L’homme invisible -Chapitre 20-

Publié: 21 mai 2012 dans LIVRES/TEXTES
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Dans le chapitre précédent (celui remplit  de termes techniques) nous avons découvert comment L’homme invisible a pu devenir invisible. Dans le chapitre qui suit,vous allez savoir réellement comment il le devient….

-Vous enlevez tous le suspens là….

-Je te demande ton avis ?

-Il a raison,votre comportement est illogique.

-Vous voulez un pain ?

-Oui ! Aux myrtilles pour moi.

-*x*

-Moi je le voudrais au fromage !

-Là fermez,vous allez.

-???

-Chef de production,je suis. Vous faire bossez,je dois.

-Écoute… Avec ta tête de Gremlins qui a la gerbe. Tu..

-Renoir,je n’aime pas. Licencié,tu vas être.

-Vous voulez parler d’Auguste Renoir ?

Biographie

Auguste Renoir, Autoportrait, 1876

Pierre-Auguste dit Auguste Renoir est né à Limoges le 25 février 1841, sixième de sept enfants. Son père, Léonard Renoir (17991874) est tailleur, sa mère, Marguerite Merlet (18071896) est simple couturière. La famille vit alors assez pauvrement.

En 1844, la famille Renoir quitte Limoges pour Paris, où le père espère améliorer sa situation. Pierre-Auguste y suit sa scolarité.

À l’âge de 13 ans, il entre comme apprenti à l’atelier de porcelaine Lévy Frères & Compagnie pour y faire la décoration des pièces. Dans le même temps, il fréquente les cours du soir de l’École de dessin et d’arts décoratifs jusqu’en 1862. À cette période, il suit des cours de musique avec Charles Gounod qui remarque cet élève intelligent et doué2.

1858 : à l’âge de 17 ans, pour gagner sa vie, il peint des éventails et colorie des armoiries pour son frère Henri, graveur en héraldique.

En 1862, Renoir réussit le concours d’entrée à l’École des Beaux-Arts de Paris et entre dans l’atelier de Charles Gleyre, où il rencontre Claude Monet, Frédéric Bazille et Alfred Sisley. Une solide amitié se noue entre les quatre jeunes gens qui vont souvent peindre en plein air dans la forêt de Fontainebleau.

Ses relations avec Gleyre sont un peu tendues et lorsque ce dernier prend sa retraite en 1864, Renoir quitte les Beaux-Arts. Cependant, alors que la première œuvre qu’il expose au salon (l’Esméralda 1864) connaît un véritable succès, après l’exposition, il la détruit. Les œuvres de cette période sont marquées par l’influence d’Ingres et de Dehodencq dans les portraits, de Gustave Courbet (particulièrement dans les natures mortes), mais aussi d’Eugène Delacroix, à qui il emprunte certains thèmes (les femmes orientales, par exemple). En 1865, Portrait de William Sisley et Soir d’été sont acceptés par le Salon, ce qui est plutôt de bon augure. Un modèle important à cette époque pour lui est sa maîtresse Lise Tréhot : c’est elle qui figure dans le tableau Lise à l’ombrelle (1867) qui figura au salon 1868, et qui suscita un commentaire très élogieux de la part d’un jeune critique, un certain Émile Zola. Mais en général, la critique fut plutôt mauvaise, et de nombreuses caricatures parurent dans la presse.

Lise (Tréhot) cousant (1866), Dallas Museum of Art

On sait maintenant par Marc Le Cœur et Jean-Claude Gelineau qui ont publié une communication en 2002 dans le catalogue de l’exposition Renoir à Sao Paulo, l’existence de deux enfants qu’il avait eus au cours de sa longue liaison avec Lise Tréhot : Pierre né à Ville d’Avray, le 14 septembre 1868 (on ignore le lieu et la date de son décès) et Jeanne, née à Paris Xe, le 21 juillet 1870, décédée en 19343.

Le séjour que Renoir fit avec Monet à la Grenouillère (établissement de bains sur l’île de Croissy-sur-Seine, lieu très populaire et un peu « canaille » selon les guides de l’époque) est décisif dans sa carrière. Il peint véritablement en plein-air, ce qui change sa palette, et fragmente sa touche (moins que Monet qui va plus loin dans ce domaine). Il apprend à rendre les effets de la lumière, et à ne plus forcément utiliser le noir pour les ombres. Dès lors, commence véritablement la période impressionniste de Renoir.

