PARTEZ GENTLEMEN ? CES MURS SONT SOLIDEMENT BIEN MAÇONNÉS. » Non mais il est taré lui !Il a « si bien » caché sa femme et maintenant il donne un indice ?  Je vais rajouter débile sur la liste. Puis comme-ci de rien n’était il tape sur le mur bêtement avec une canne en bois de chêne fabriqué en l’an 1870 qui…. Bon en gros, il tape sur les murs et puis du mur s’échappe un cri strident capable de vous écorcher les tympans de telle sorte que vous n’entendez plus rien du tout. Les « gentlemens » se mettent alors au boulot et ouvre le mur de leur mains sales et pleines de sueur, et devinez ce qu’il trouve ????

*Bruit de buzzer*

  -Candidat 1 : Je sais ! Ils ont trouvé…. Philippe Poutou !

 -Arbitre : Non ce n’est pas ça !

-Candidat 2 : Attendez moi je sais ! Dans le mur il y a…. Des pierres !

-Arbitre : Mais non ! Qui a la bonne réponse ?

-Helmut Tharde : C’est super simple voyons dans le mur il y a la femme du dingue et…. Euh… Ben…. Je sais il y a Eva joly !

-Arbitre : Oui il y a la femme du dingue mais avec la femme du dingue il n’y a pas Eva Joly !

-Jo Watstonga: Il y a un chat dedans ! Je le jure sur mes kinder bueno !!!

-Arbitre : Bravo !!! Il y a la femme du dingue et le chat !

Et bien oui dans le mur il retrouve la femme de notre homme psychopate,laid,pauvre,débile et meurtrier et le chat.

Et c’est comme cela que se termine ce conte fort fort sanguin.

J’en profite pour dire que c’est Charles Baudelaire en persooone qui l’a traduit

Kicko

QUELQUES INFOS SUR CETTE ADAPTATION ILLUSTREE DE 4 CONTES D’EDGAR ALLAN POE

Flammarion, illustrations de Gris Grimly, 145 pp., 15 € (à partir de 12 ans).

Un album à trois voix, celle d’Edgar Allan Poe d’abord, de Charles Baudelaire ensuite, dans sa traduction originale et celle, enfin, d’un illustrateur angelin de 31 ans, Gris Grimly. Les trois sont en harmonie.
Qu’un jeune artiste, aussi fou soit-il (madcreator.com est son site) entre ainsi en résonance avec un maître du frisson de deux siècles son aîné est une bonne nouvelle pour le jeune lectorat de ce dernier. Les nouvelles recrues pourraient se trouver parmi les mordus des «Chair de poule», des Orphelins Baudelaire de Lemony Snicket, et pourquoi pas de Harry Potter, mais aussi les adeptes de Tim Burton ou de rockers blêmes à la Marilyn Manson.
Les images grinçantes, drôles et gothiques à la fois, qui entourent le texte, s’y imbriquent, le divisent en vignettes façon BD, et médaillon art nouveau, ou occupent une pleine page comme dans un livre d’images (hantées), s’adaptent en effet merveilleusement aux quatre histoires choisies.
Une mention spéciale au chat, Pluton (Chat noir), boule de poils électrifiée à qui le narrateur, pris de folie, a fait «sauter un de ses yeux de son orbite». Le regard halluciné de la bête n’atténue pas l’effroi mais permet de comprendre que tout n’est pas gagné pour le cruel charcuteur à qui est apparu «l’esprit de perversité» .
Corinne Julve