Archives de juillet, 2013

oh! très peu de chose, j’ai suivi l’affaire de très loin. Je ne me suis intéressée qu’aux traces d’après la fête…MULTICOLORE évidemment.

2/ TRACES AFFICHES

EUROPRIDE-2013-MARSEILLE MP-2013

1/ TRACES MEDIA (libé)

De 10.000 à 50.000 militants et sympathisants de la cause homosexuelle, selon la police ou les organisateurs, ont défilé samedi à Marseille à l’occasion de la parade de l’Europride placée sous le signe du mariage pour tous.

Le cortège, qui a rallié le Vieux-Port aux plages, est parti vers 14H30, derrière une banderole «L’Europe marche vers l’égalité», avec à sa tête le char de la Lesbian and Gay Parade (LGP), l’association marseillaise qui a organisé ces 10 derniers jours des rassemblements dévolus à la cause homosexuelle.

L’édition marseillaise a cependant été entachée de nombreux couacs, concerts annulés ou déplacés, militants étrangers ayant reçu leur invitation trop tardivement pour avoir leur visa, et globalement une fréquentation beaucoup moins importante que prévue. Il y a encore dix jours, la LGP tablait sur 100.000 à 130.000 participants à la parade.

Plusieurs associations présentes à l’Europride Park pour la quarantaine de conférences qui se sont tenues durant ces 10 jours évoquaient, outre le manque de visibilité donné à l’événement par l’organisation, une certaine démobilisation des militants après l’adoption de la loi sur le mariage pour tous.

Avant le départ, plusieurs personnalités de gauche ayant soutenu la loi en faveur du mariage homosexuel ont pris la parole sur le Vieux-Port, notamment le député-maire de secteur (PS) Patrick Mennucci, le président socialiste de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole, Eugène Caselli, et le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent.

«Pour le Parlement, le mariage pour tous a été un acte de solidarité, d’affection et d’égalité», a lancé Patrick Mennucci tandis que Pierre Laurent ajoutait qu’il avait fallu «se battre au Parlement contre un déluge d’homophobie avec des manifestations dans la rue».

En début de cortège, on pouvait voir des délégations internationales, dont la Fierté de Montréal, la New York City Pride, une délégation de Toronto ainsi qu’une large représentation de Norvégiens, qui annonçaient la prochaine Europride à Oslo du 20 au 29 juin 2014.

Selon Charlotte, une militante norvégienne, cette prochaine édition mettra particulièrement à l’honneur «la défense des droits» et «les questions des transidentités».

Très applaudie, une délégation d’une cinquantaine de Munichois, en tenue traditionnelle bavaroise, culotte de peau et chemise brodée, ont défilé derrière leur égérie, «Franca», une drag queen loufoque, sorte de marquise rose bonbon insérée dans sa coiffeu

Une vingtaine chars composaient ce cortège notamment ceux de l’association Gare, du personnel LGBT de la SNCF, de Municigayf, l’association d’employés municipaux de la ville de Marseille, ou de Flag, l’association des policiers et gendarmes LGBT.

Le cortège a rejoint les plages du Prado vers 18H00, où le concert de clôture prévu à l’«Europride Beach» a dû être annulé, faute de moyens pour assurer sa sécurité, a dit à l’AFP l’association organisatrice.

3/ TRACES DANS LA RUE

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RÉSULTATS DU BREVET …..

Publié: 26 juillet 2013 dans NEWS
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Si vous comparez les dates de publication des résultats du DNB, avec la date de ce post, vous remarquerez qu’un certain laps de temps s’est écoulé…En effet, j’hésites à publier les notes. Par contre je peux annoncer que Kicko a eu le brevet ! Avec mention, un truc que l’on espérait même pas. 

Une bonne chose de faite ! On peut passer à autre chose. SOIT le lycée ! Encore un gros morceau.

Mon avis-résumé

pour ne pas dévoiler l’histoire et vous donner envie.

Après Iboy, et Martin Pig, voilà Robert Smith le « héros » (human) Being. Le héros, entre guillemet et human entre parenthèses, car, com’ d’hab, chez Kévin Brooks,
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le personnage principal ne maîtrise  pas sa vie et la transcende encore moins.

 

 

Being

 

 

 

Human, en italique, la question est entièrement là. Même pas besoin, cette fois, de commettre un forfait pour est l’homme à abattre. Etre, est le défaut principal de Robert Smith. Pas être :  gentil, méchant, sage ou agité, espiègle ou bête. Comment peut-il …Etre.  Là est la question. Pas être ou ne pas être. Etre. Comment ? Pas de choix ? Même pas!

En effet, il n’a pas les mêmes composants que nousaut’ les terriens, les humains…Une fois ouvert c’est pas des os, du sang, de la chair qu’il a. Mais qu’a t il à la place ? Quelque chose d’indescriptible, des « câbles », « du métal » ?….Du coup c’est la fuite éperdue. TRAQUé. Il est traqué. Il a 16 ans. Il est orphelin. Il est seul et traqué. Foutu, quoi.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce que j’aime chez ce Kevin Brooks c’est le fond métaphysique de ses écrits. Ses livres nous plongent dans une profonde réflexion. La question cette fois-ci pourrait être : Est ce la composition de nos organes qui fait de nous des humains ?

canyouescape

 