Il expose avec les Impressionnistes de 1874 à 1878 (ou 1879?) et réalise son chef-d’œuvre : le Bal du moulin de la Galette, à Montmartre, en 1877 (Paris, Musée d’Orsay). Le tableau est acheté par Gustave Caillebotte, membre et mécène du groupe.

Victor Chocquet, mécène de Renoir (1876)

Cette toile ambitieuse (par son format d’abord, 1 m 30 x 1 m 70) est caractéristique du style et des recherches de l’artiste durant la décennie 1870 : touche fluide et colorée, ombres colorées, non-usage du noir, effets de textures, jeu de lumière qui filtre à travers les feuillages, les nuages, goût pour les scènes de la vie populaire parisienne, pour des modèles de son entourage (des amis, des gens de la « bohème » de Montmartre).

Autour de 1880, en pleine misère (Renoir n’arrive pas à vendre ses tableaux, la critique est souvent mauvaise), il décide de ne plus exposer avec ses amis impressionnistes mais de revenir au Salon officiel, seule voie possible au succès. De fait, grâce à des commandes de portraits prestigieux – comme celui de Madame Charpentier et ses enfants – il se fait connaître et obtient de plus en plus de commandes. Son art devient plus affirmé et il recherche davantage les effets de lignes, les contrastes marqués, les contours soulignés. Cela est visible dans le fameux Déjeuner des Canotiers (1880-81) de la Phillips Collection (Washington), même si le thème reste proche de ses œuvres de la décennie 1870. On peut apercevoir dans ce tableau un nouveau modèle, Aline Charigot, qui deviendra finalement sa femme en 1890, et qui lui donnera trois autres enfants, après Pierre et Jeanne nés de Lise Tréhot : Pierre Renoir, Jean Renoir, le cinéaste, et Claude Renoir dit « Coco ».

Les trois danses (Danse à Bougival, Boston; Danse à la ville et Danse à la campagne, Musée d’Orsay, vers 1883) témoignent aussi de cette évolution.

Entre 1881 et 1883, Renoir effectue de nombreux voyages qui le mènent dans le sud de la France (à l’Estaque, où il rend visite à Paul Cézanne), en Afrique du Nord où il réalise de nombreux paysages, et en Italie. C’est là-bas que se cristallise l’évolution amorcée dès 1880. Au contact des œuvres de Raphaël surtout (les Stanze du Vatican) Renoir sent qu’il est arrivé au bout de l’impressionnisme, qu’il est dans une impasse, désormais il veut faire un art plus intemporel, et plus « sérieux » (il a l’impression de ne pas savoir dessiner). Il entre alors dans la période dite ingresque ou Aigre, qui culmine en 1887 lorsqu’il présente ses fameuses Grandes Baigneuses à Paris. Les contours de ses personnages deviennent plus précis. Il dessine les formes avec plus de rigueur, les couleurs se font plus froides, plus acides. Il est plus influencé aussi par l’art ancien (notamment par un bas-relief de François Girardon à Versailles pour les Baigneuses).

Lorsqu’il devient à nouveau père, d’un petit Pierre (1885), Renoir abandonne ses œuvres en cours pour se consacrer à des toiles sur la maternité.

La réception des Grandes Baigneuses est très mauvaise, l’avant-garde (Pissarro notamment) trouve qu’il s’est égaré, et les milieux académiques ne s’y retrouvent pas non plus. Son marchand, Paul Durand-Ruel, lui demande plusieurs fois de renoncer à cette nouvelle manière.

De 1890 à 1900, Renoir change de nouveau son style. Ce n’est plus du pur impressionnisme ni le style de la période ingresque, mais un mélange des deux. Il conserve les sujets d’Ingres mais reprend la fluidité des traits. La première œuvre de cette période, les Jeunes filles au piano (1892), est acquise par l’État français pour être exposée au musée du Luxembourg. En 1894, Renoir est de nouveau père d’un petit Jean (futur cinéaste, auteur notamment de La Grande Illusion et La Règle du jeu) et reprend ses œuvres de maternité. La jeune femme qui s’occupe de ses enfants, Gabrielle Renard, deviendra un de ses fréquents modèles.

Cette décennie, celle de la maturité, est aussi celle de la consécration. Ses tableaux se vendent bien, la critique commence à accepter et à apprécier son style, et les milieux officiels le reconnaissent également (achat des Jeunes filles au piano, proposition de la Légion d’honneur, qu’il refuse). Lors d’une mauvaise chute de bicyclette près d’Essoyes, village d’origine de son épouse Aline Charigot, il se fracture le bras droit4. Cette chute est considérée comme responsable, du moins partiellement, de la dégradation ultérieure de sa santé. Des rhumatismes déformants l’obligeront progressivement à renoncer à marcher (vers 1905).

