Archives de juin, 2014

Kicko a joué sa piéce de fin d’année, y’a 15 jours, évidemment mes photos sont pas excellentes, c’est pas trop grave le théâtre en photo, c’est bidon ! la prof de kicko nous a fourni le film de la piéce.

Je mets tout de même quelques photos, pour le souvenir.

Dans un premier temps, ce sont les recherches autour du costume.

 

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La perruque complète, fait un peu trop dieu le père

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Ce look est super, mais il necessite d’etre chauve, osera-t-il se tondre pour un rôle?

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c’est le look que je prefere (vous n’avez pas vu les doigts….)

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finalement, il a été obligé de jouer en « dieu le père » car le fait d’avoir découper la barbe pour la remodeler,

elle s’est toute desagrégée….

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le salut final.

ALISSON ET LE MANEGE DU PHARO

Publié: 29 juin 2014 dans VOYAGES/SORTIES

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Aujourd’hui on est allé voir le film qui marche au box office. On a loupé intouchable, on allait pas loupé ce phénoméne là !

Il faut que vous sachiez que l’on ne boude jamais notre plaisir. En effet, si le film nous a lavé la tête, pourquoi lui tier dessus? Il y a clairement des films pour divertir, d’autres pour faire refléchir, certains arrivent à faire les deux.

Celui-ci est un bon divertissement. Pourquoi bouder son plaisir?

Tout le monde se tire dessus, se deteste. Puis, dans un effort pour vivre ensemble, tout le monde dépasse ses differences. C’est mignon. Completement improbable, mais mignon. On aimerait que notre histoire finisse comme ça. 

Quelques nouvelles des murs de Marseille.

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violent le retour des urnes !

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« la chienlit c’est lui ! » c’est la phrase complète.

on a commencé pas de la politique, on finit par de la politique.

PÔ contents les marseillais…

Kicko était inscrit cette année à l’atelier BD de l’association Anachronique.

Il a fait une suite sans queue ni tête à sa BD de l’année dernière. La seule chose à retenir c’est le personnage principal BOUBOUILLE.

L’histoire, quant à elle, est vraiment un prétexte au mélange de references culturelles plus ou moins populaires, plus ou moins amusantes et amusées. La culture internet et ses « memes » est très présente. Mais qui comprendra les clins d’oeils à cette-ci dans, ne serait-ce que 10 ans?

Au final, elle pourra rester pour l’auteur une archive de ses 14 ans. Et c’est pas mal !

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ALISSON VROUM VROUM MANEGE

Publié: 21 juin 2014 dans ALISSON

Alisson a deux ans et commence à découvrir les manèges.

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TRISTAN 5 MOIS EN CLOWN

Publié: 21 juin 2014 dans TRSTAN

 

 

 

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NAISSANCE DE TRISTAN NOVEMBRE 2013

Publié: 21 juin 2014 dans TRSTAN

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Wouai, ça fait 7 mois qu’il est né. vous allez dire, qu’il etait temps qu’on voie sa bouille.

Alors y’a un type là, qué mort depuis longtemps et pourtant on en parle toujours. Il hante les cours de français et les rayons des bibliothèques minicipales. c’est Guy de Maupassant. Lé pas l’seul, pour lui tenir compagnie y’a d’autres fantômes qui trainent pour lui tenir compagnie, ne vous inquiétez pas .

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Pourquoi hante-t-il aussi mon blog ? Ben « j’invente » des « jeux litteraires » et Kicko y répond gracieusement. J’avais envie de vous faire lire une fin ré-inventé par Kicko.  C’est une nouvelle issu des contes de la becasse, SAINT ANTOINE. Je vais essayer de trouver un extrait de cette nouvelle sur le net, bougez pas. Voilà :

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« Alors, enflammé d’eau-de-vie, le vieux saisit l’homme à bras le corps, le secoua quelques secondes comme il eût fait d’un petit enfant, et il le lança à toute volée de l’autre côté du chemin. Puis, content de cette exécution, il croisa ses bras pour rire de nouveau.

Mais le soldat se releva vivement, nu-tête, son casque ayant roulé, et, dégainant son sabre, il se précipita sur le père Antoine.

Quand il vit cela, le paysan saisit son fouet par le milieu, son grand fouet de houx, droit, fort et souple comme un nerf de bœuf.

Le Prussien arriva, le front baissé, l’arme en avant, sûr de tuer. Mais le vieux, attrapant à pleine main la lame dont la pointe allait lui crever le ventre, l’écarta, et il frappa d’un coup sec sur la tempe, avec la poignée du fouet, son ennemi qui s’abattit à ses pieds.

Puis il regarda, effaré, stupide d’étonnement, le corps d’abord secoué de spasmes, puis immobile sur le ventre. Il se pencha, le retourna, le considéra quelque temps. L’homme avait les yeux clos ; et un filet de sang coulait d’une fente au coin du front. Malgré la nuit, le père Antoine distinguait la tache brune de ce sang sur la neige.

Il restait là, perdant la tête, tandis que son tombereau s’en allait toujours, au pas tranquille des chevaux.

Qu’allait-il faire ? Il serait fusillé ! On brûlerait sa ferme, on ruinerait le pays ! Que faire ? que faire ? Comment cacher le corps, cacher la mort, tromper les Prussiens ? »

C’est pas le début de la nouvelle, c’est les dernière lignes avant que kicko prenne le relais et fait sa fin, ne connaissant pas la fin de Guy de Maupas’. Bonne lecture !

« Antoine considérant le corps de son vieil « ami », désormais froid comme un glaçon, se torturait l’esprit. Comment pouvait-il carcher le corps? Les prussiens allaient forcement se rendre compte de l’absence du « cochon » !

En y reflechissant bien, il n’avait pas vraiment forcé pour le tuer l’homme, il avait même réussi a détourné le coup d’épée que celui-ci avait essayé de lui donner. Lui-même avait dit qu’il pourrait affronter une armée de Prussiens. Il  décida alors qu’il tuerait

dans la soirée, tous les prussiens  qui avaient investi le village. Il jeta le cadavre du « cochon » dans le fossé, rentra à la ferme, prit une fourche et garda son fouet à la ceinture et partit à la chaise aux cochons.

Le premier qu’il vit s’était assoupi paisiblement contre un mur.Il approcha doucement afin de ne pas le reveiller et lui brisa le cou.

Un soldat  vit le cadavre d’un de ses camaradeS. L’homme tira son sabre de son fourreau et fit le tour du pâté de maison, rapidement il trouva Antoine qui planta sa fourche dans sa tête. il lava son arme souillé de sang.

Il rentra dans les maisons une à une et tua tous les allemends qui s’y trouvait.

Mais malgré ce travail méthodique, il en restait une vingtaine, tous étaient tapis dans la taverne. Il prit alors tous les fusils des défunts prussiens et s’arma tel un fou. il marcha frenetiquement vers la porte, d’un coup de pied violent, il rentra en hurlant, tous les boches sursautèrent et certains tombèrent de leur tabourets.

Un contre cinquante il ne ferait pas le poid mais il irait jusqu’au bout.