MARSEILLE VILLE NATALE : 27/06/2012 UNE HISTOIRE POPULAIRE DES USA pour les ados d’HOWARD ZINN

Publié: 26 juin 2012 dans LIVRES/TEXTES
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Au diable Vauvert, il faut au moins une maison d’édition comme celle là pour « oser » éditer une histoire aussi  a charge contre l’etablishment.

Je viens de lire les deux tomes version ados. Je pense sérieusement à lire la version adulte (pour une fois !). En effet j’ai besoin d’approfondissement sur les tenants et les aboutissants de cette histoire si peu glorieuse. Mais l’histoire des autres pays l’est elle plus?

Bio de Wikipedia :

Howard Zinn (né le 24 août 1922 à Brooklyn, New York, mort le 27 janvier 2010 à Santa Monica, Californie1) est un historien et politologue américain, professeur au département de science politique de l’Université de Boston durant 24 ans.

Pendant la Deuxième Guerre mondiale, il s’engage dans l’armée de l’air et est nommé lieutenant bombardier naviguant. Son expérience dans l’armée a été le déclencheur de son positionnement politique pacifiste qui élève au rang de devoir la désobéissance civile2.

Il a été un acteur de premier plan du mouvement des droits civiques et du courant pacifiste aux États-Unis.

Auteur de vingt livres dont les thèmes (monde ouvrier, désobéissance civile et « guerre juste » notamment) sont à la croisée de ses travaux de chercheur et de son engagement politique, il est particulièrement connu pour son best-seller Une histoire populaire des États-Unis, qui « l’a consacré comme l’un des historiens américains les plus lus, bien au-delà des campus américains »3.

lu sur le site divergence : 

Issu d’un milieu modeste de juifs immigrés — le père était serveur et la mère femme au foyer —, Howard Zinn, après des études dans l’enseignement public, travailla comme ouvrier à la réparation navale avant de s’enrôler dans l’armée de l’air en pleine Seconde Guerre mondiale. Son courage à bord d’un bombardier lui a valu une médaille et de terminer comme sous-lieutenant. Cependant, une fois découverts les enjeux qui se dissimulaient derrière « la plus juste des causes », à savoir l’antifascisme, il se décida à livrer désormais bataille contre le bellicisme et l’impérialisme. Il bénéficia ensuite, comme tous les GI, de la possibilité d’entrer à l’université. Il y poursuivit brillamment ses études d’historien dans divers établissements d’enseignement supérieur, tout en effectuant de « petits boulots » manuels pour les financer, comme le chargement de camions dans un entrepôt. Il parachèvera son cursus comme professeur de sciences politiques à l’université de Boston.

Howard Zinn a acquis la célébrité avec Une histoire du peuple américain, œuvre magistrale à propos de laquelle la plupart de ses confrères, y compris les plus opposés à ses vues progressistes, reconnaissent que l’on ne peut plus, sans l’avoir lue, penser scientifiquement la naissance et le développement de cette nation [1]. Éblouissante fresque sur la face cachée, à la fois sombre et souvent sordide, de la constitution et de l’essor des États-Unis, cet ouvrage hors du commun tranchait avec les récits apologétiques sur le sujet qui prévalaient jusque-là. Ses héros n’étaient pas les Pères Fondateurs, comme le voulait la légende officielle — nombre d’entre eux étaient des propriétaires d’esclaves profondément attachés au statu quo —, mais plutôt les petits fermiers révoltés par leur endettement et par l’augmentation des taxes de la Rébellion de Shay [2] ou les leaders syndicalistes des années 1930.

extrait de l’intro

Comme le disait lui-même Howard Zinn (1922-2010) dans l’introduction de ce double ouvrage :
« Je ne crains pas de désillusionner les jeunes en soulignant les défauts de nos héros traditionnels. Nous devrions être capables de dire la vérité au sujet de ces personnes qu’on nous a enseigné à considérer comme des héros, et qui en vérité sont loin de mériter notre admiration. (…)
« C’est vrai, nous avons tous besoin de héros, de personnes que l’on admire et que l’on considère comme des exemples pour l’humanité. (…)
« Je préfère considérer les Indiens Cherokee comme des héros, pour la résistance qu’ils opposèrent lorsqu’on voulut les chasser des terres où ils vivaient. (…)
« Je considère Helen Keller comme une héroïne lorsqu’elle critiqua la décision du président W. Wilson d’envoyer les jeunes Américains dans cette boucherie que fut la première guerre mondiale. »

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