UN COEUR SIMPLE DE FLAUBERT…preparation du BEPC

Publié: 14 janvier 2012 dans LIVRES/TEXTES
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Cette semaine, on a travaillé en français sur le format BEPC, pour préparer kicko au brevet. Donc il doit lire un extrait de texte souvent classique, dans un premier temps il doit répondre à des questions de vocabulaire, puis des questions de compréhension de texte, puis des questions de conjugaison/grammaire, puis il y a la dictée et enfin il y a la rédaction.

Je tiens absolument à copier la redac  Kicko, ici, car je trouve réussit et connaissant la dérision qu’il y derrière je la trouve hilarante. Une dernière chose, si vous aviez vu LE PLAISIR qu’il avait à écrire ce texte, je me dit que j’ai réussit quelque part la transmission du plaisir de lire et d’écrire….

1/ L’EXTRAIT DE FLAUBERT

Un soir d’automne, on s’en retourna par les herbages.

La lune à son premier quartier éclairait une partie du ciel, et un brouillard flottait comme une écharpe sur les sinuosités de la Toucques. Des boeufs, étendus au milieu du gazon, regardaient tranquillement ces quatre personnes passer. Dans la troisième pâture, quelques-uns se levèrent, puis se mirent en rond devant elles. – « Ne craignez rien ! » dit Félicité ; et, murmurant une sorte de complainte, elle flatta sur l’échine, celui qui se trouvait le plus près ; il fit volte-face, les autres l’imitèrent. Mais quand l’herbage suivant fut traversé, un beuglement formidable s’éleva. C’était un taureau que cachait le brouillard. Il avança vers les deux femmes. Mme Aubain allait courir. – « Non ! non ! moins vite ! » Elles pressaient le pas cependant, et entendaient par-derrière un souffle sonore qui se rapprochait. Ses sabots, comme des marteaux, battaient l’herbe de la prairie ; voilà qu’il galopait maintenant ! Félicité se retourna et elle arrachait à deux mains des plaques de terre qu’elle lui jetait dans les yeux. Il baissait le mufle, secouait les cornes et tremblait de fureur en beuglant horriblement. Mme Aubain, au bout de l’herbage avec ses deux petits, cherchait éperdue comment franchir le haut-bord. Félicité reculait toujours devant le taureau, et continuellement lançait des mottes de gazon qui l’aveuglaient, tandis qu’elle criait : – « Dépêchez-vous ! dépêchez-vous ! »

Mme Aubain descendit le fossé, poussa Virginie, Paul ensuite, tomba plusieurs fois en tâchant de gravir le talus, et à force de courage y parvint.

Le taureau avait acculé Félicité contre une claire-voie ; sa bave lui rejaillissait à la figure, une seconde de plus il l’éventrait. Elle eut le temps de se couler entre deux barreaux, et la grosse bête, toute surprise, s’arrêta.

Cet événement, pendant bien des années, fut un sujet de conversation à Pont-l’Evêque. Félicité n’en tira aucun orgueil, ne se doutant même pas qu’elle eût rien fait d’héroïque.

2/LA REDAC’

LE THEME DE REDAC c’est d’écrire un dialogue entre mme AUBAIN et un de ses enfants, qui raconte l’évenement à un ami.

Kicko est un peu hors sujet dans le sens où le dialogue est un peu cours et arrive tard dans la rédac…

A vous de juger….

Aprés cette calvacade fort fatigante, Félicité,Mme Aubain et ses enfants rentrèrent dans leur belle demeure. Arrivés à la porte, Félicité sortit de sa poche  un gros trousseau de clé, Félicité ouvrit la porte qui grinça de manière désagréable. Le petit groupe se sépara alors. Les enfants montèrent dans leurs chambres situées au deuxième étage. Mme Aubain s’installa dans un de ses fauteuils en velour rouge et Félicité alluma un feu pour réchauffer l’atmosphère plutôt froide. Aprés quelques minute de repos, Mme Aubain parla.

-Eh bien ma chère Félicité! J’ai désormais une dette envers vous! Décidément je ne sais pas ce que je ferais sans vous…

Félicité ne tarda pas à répondre

-Oh! mais ce n’est rien! Je suis honorée d’avoir pu protéger madame et ses enfants, moi aussi je ne sais pas ce que je ferais sans vous!

-Alors c’est un cas de réciprocité fort peu banal dit mme Aubain

Quelques secondes après, on frappa à la porte.

-Qui cela peut être à cette heure?

-Je vais ouvrir, ça doit être un ami de madame… dit joyeusement Félicité.

-Ils sont nombreux…

Félicité ouvrit la porte et Mme Aubain reconnu tout de suite le visiteur, avec sa carrure, ses cheveux roux virant au gris, et ses beaux yeux couleur opale.

-Bien le bonjour madame Marie Margot Desirée Aubain ! Dit le visiteur

-Eh, bien mon cher Pierre Gustave de Moulincourt, que faites-vous ici? Paris vous déplaît-il ? questionna Mme Aubain

-Pas du tout ma chère! Je voulais juste vous rendre visite, toujours aussi Charmante Félicité s’exclama Pierre Gustave

etc etc etc, il y en a encore une page comme cela!

à bon entendeur, salut!

 

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