ZOMBILLENIUM

Publié: 22 octobre 2017 dans CINEMA, VOYAGES/SORTIES

EXTRAIT DE LA CRITIQUE DE MAURICE MIDENA DE SENS CRITIQUE « Bon. Un film d’animation, étiqueté «pour enfants», avec des vampires et des zombies, rien de bien émoustillant.

Mais quand on se rend rapidement compte que sa principale source d’inspiration est le Metropolis de Fritz Lang, on arrête de mâcher bruyamment son pop corn, et on ouvre grand les yeux.

Avec le long-métrage Zombillénium, le français Arthur de Pins réalise son rêve – somme toute très classique pour un dessinateur -, de porter à l’écran la bande dessinée éponyme, dont il a la paternité. Hector, inspecteur des normes aigri s’en va un beau matin inspecter à l’improviste Zombillénium. Ce parc est géré par un vampire a érigé la peur en prestation de service. Au même titre que les princesses à Disneyland. Ainsi se côtoient zombies, loups-garous et tout un tas de monstres dont le potentiel gaguesque est superbement exploité. Hector découvre la terrible organisation du parc d’attraction: Zombillénium est coupé en deux : les monstres stars à la surface, et ceux coincés au sous-terrain, condamnés à faire fonctionner le parc comme des esclaves au fond de la cale d’une galère.

Pour préserver ce secret, le vampire-PDG s’empresse de tuer Hector (on n’empargne pas les mômes ici). Ce dernier reste donc coincé dans le parc. Il devra alors prendre part à son plan de sauvetage, dont la piètre rentabilité économique agace son propriétaire, qui n’est autre que le diable. Surtout, aux côtés de Gretchen, jeune stagiaire-sorcière du parc, il fera tout pour retrouver sa fille Lucie, laissée orpheline dans un affreux pensionnat.

Si la structure du parc est un hommage flagrant à l’œuvre du maître du cinéma impressionniste allemand, le film n’en finit pas de développer son point de vue marxiste. Du cynisme libéral («Il faut être à l’écoute du marché, les zombies c’est has been») au capitalisme paternaliste, tout y passe. La version instrumentale des «Corons» au moment où Hector descend dans les entrailles du parc sonne le glas d’un système objectivement dépassé. La musique rappelle aussi ici que Zombillenium n’est pas qu’un film de monstres : il est aussi la chronique des errances d’un bourg rural en crise. »

zombi-film-affiche_XXL

PERSO j’ai pas vu tout ça mais j’ai adoré. aussi.

J’ai aimé la qualité graphique, la beauté des dessins. cela donne envie de lire la BD (3 tomes, je vais me régaler!)

J’ai aimé l’histoire racontée tambour battant, sans temps morts, et bien construite.

J’ai aimé le fond : sur une ancienne terre minière, une parc à thème comme proposition de  reconversion.

J’ai aimé le montage des plans : dynamique.

J’ai aimé la chanson de mat bastard. gt fan de skip de use. Il est coproducteur !

que des qualités une très grande reussite !

 

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