En 1903, il s’installe avec sa famille à Cagnes-sur-Mer (voir Musée Renoir de Cagnes-sur-Mer), le climat de la région étant censé être plus favorable à son état de santé que celui des contrées nordiques. Après avoir connu plusieurs résidences dans le vieux village, Renoir fait l’acquisition du domaine des Collettes, sur un coteau à l’est de Cagnes, afin de sauver les vénérables oliviers dont il admirait l’ombrage et qui se trouvaient menacés de destruction par un acheteur potentiel5. Aline Charignot y fait bâtir la dernière demeure de son époux, où il devait passer ses vieux jours sous le soleil du midi, bien protégé toutefois par son inséparable chapeau. Il y vit avec sa femme Aline et ses enfants, ainsi qu’avec des domestiques (qui sont parfois autant des amis que des domestiques) qui l’aident dans sa vie de tous les jours, qui lui préparent ses toiles, ses pinceaux… Il revient de temps en temps à Paris également. Les œuvres de la période sont essentiellement des portraits, des nus, des natures mortes et des scènes mythologiques. Ses toiles sont chatoyantes, et il utilise l’huile de façon de plus en plus fluide, tout en transparence. Les corps féminins ronds et sensuels resplendissent de vie.

Portrait de Renoir (Marie-Félix Hippolyte-Lucas, 1919)

Renoir est désormais une personnalité majeure du monde de l’art occidental, il expose partout en Europe et aux États-Unis, participe aux Salons d’automne à Paris, etc. L’aisance matérielle qu’il acquiert ne lui fait pas perdre le sens des réalités et le goût des choses simples, il continue à peindre dans son petit univers presque rustique. Il essaie de nouvelles techniques, et en particulier s’adonne à la sculpture, aiguillonné par le marchand d’art Ambroise Vollard, alors même que ses mains sont paralysées, déformées par les rhumatismes. De 1913 à 1918, il collabore ainsi avec Richard Guino, un jeune sculpteur d’origine catalane que lui présentent Maillol et Vollard. Ensemble, ils créent un ensemble de pièces majeures : Vénus Victrix, le Jugement de Pâris, la Grande Laveuse (Fondation Pierre Gianadda, parc de sculptures, Martigny, Suisse), le Forgeron (Musée d’Orsay). Après avoir interrompu sa collaboration avec Guino, il travaille avec le sculpteur Louis Morel (1887-1975), originaire d’Essoyes. Ensemble, ils réalisent les terres cuites, deux Danseuses et un Joueur de flûteau.

Sa femme meurt en 1915, ses fils Pierre et Jean sont grièvement blessés durant la Première Guerre mondiale, mais en réchappent.

Renoir continue, malgré tout, de peindre jusqu’à sa mort en 1919. Il aurait, sur son lit de mort, demandé une toile et des pinceaux pour peindre le bouquet de fleurs qui se trouvait sur le rebord de la fenêtre. En rendant pour la dernière fois ses pinceaux à l’infirmière il aurait déclaré « Je crois que je commence à y comprendre quelque chose »6.

Le 3 décembre 1919, il s’éteint dans son « Domaine des Collettes » à Cagnes-sur-Mer, des suites d’une congestion pulmonaire2, après avoir pu visiter une dernière fois le Musée du Louvre et revoir ses œuvres des époques difficiles. Il est enfin reconnu.

Il est enterré le 6 décembre à Essoyes, dans l’Aube ou il possède une maison et l’atelier Renoir.

Source : Schmokopedia

-… Que ça a foutre, tu as. de corvée de chiottes,tu seras

-Mais… Pourquoi ? C’est illogique voyons !!!

-ne pas remplir le sujet avec de la merde,tu dois.

-On peut passer à la suite ?

-Me laisser parler,tu vas.

-Donc moi je ne suis pas obliger de te laisser parler.

-Moi aussi ?

-Chier,vous faites.

-Le résumé,je vais écrire alors te taire,tu vas.

-LE SEUL a parler comme cela,je suis. Un copieur tu es.

-Et le copyright c’est pour les chiens ?