UN RESUME DES FAITS, d’une autre mouture, sur LIRADO

Dés le début, Kévin Brook plonge le lecteur dans l’ambiance et c’est ainsi que dans les dix premières pages déja, l’intrigue se met en place : « Je ne comprends pas. Qu’est-ce que c’est que ce truc marron ? Ecartez-moi ça. Regardez. Bon Dieu ! On dirait une espèce de… » Vraiment flippant.
Being de Kévin Brook est un roman qui m’évoque la trilogie des Jason Bourne, même si les différences sont nombreuses. Le récit original et alletant, plonge le lecteur dans une ambiance noire et violente.
Robert Smith est un héros attachant par lequel Kévin Brook s’interroge sur la définition de l’humain : à partir de quand doit on considérer quelque chose comme humain ou non ?
Une véritable question philosophique auquelle répondra Robert avec simplicité mais justesse : « Quoi que je sois, quoi qu’il y ait à l’intérieur de mon corps, je n’y pouvais rien (…) Je fonctionnais comme un humain. J’avais l’air d’un humain. Je pensais et sentais comme un humain. Quelle importance que je ne sois pas humain (…) Tant que ça ne m’empêchait pas d’être moi-même, qu’est-ce que ça pouvait
faire ?
 »
Being c’est un thriller captivant, riche en rebondissements, où l’on ne s’ennuit pas. C’est le récit d’un adolescent fugitif, poignant et fort. C’est une aventure hors du commun racontée dans un style clair et efficace.
Kévin Brook propose avec Being un texte surprenant, entre réalité et science-fiction et un personnage auquel le lecteur tient dés les premières lignes. L’intrigue est palpitante et le héros doué d’une véritable psychologie. Kévin Brook retranscrit avec brio les sentiments et réflexions de Robert tout en relatant les actions avec vivacité : une alternance savamment dosée.
La fin en elle même réserve des surprises et est une conclusion ouverte au récit. Elle continue de plonger le lecteur dans le questionnement.
Kévin Brook qui avait déja marqué le public jeunesse avec l’originale histoire de Martyn Pig (Comment j’ai tué mon père sans le faire exprès), propose avec Being, un nouveau personnage et un nouveau récit tout aussi surprenant et bien écrit.

 

 

 

J’aimerais écrire comme Marie-Aude Murail….J’aime l’impertinence qui pointe dans la plupart de ses romans.

Je dis la plupart, car lorsque le roman est très court, pour les plus jeunes, elle développe moins cet aspect de son écriture, surement pour ne pas perdre ses lecteurs les plus jeunes.

Mais lorsque elle peut se permettre de développer tous son univers, tous les personnages de sa fertile imagination, elle nous offre un festival d’émotions et de bons mots.

J’emprunte ses livres à la chaîne, dès leur disponibilité. Que le personnage soit une fille ou un garçon, il est immédiatement attachant, on rentre immédiatement dans sa tête, son univers, son sentiment de décalage. Car décalé pourrait être le maître mot de son oeuvre….après réflexion.

En effet, le personnage principal, ce demande toujours qu’est ce qui ne va pas chez lui. Pourquoi il n’est pas dans la norme. Charity Tiddler, dans Charity, se demande pourquoi elle ne s’intéresse pas qu’aux robes et au au fait de se marier. Cécile Barrois, dans vive la république, ce dit qu’elle n’est pas l’institutrice parfaite qu’elle devrait être, puisqu’elle a la vocation….Pourquoi la vocation ne suffit pas ?

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BIO DE BEATRIX POTTER (source babelio)

Base du roman : CHARITY. A lire de toute urgence.

Née dans une famille privilégiée, Potter a été élevée par des gouvernantes et a grandi isolée des autres enfants. Elle avait de nombreux animaux de compagnie et passait ses vacances en Écosse et dans le Lake District, où elle développa un amour du paysage, de la flore et de la faune, qu’elle observait de près et qu’elle peignait. Alors que ses parents tentèrent de la dissuader d’étudier (en tant que jeune femme à l’époque victorienne), son étude et ses aquarelles de champignons l’ont conduit à être très respectée dans le domaine de la mycologie.
En 1902, Potter publie The Tale of Peter Rabbit qui a un beaucoup de succès. A cette même époque, elle se fiance secrètement à son éditeur Norman Warne, ce qui provoque la rupture avec ses parents, qui désapprouvait son mariage avec une personne de condition sociale inférieure. Warne décède en 1905, avant que le mariage ait pu avoir lieu.
Potter commence alors à écrire et illustrer des livres pour enfants. Avec le revenu de ces livres, elle devient indépendante financièrement de ses parents et est finalement en mesure d’acheter la ferme de Hill Top dans le Lake District. Elle épouse William Heelis, un avocat local, et commence l’élevage de moutons et l’agriculture tout en continuant à écrire et illustrer des livres pour enfants. Au total, elle aura publié vingt-trois livres.
Potter meurt le 22 Décembre 1943 et lègue la quasi-totalité de ses biens au National Trust. Aujourd’hui encore ses livres se vendent dans le monde entier, traduits en plusieurs langues. De ses histoires ont été tirées des films, des dessins animés mais également un ballet.

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BIO MARIE AUDE MURAIL (source wikipedia)

Marie-Aude Murail est un écrivain français, née au Havre le 6 mai 1954.

Son père, Gérard Murail, est poète et sa mère, Marie-Thérèse Barrois journaliste, un de ses frères et sa sœur cadette sont aussi écrivains : il s’agit de Lorris Murail et Elvire Murail dite Moka. Le compositeur Tristan Murail est son frère aîné.

En 1973, elle a épousé Pierre Robert, fonctionnaire de l’INSEE, dont elle a eu trois enfants, Benjamin (1977), Charles (1987) et Constance (1994).

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