DEPLACEMENT LE HAVRE! JEUDI 19 AVRIL,LA RICHE RUE RENAN (écrivain)

Publié: 19 avril 2012 dans STREET ART
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Durant nos ballades (non culturelles) et pourtant…. nous passons par des rues simplement utilitaire, pour accéder à notre but, et…. nous découvrons des richesses insoupçonnables, que j’ai envie de  partager. D’une opinion sur les candidats les plus préférés de cette rue, aux autocollants pleins d’originalité, mais aussi les superbes façades rénovées (ou non!) en briquettes, rouge, ou pas!

Voyage dans la rue Renan, qui prend ça source, si l’on veut, avenue Coty.

Vu le degré de dégradation des affiches électorales, je dirais qu’ici, mais cela n’engage que moi, on a du respect pour EVA JOLIE, JEAN-LUC MELENCHON et PHILIPPE POUTOU….

Ensuite j’ai aimé pleins de « graphismes de rue » ? C’est moche je vous l’accorde…enfin voilà la récolte :

Plus, puisque wordpress, me les collent ensemble, meme si je suis pas d’accord…les façades, j’adore les briques!!!

Pour finir,

Mais qui est ernest Renan? (source Wikipedia)

Joseph Ernest Renan, né le 28 février 1823 à Tréguier et décédé le 2 octobre 1892 à Paris, est un écrivain, philologue, philosophe et historien français.

Fasciné par la science, Ernest Renan adhère immédiatement aux théories de Darwin sur l’évolution des espèces. Il établit un rapport étroit entre les religions et leurs racines ethnico-géographiques. Une part essentielle de son œuvre est d’ailleurs consacrée aux religions avec par exemple son Histoire des origines du christianisme (7 volumes de 1863 à 1881) et sa Vie de Jésus (1863). Ce livre qui marque les milieux intellectuels de son vivant contient la thèse, alors controversée, selon laquelle la biographie de Jésus doit être comprise comme celle de n’importe quel autre homme, et la Bible comme devant être soumise à un examen critique comme n’importe quel autre document historique. Ceci déclenche des débats passionnés et la colère de l’Église catholique.

Ernest Renan est considéré aujourd’hui comme un intellectuel de référence avec des textes célèbres comme Prière sur l’Acropole (1865) ou Qu’est-ce qu’une nation ? (1882) où il formule l’idée qu’une nation repose sur un réel passé commun et sur une volonté d’association : ce qui constitue une nation, ce n’est pas parler la même langue, ni appartenir à un groupe ethnographique commun, c’est « avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore » dans l’avenir.

Son intérêt pour sa Bretagne natale a été également constant de L’Âme bretonne (1854) à son texte autobiographique Souvenirs d’enfance et de jeunesse (1883).

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