-Il a raison la photo à déjà été utilisé pour un autre article

Big Nate de Lincoln Peirce

Posted: 11 février 2012 in LIVRES

Oooooooooohhhhh….. Tout est clair désormais  Jeff kinney n’est qu’un copieur ! C’est Lincoln Peirce

qui a inventé le Roman en Bd !

En tout cas Big Nate est à Quasi-égalité avec Journal d’un dégonflé !

Big nate 95,9875

Journal d’un dégonflé 95,9874

Il y a plus d’illustrations dans big nate ce n’est pas que j’aime pas lire mais ça rend livre plus drôle. Par contre ce donner des limites (“aujourd’hui je lis 10 pages” par exemple) car Big Nate se lis en 3 H maximum, c’est ce qui fait que  l’écart est considérablement réduit ! Journal d’un dégonflé se lit en 4-5 H c’est pas énorme mais c’est mieux . Big nate est né en 1991 et Journal d’un dégonflé est né en 2007 ! Journal d’un dégonflé est un bébé…

-La suite est incompréhensible,je vous l’épargne donc…

-Donc…. Tu nous dois 2 000 000 € !

-!!! Eu,vous m’avez !!! Me cassez sur Tatooine,je dois.

-Je peux faire mon résumé maintenant ?

-Ce que tu veux,tu fais.

– O_O

-Rigoler,je ne faisais que. Travailler,tu vas.

–_– ça paraissait trop beau pour être vrai…

And now… The raysumay !!!

Chapitre 20 : le logement de  Great Portland Street

Kemp vit que Griffin était quelque peu troublé et fatigué et le laissa s’asseoir  sur son fauteuil. Après s’être assis quelques minutes il reprit brusquement. Il avait à peine quitté le  collège de Chesilstowe quand cela s’est passé. C’était le dernier jour de décembre,il avais pris une chambre,grande et peu meublée dans une grosse maison de rapport (???) mal tenue dans une impasse de Great Portland Street. La pièce fut bientôt rempli de matériel chimique. Il allait ensuite venir à l’enterrement mort par sa faute à cause de vol d’argent qui ne lui appartenait pas. Il n’eut pourtant pas de remord ayant l’esprit occupé par ses idées folles et absurdes. Après l’enterrement  il se rappela brièvement de sa vie passée,mais passa vite à autre chose.Il travailla des jours et des jours sans être dérangé. Et réussit finalement l’expérience.Il testa le procédé sur divers objets,ce qui ne manqua pas de l’amuser,un jour il testa la chose sur un chat qu’il rendu invisible ! Mise à pars les griffes et une petite flamme restant dans ses yeux, le tapetum ce qui agaça Griffin même si (étant dépourvu de griffes) ce n’était qu’une infime partie de tout son corps . Les jours suivants,une vieille dame ruinée par la boisson le soupçonna de faire de la vivisection sur des chats. Elle avait aussi un chat…. Et il se trouvait que le chat en question était bel et bien chez lui mais on ne pouvait point le voir… La vieille rentra dans l’appartement et inspecta les moindres recoins. Elle n’était pas convaincu et fut étonnée par toutes les bouteilles qui jonchaient les étagères. Elle décida ensuite de partir même si Griffin savait qu’elle reviendrait… Il relâcha le chat invisible de peur qu’il lui vaille de nombreux problèmes à cause de ses miaulements. Dans les jours qui suivent il se sent mal. En partie à cause de la drogue prise pour que son sang soit blanc comme porcelaine,il prit comme remontant DU BON CAFÉ*. Et il se réveilla le lendemain alerté par des bruits,quelqu’un frappait à sa porte. C’était le propriétaire de l’endroit,Il le soupçonnait (comme la vieille ) d’avoir torturé un pauvre chat. Le proprio rentra et inspecta la maison (encore….) et bien sur…

HE’LL BE BACK !!!!!

Il décida donc de préparer sa fuite,car il n’avait plus assez d’argent (20 livres) pour déménager,il prépara tout pendant la nuit,au petit matin le détenteur(synonyme de proprio) lui tendit un avis d’expulsion,il poussa un cri puis, il s’enfuit. Il y avait de quoi crier ! Il était devenu tout blanc couleur de pierre,de la tête aux pieds. Il subit alors une nuit de douleur ou il pleurait et gémissait… Le jour suivant il était devenu invisible,mais il n’était pas heureux mais pas en colère pour autant,il ne savait pas quoi en penser. Il quitta ensuite sa demeure et mit le feu,pour brouiller les pistes de son existence

A la prochaine….

 

Kicko

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